Qu’est-ce que l’Effet Mandela ?

J’ai quelques questions pour toi…

Est-ce que Pikachu possède une tâche noire au bout de sa queue ?
Dit-on: les Looney Toons, ou les Looney Tunes ?
Y a-t-il vraiment un tiret entre Kit et Kat ?

La réponse à ces questions pourrait te surprendre.

(personnellement, j’aurais JURÉ que le gars du Monopoly avait un monocle.
À moins que ça ne soit celui des chips Pringles…
Sauf que c’est le cas de ni l’un, ni l’autre)

Autre exemple ?

Est-ce que tu te souviens de ce que dit la sorcière dans Blanche-Neige, lorsqu’elle s’adresse à son miroir ?
« Miroir, mon beau miroir… Dis-moi qui est la plus belle »
Vraiment ?
Non.
En vérité, elle dit:
« Miroir magique au mur, qui a beauté parfaite et pure ? »
Oui, moi aussi ça m’a choqué au début.
(Des dissonances comme celle-ci, il en existe des dizaines !
Fais tes recherches, tu verras)
C’est ce qui arrive quand on est totalement convaincu de quelque chose
Qu’on fonde toutes ses croyances là-dessus, pensant que c’est la réalité…
Et qu’en fait, la vérité est totalement différente.

Cela s’appelle l’Effet Mandela.

Le non de cette théorie (devenue très à la mode) vient d’une auteure qui assistait à une conférence sur Nelson Mandela.
Elle était convaincue, en 2005, que Nelson Mandela était mort en prison dans les années 80.
Alors qu’il n’est non seulement pas mort en prison, mais qu’en plus il est devenu président de l’Afrique du sud dans les années qui ont suivi.
Le plus étrange ?
Une bonne partie de son entourage avaient le même souvenir.
L’écrivaine baptisa cette divergence entre les souvenirs et les réalité l’Effet Mandela, en référence à cette anecdote.
Il existe beaucoup d’élément qui développent cette théorie.
Mais ce n’est pas le sujet de ce mail.

Ce que je veux te montrer aujourd’hui

C’est que parfois, une seule révélation peut totalement bouleverser ta manière de voir les choses.
Et c’est pour ça que je t’invite à mon premier webinaire de ce soir.
Ce lundi 17 décembre, à 20h30, je te livre une conférence en ligne gratuite pour te montrer une toute nouvelle manière de développer ton MLM.
Il se pourrait bien qu’après cette formation, tu ne vois plus du tout le marketing de réseau de la même façon.
Attention !
Il se pourrait même que tu ne veuilles plus jamais revenir aux anciennes méthodes que tu utilisais pour construire ton organisation.
Et que ta vision de l’avenir change radicalement.
Un peu comme le jour où tu te rends compte que le gars du Monopoly ne porte pas de monocle…

Malgré cela, si tu es prêt…

Inscris-toi pour le webinaire avant qu’il ne soit trop tard:
À la fin de la formation, tu pourras me poser toutes tes questions.
Je suis impatient de t’y retrouver, ainsi que de nombreux autres réseauteurs ambitieux.
À ce soir,
Meryl

Les 3 secrets pour parrainer en automatique (Conférence Offerte)

Parrainer en automatique dans son MLM

 
Sans avoir besoin de recruter tes amis, ni de parler à des inconnus.
Ça ressemble à une promesse folle.
À l’Eldorado de l’entrepreneur en marketing de réseau.
Et pourtant en 2018, c’est possible.

Après plus de cinq ans en tant qu’indépendant…

À parrainer des dizaines de partenaires pour ma société de MLM
À gérer une organisation de plusieurs milliers de personnes
À parcourir la France et le monde pour aller à la rencontre de mes équipes
À me rendre d’événement en événement pour toujours apprendre plus

Et après avoir passé deux années intenses à me former sur le monde du business en ligne…

À étudier les meilleurs infopreneurs
À créer une solide formation en ligne sur l’art de la vente
À alimenter mon blog, ma chaîne Youtube, ma newsletter, mes réseaux sociaux
À mettre sur pieds des dizaines de tunnels de vente

J’en suis venu à la conclusion suivante.

Si, au moment où mon organisation MLM générait 1 million d’euros à l’année de chiffre d’affaire
J’avais connu toutes les stratégies en ligne que je connais aujourd’hui
(et si on avait eu les technologies adéquates à ce moment-là)
Et si je les avais partagées avec mes équipes…
Je suis certain qu’on aurait tous au moins triplé nos résultats
Le Funnel Network est à la croisée du marketing de réseau et des stratégies de business en ligne.

Aujourd’hui, je ne suis impliqué pour aucune société de marketing de réseau.

Ce qui m’intéresse ?
Aider l’ensemble des networkers (ces entrepreneurs si atypiques)
À changer leur vie grâce à leur MLM
En implémentant des techniques encore inédites en Europe.
(Tu vas avoir l’impression de passer du baladeur CD à Spotify)

Si tu veux ne serait-ce que jeter un oeil à ce à quoi le marketing de réseau va ressembler en 2019

Je t’invite à réserver ta place pour la conférence en ligne gratuite que j’organise lundi soir.
(Je ne sais pas encore s’il y aura un replay ou non,
Et avec les fêtes, je ne suis pas sûr d’en reparler cette année)

Pendant une heure, je vais décortiquer avec toi 3 secrets bien gardés des networkers à succès.

  1. Comment (littéralement) se dédoubler et réaliser les meilleures présentations 24/7
  2. Comment se différencier de la majorité des networkers grâce à un système de suivi optimisé qui vend
  3. Comment parrainer des inconnus sans même montrer son visage
Chouette programme, pas vrai ?
Souviens-toi…
La connaissance, c’est le pouvoir.
Tu seras libre d’en faire ce que tu veux (exploiter ces stratégies, ou non)
Mais pour en décider, il faut que tu en prennes connaissance.
Et qui sait
Tu feras peut-être partie de la première vague de Funnel Networkers.
Inscris-toi gratuitement via ce lien, et je te retrouve demain soir:
À très vite,
Meryl

Je vends mon livre à une inconnue (tunnel de vente en live)

Tu penses peut-être que les tunnels de vente sont quelque chose de compliqué.

 
Pourtant, il faut bien comprendre qu’ils existent depuis l’invention du troc.
 
Au fond, c’est quoi ?
 
Etape 1: trouver un prospect
 
Etape 2: qualifier le prospect (vérifier ses besoins)
 
Etape 3: lui présenter notre produit ou solution
 
Etape 4: l’inviter à acheter votre produit (conclure la vente)
 
Les fondamentaux, c’est ça.
 
 
Par exemple…
 
Je vais te montrer comment j’arrive à vendre le roman que j’ai publié à des inconnus.
 
 
 

Etape 1: trouver un prospect

 
Hier, j’étais assis à la table de Madame Laporte, à qui je vendais un nouveau contrat pour la boîte qui m’emploie.
 
Pendant que je remplissais le dossier, j’en ai profité pour m’intéresser à elle.
 
Dans la fil de la discussion, je lui demande ses loisirs.
 
Quand elle me répond « j’aime lire », une alarme retentit dans ma tête.
 
Lorsque quelqu’un me dit ça, mon cerveau range immédiatement la personne dans la liste des prospects auprès de qui je peux vendre mon roman.
 
L’occasion pour moi d’effectuer une vente additionnelle en plus du contrat que je suis déjà en train de réaliser.
 
C’est ce qu’on appelle un « up sell », dans le jargon.
 
 

Etape 2: qualifier le prospect

 
L’étape suivante ?
 
C’est de vérifier que mon livre colle avec ses besoins (ce qu’elle aime).
 
J’en profite pour lui demander:
 
« Ah bon vous aimez bien lire ? Qu’est-ce que vous lisez en ce moment ? » 
 
Elle me répond Nietzsche.
 
Mon roman fantastique étant à des années-lumières des oeuvres du philosophe, je dois encore creuser.
 
« Sinon, il vous arrive de lire un peu de fiction ? » 
 
Lorsqu’on me dit oui, j’approfondis encore un peu plus:
 
« Quel genre ? », ou plus franchement: « Et vous aimez bien le genre fantastique ? » 
 
Si la réponse est non, mon processus de vente s’arrête ici. Je ne suis pas en face d’un prospect qualifié.
 
Si la réponse est oui, je peux continuer.
 
 

Etape 3: lui présenter son produit 

 
D’un air naturel, je lui glisse que j’ai bien un livre à lui recommander.
 
Souvent, ça pique la curiosité des gens.
 
À ce moment-là, je pitcher l’histoire en dix secondes:
 
« C’est l’histoire d’une jeune homme qui, du jour au lendemain, se retrouve capable de lire dans les pensées.
 
Il en profite pour traquer un criminel que personne n’arrive à saisir.
 
Jusqu’à ce que… » 
 
C’est tout. Je m’arrête là.
 
Madame Laporte a réagi comme la plupart des personnes à qui je raconte ça.
 
Elle m’a demandé comment s’appelait le livre.
 
À ce moment-là, je lui réponds:
 
« Attendez, j’ai mieux ! » 
 
Et je lui présente directement le site de mon roman.
 
En un coup d’oeil, elle peut voir la couverture du livre, et elle aperçoit une interview à la radio, des critiques (positives), etc.
 
Elle n’a pas le temps de tout lire, mais elle voit que c’est là.
 
Le produit est présenté, il ne nous reste plus qu’à conclure la vente.
 
 

Etape 4: conclure la vente

 
À un moment donné, je sors mon argument phare:
 
« Je ne suis pas très objectif, puisque pour le coup c’est moi qui ai écrit cette histoire » 
 
En général, ce rebondissement fait sourire.
 
Parfois, il impressionne.
 
Et neuf fois sur dix, il aboutit sur: « ah bah si en plus c’est vous qui l’avez écrit, je vais l’acheter ! » 
 
Au passage, je les prie de m’excuser de faire ma pub
 
(ils sont souvent très tolérants)
 
 
Comment je fais, à partir de là ?
 
Je retourne sur la page de vente, et j’explique COMMENT il faut faire pour recevoir le livre.
 
« Le mieux, c’est que juste ici vous avez un petit formulaire.
 
Vous aurez juste à entrer vos coordonnées, effectuer un paiement sécurisé, et ensuite vous recevrez votre exemplaire directement dans votre boîte aux lettres.
 
Et comme c’est vous, je me chargerai personnellement de l’envoi et je vous ferai une petite dédicace ! » 
 
À partir de là…
 
Au mieux je réalise une vente additionnelle et je récupère une nouvelle lectrice.
 
Au pire, je consolide ma vente initiale en apportant une anecdote marquante, de la bonne humeur et même, une certaine crédibilité.
 
 

Voilà ce que j’appelle un « tunnel de vente en live » 

 

Tout y est.

 
Prospection. Qualification. Présentation. Conclusion.
 
À la limite, on pourrait rajouter l’Etape 5: effectuer un suivi.
 
Mais je pense que tu as compris l’idée.
 
C’est que tu n’as pas besoin d’être un génie de l’informatique
 
Ni un geek de click funnels
 
Pour faire glisser tes prospects le long de ton tunnel de vente.
 
 
Les logiciels, les pages de capture, les upsell, etc.
 
Tout ça, c’est juste de la technologie au profit de concepts qui existent depuis des siècles.
 
(une page de vente additionnelle dans un funnel, c’est la même chose qu’un poissonnier romain qui te vend une deuxième truite pour quelques sentences de plus…)
 
 

Ce que je veux te montrer ici, c’est que les fondamentaux sont toujours les mêmes.

 
La technique varie.
 
Les fondamentaux, jamais.
 
Et il n’y a pas plus fondamental que la vente.
 
C’est justement pour ça que je suis passionné à l’idée de former les gens à cette compétence clé.
 
Et ça fera d’ailleurs l’objet de ma prochaine formation ouverte au grand public 
 
(je t’en reparle bientôt !)
 
 

En attendant, si tu es curieux…

 
Ou si toi aussi tu aimes les thrillers fantastiques…
 
Tu peux retrouver la présentation de mon roman à cette adresse:
 
 
 
Bonne lecture !
 
À demain,
 
Meryl
 
 
 
PS:  s’il y a des questions en particulier que tu voudrais que je traite au sujet de la vente
 
Ou de la communication,
 
Ou de la persuasion en général…
 
Je suis tout ouï.
 
Je tiens à te proposer un programme sur-mesure qui répond parfaitement à tes attentes.
 
Réponds simplement en commentaires pour me le dire.

Comment exploser ses résultats grâce à une immersion de 3 jours: l’Opération Commando

Go ! Go ! Go !

La semaine dernière, je suis parti en commando.

 
Alors non, je ne suis pas militaire.
 
Pas plus que je ne sais manier une arme à feu.
 
C’est une métaphore qui vient de mon métier de commercial.
 
(pour ceux qui l’ignorent, je passe une bonne partie de ma semaine à toquer aux portes.
 
C’est là d’où je tire mon expérience terrain et les conseils que je vous apporte sur la vente en présentiel)
 
 

Qu’est-ce qu’un commando ?

 
Une fois par mois environ, les meilleurs commerciaux de chaque agence se réunissent sur un secteur peu démarché.
 
Dès le matin, on va faire la journée la plus longue et la plus productive possible.
 
Le soir, on se retrouve tous pour dormir dans un gîte.
 
Dans une ambiance bon enfant (un peu comme la colo)
 
Et le lendemain, on remet ça.
 
Le tout pendant trois jours.
 
 

L’intérêt du commando ?

 
C’est que tu es en totale immersion.
 
(un conseil que je tiens de Tony Robbins, d’ailleurs)
 
Autrement dit, tu es 100% concentré sur ton métier.
 
Tu n’as aucune distraction.
 
Personne ne t’attend, au gîte.
 
Ni ta femme (ou ton homme)
 
Ni ta PS4.
 
Ni ta paperasse que tu procrastines depuis des semaines.
 
Tu es donc absolument focus sur ce que tu as à faire.
 
Et accessoirement tu vois du pays.
 
 

Les résultats d’un commando ?

 
Dans mon métier, la norme est de faire 4 ou 5 contrats par jour.
 
Avec ça, tu t’en sors pas trop mal.
 
Tu te classes parmi les 13% de français qui gagnent plus de 3000€ par mois.
 
Sans que ça ne te prenne toute la journée.
 
En commando ?
 
Si tu fais moins de 8 contrats, on se moque de toi.
 
Mes journées à 10, 11, 12 contrats…
 
Je les ai faites de cette façon, en immersion.
 
 
(exception faite de mon record à 13, que j’ai réalisé à deux minutes de chez moi, après deux ans d’activité, dans uns secteur a priori très démarché, en commençant à midi… Mais c’est l’exception qui confirme la règle !)
 
 

Le commando, c’est la loi de Pareto.

 
80/20.
 
80% de mes contrats sont issus des 20% de jours travaillés en full-focus.
 
À peu de choses près.
 
Personnellement, je prends beaucoup de temps pour construire et promouvoir mes programmes de formation en ligne.
 
Et je possède une activité de consultant en marketing.
 
Sans parler de ma chaîne Youtube que je suis en train de relancer.
 
Si on y ajoute le temps que je passe à la salle de sport ou dans un dojo de karaté…
 
Ça fait pas mal d’heures de porte à porte qui sautent.
 
Mais c’est un choix que j’ai fait.
 
Parce que ma passion c’est de partager ce que j’ai appris (et ce que je continue d’apprendre) avec toi.
 
 

Mon but ?

 
Changer la vie des gens en leur donnant les compétences pour augmenter leurs revenus et expérimenter leur propre succès.
 
C’est pour ça que j’ai créé Funnel Network, pour les MLMers.
 
C’est pour ça que j’aide des entrepreneurs à créer leurs tunnels de vente en coaching privé.
 
C’est pour ça que je compte ouvrir mon programme de formation sur la vente et les réponses aux objections, jusque là exclusive.
 
Quitte à empiéter sur mon taff de commercial que je n’ai pas envie de lâcher.
 
Quitte à faire la moitié de mon salaire en trois jours de commando intenses.
 
(même si je n’envoie pas de mail pendant une semaine à cause de ça. Oups !)
 
 

Conclusion ? Tu dois partir en commando.

 
Tu es commercial: comment est-ce que tu peux organiser ce genre de périple en immersion ?
 
Tu fais du MLM: quel est le prochain événement de ta compagnie où tu vas pouvoir te focus à 100% sur ton activité ?
 
Tu es entrepreneur: quels autres indépendants ambitieux est-ce que tu peux rejoindre pendant quelques jours, pour bosser ensemble en « mastermind » et vous tirer vers le haut ?
 
Tu es salarié, mais tu as un projet en parallèle: quand est-ce que tu peux t’isoler pour te concentrer dessus, sans être dérangé ?
 
(exactement comme je l’ai souvent fait quand j’écrivais mon premier roman)
 
 

Devine ce que va t’apporter ton commando ?

 
Du rush. De l’élan. Du momentum.
 
Et donc des résultats.
 
(Attention, tu risques de devenir accro)
 
Si cette notion de « momentum » ne te dit rien, j’en parle souvent dans mes articles de blog.
 
 
 
Réponds en commentaires pour me dire ce que tu comptes mettre en place pour rentrer en immersion et faire exploser ton business.
 
À demain,
 
Meryl

Présenter son MLM à dix endroits à la fois (Comment se dédoubler)

Quand j’ai commencé le marketing de réseau, j’étais désorienté et introverti.

En plus de ça, j’avais démarré l’aventure sans trop trop savoir ce qui m’attendait.
Je savais juste que si j’arrivais à convaincre des gens de me rejoindre et de commander des produits…
Eh bien je gagnerais des sous.

Sauf que je ne savais pas présenter.

J’étais mal à l’aise face à des inconnus.
Je connaissais à peine le nom du PDG et des produits.
Alors je me suis concentré sur la seule chose que je savais faire:
Susciter l’intérêt.
Ensuite ?
Je renvoyais mon ami intéressé (qualifié) vers un distributeur expérimenté qui allait présenter le concept à ma place.
Ça n’a pas trop mal fonctionné.
Et heureusement que quelques contacts ont démarré à mes côtés, sinon je pense que j’aurais abandonné.
(que veux-tu. On n’a pas tous un mental d’acier au jour 1 !)

Deuxième étape ?

J’apprends à présenter, sur le tas.
À force d’envoyer des prospects en Skype, je finis par connaître le pitch par coeur.
Et vu que ma upline n’arrivait pas à suivre la cadence, je suis bien obligé d’expliquer les choses moi-même.
Encore une fois, ça n’a pas mal fonctionné.

Troisième étape.

Je commence à acquérir un peu d’expérience.
Si bien que les distributeurs de mes équipes commencent à m’envoyer leurs contacts pour que je leur présente le projet.
Puis les distributeurs de mes distributeurs…
Finalement, je remplis mon agenda de conférences en ligne.

J’arrive à mon premier problème: 

Je ne peux pas me dédoubler.
Les prospects sont obligés de faire la queue.
Et mon organisation toute entière dépend de mes disponibilités.
Ce qui ralentit considérablement mon business.
Alors je tente de former d’autres « présentateurs »…
Certains se débrouillent pas trop mal, d’autres moins.
Je tente de me dédoubler, mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous
(c’est le problème quand tu attends que tes représentants soient aussi performants en deux semaines que toi en un an)
Moi-même, il y a des jours avec…
Et des jours sans.

Je me heurte à mon deuxième problème:

Je ne peux pas être tout le temps au top de ma forme.
Bon, vu que je ne peux pas me dédoubler…
J’opte pour les présentations devant plusieurs personnes.
On connecte 10 prospects en même temps sur Skype.
Puis 25.
Puis 100 sur un webinaire.
Mais je ne fais que déplacer le problème: toute mon équipe est dépendante de moi, et de mon niveau d’efficacité.
D’autant qu’il n’y a pas que des avantages à cette stratégie.
D’abord, on a remarqué qu’un webinaire généraliste convertissait moins qu’un échange en tête à tête.
Ensuite, on s’est vite arraché les cheveux en voyant qu’on pouvait planter mille personnes juste à cause d’un bug de connexion.
Enfin, on s’est retrouvés à une dizaines de présentateurs motivés pour… 5000 distributeurs qui ramenaient des prospects tous les jours.
C’est à ce moment-là que la croissance s’est stoppée.
Aujourd’hui, on pourrait contourner les problèmes techniques avec des outils comme Zoom.
Ou les live facebook.
Et on pourrait former nos équipes grâce à des plate-formes de formation en ligne.
Mais en 2015, tout ça n’existait pas (ou n’allait pas de soi).
Si on estime qu’on a les technologies adéquates à la veille de 2019, il reste quand même deux problèmes majeurs:
Toi et moi, on ne peut toujours pas se dédoubler.
 
Toi et moi, on ne peut pas toujours être à notre top niveau.

Et si je te disais que malgré tout, il existait un moyen de te cloner ?

D’avoir un double de toi-même qui travaille tous les jours.
Toute la journée. 24h/24. 7j/7.
Sans se fatiguer.
Sans se plaindre.
Sans même demander de salaire !

Ce clone, il porte un nom:

Il s’appelle Funnel Network.

C’est un tunnel de vente automatisé qui va aller chercher les prospects pour toi.
Les accueillir.
Leur donner la meilleure présentation qui existe.
Puis renvoyer vers toi ceux qui sont chauds bouillants et qui veulent s’inscrire.
Ton travail après ça ?
Répondre aux dernières questions de ton prospect (par téléphone, Messenger ou Zoom)
Et l’inscrire.
Le suivi ? Automatique.
La prise de rendez-vous ? Automatique.
Attirer les contacts vers ta page de présentation ? Automatique ou semi-automatique selon ta méthode
(on voit ça en module 4)
Et la présentation ? Automatique, bien évidemment !
Grâce à une vidéo ou un webinaire.
Et même si tu devais présenter toi-même ton activité ou tes produits à ces prospects…
Tu gagnerais quand même un temps fou.
Puisque la Machine à Parrainer ne t’envoie que des prospects qualifiés
(et non pas des touristes qui te font perdre 30min de ton temps et qui ne s’inscriront jamais).
Bien sûr, cela demande du travail de mettre en place cette machine.
Mais c’est un travail que tu effectues une seule fois…
Et tu en récoles les fruits chaque jour.
Le mieux dans tout ça ?
C’est qu’en un clic, je peux te livrer ta machine prête à l’emploi.
Tu n’as pas besoin de la construire (je l’ai fait pour toi).
Tu as juste besoin de la configurer comme ton iPhone neuf.
De changer quelques paramètres, et d’ajuster à ta convenance.

Les tunnels de vente, c’est encore très méconnu en France à l’heure où je t’écris.

Mais je t’assure que ça va cartonner d’ici les prochaines années
(c’est déjà le cas aux States)
Si tu t’es déjà dit: « j’aimerais bien pouvoir me dédoubler » 
Et si tu veux créer un clone qui va travailler dur à ta place
Pour te ramener un maximum de parrainages
Tu sais ce qu’il te reste à faire.
Pour rejoindre le Funnel Network, ça se passe ici:
À très vite,
Le clone de Meryl

Désolé, j’étais en plein rush !

Ça fait quelques jours que tu n’as pas reçu mon mail (quasi) quotidien dans ta boîte.


C’est totalement de ma faute.


J’aurais dû anticiper que la fin du mois de novembre serait ce que j’appelle:


Une grosse période de RUSH.




Le rush, c’est quoi ?



C’est quand tu es tellement à fond dans ce que tu fais que t’en oublies de manger.


Quand tu es tellement concentré que t’en oublies d’aller dormir.


Quand le bureau de ton ordi est dix fois plus en bordel que chez toi…


Malgré ça, j’aurais pu programmer quelques mails en amont au lieu de disparaître quelques jours sans laisser de nouvelles…


Mais j’aime l’idée de te parler de manière spontanée, sans prévoir des jours en avance.


J’espère que tu me pardonneras.




Du coup, le topic d’aujourd’hui est tout trouvé.



Si tu me connais, tu sais que j’aime bien l’élan.
Le fameux élan de Meryl

L’élan, c’est quoi ?

C’est c’est cette sensation du: « plus j’en ai, plus j’en veux ».


Du: « plus j’en fais, plus je suis capable d’en faire » 


Ca s’appelle aussi le momentum.


Si tu as déjà entendu ce terme (en MLM par exemple), ça fait référence à un business en pleine croissance.


Et ce n’est pas un hasard puisque le rush / l’élan / le momentum mènent à la croissance !




Personnellement, j’aime voir le bazar sur mon ordi.



Parce que je suis quelqu’un de très ordonné, avec les dossiers classés par ordre alphabétique tu vois…


Alors quand je vois que j’ai des captures d’écran partout
Une vidéo en cours d’exportation
Une autre en cours de compression
Une troisième en upload
Et que j’arrive plus à suivre mes mails
Ni mes notifis facebook…


Je suis content car je sais que ce sont des indicateurs.



Ils indiquent que je suis en train de réaliser quelque chose.


Que je suis dans le rush.


Le conseil d’aujourd’hui, il est simple:



Si tu te surprends en train de renommer tes dossiers sur ton ordi


À trier tes photos sur ton téléphone


Si tu n’as plus aucune conversation non lue sur Messenger/WhatsApp/SMS


Et que tu te poses devant Netflix avant 20h parce que tu n’as pas de Zoom de prévu


Si tu te surprends à scroller le fil d’actu


Ou à regarder les chiffres sur ton back office




C’est que tu n’est pas en plein rush !




Sauf que le succès aime la vitesse.


Alors soit tu ne fais rien, et tu te reposes.


Soit tu y vas à fond, et tu te mets dans le rush.


Mais tu ne peux pas y aller à moitié, tout doucement


Et rouler en troisième sur l’autoroute.




Si tu ne te sens pas assez occupé



Et que tu veux remplir tes journées de rendez-vous avec des prospects qualifiés


Qui ont des questions pertinentes


Et qui songent sérieusement à rejoindre ton business


Pense à voir ce que font mes Funnel Networkers.


C’est d’ailleurs à cause des vidéos de formation que j’ai uploadées pour eux que j’ai disparu pendant une semaine (#blâme)




 
À très vite,


Et bon rush.


Meryl

Black Friday

Black Friday.

Black Friday Black Friday Black Friday.
Je ne sais pas toi, j’ai l’impression que tout le monde n’a que ce mot à la bouche.
En particulier ceux qui ont quelque chose à vendre.
(je plaide coupable)
Dans la rue ?
Black Friday sur les vitrines de tous les magasins.
Dans ta boîte mail ?
Si elle ressemble à la mienne, elle est pleine à craquer de promos
(y compris de personnes dont tu n’avais pas entendu parler depuis des lustres, et qui refont surface comme tes potes du lycée qui te souhaitent une bonne année le 1er janvier)
Et à la télé ?
Je n’en sais rien. Je ne regarde pas la télé.
Mais je suppose qu’on en parle beaucoup aussi.
Je ne dis pas que c’est bien ou mal.
Je dis juste qu’à chaque fois qu’il y a un mouvement de masse…

C’est l’occasion de réfléchir à faire l’inverse.

Tu es probablement tenté d’acheter une nouvelle paire de chaussures (-50% !)
Ou de remplir ton panier sur Amazon.
Personnellement ?
J’ai bien failli rentrer chez moi avec une ps4 sous le bras !
Ce qui m’a fait changer d’avis, c’est quand je me suis posé la question:
« Est-ce que tu veux être consommateur… ou producteur ? » 
Mhhh…

Parce qu’à la base, le vendredi noir c’est quoi ?

C’est un jour prévu pour aider les commerces en Amérique à rebasculer leurs lignes comptables dans le noir.
Au lieu d’être dans le rouge.
En clair ?
On fait de grosses promo pour renflouer le chiffre d’affaire avant la fin du mois.
Je te repose la question:
Est-ce que tu veux être consommateur, et acheter des trucs dont tu n’as pas forcément besoin ?
Ou devenir producteur, et encaisser ?

Je te propose un juste milieu, si tu veux quand même profiter des promotions…

Achète des choses soldées… Qui te rapporteront plus que ce que tu as payé.
Malinx, le lynx.
Tu achètes une chemise à -50% et tu la revends quelques semaines plus tard, pour Noel, au prix fort.
Ou alors tu achètes un programme de formation dont tu sais pertinemment qu’il va te permettre d’obtenir les résultats que tu souhaites d’ici les prochaines semaines.
Evidemment, tu fais ce que tu veux.
Mais quitte à profiter du Black Friday, autant en profiter pour investir sur soi à moindre coût.

Sur ce, n’oublions pas que cette semaine c’est avant tout Thanksgiving chez les anglo-saxons.

​​
L’occasion d’exprimer sa gratitude.
(je pense qu’on manque cruellement de cette fête, en France).
Alors j’en profite pour TE remercier.
De passer quelques minutes avec moi, chaque jour.
À lire mes emails (ou mes articles de blog, ou mes story sur les réseaux).
À regarder mes vidéos (sur Youtube, ou dans mes programmes).
Parce qu’aider les gens à améliorer leur quotidien, c’est mon but dans la vie.
Alors merci de donner un sens à ce que je fais.
Joyeux Black Friday Thanksgiving.
Meryl
PS: non, il n’y aura pas de Black Friday sur Funnel Network. Pourquoi ? Parce que la formation est déjà à -50% en période de pré-lancement ! C’est vendredi noir depuis deux semaines chez moi. Qu’est-ce que tu attends ? 😉 https://www.funnel-network.com

Petite leçon d’humilité

Si tu me connais, tu sais que je suis parfois… Un peu tête en l’air.
(c’est ça quand on a toujours plein d’idées à l’esprit. Ça prend de la place ! – enfin, c’est ce que je me dis pour me rassurer…)

La dernière fois par exemple, je me pointe au dojo pour mon cours de karaté.

En plus je suis un peu à la bourre.
Et là ?
Malheur !

J’ai oublié ma ceinture noire.

Et il n’est pas question de pratiquer sans ceinture
(ça serait comme faire de la natation sans maillot de bain)
Heureusement, une âme charitable me dépanne…
… d’une ceinture blanche !

Arrive le moment du salut.

Si tu n’as jamais fait d’art martial, sache qu’à chaque début et fin de cours, on pratique un salut rituel.
Où les pratiquants se rangent par grade.
Moi ?
J’étais habitué à mon petit coin au fond de la pièce.
Du côté des ceintures foncées.
Et là ?
Je me range auprès des karatéka qui ont moins de six mois d’ancienneté.
Les seuls qui sont à ma gauche (moins gradés) ce sont ceux qui n’ont même encore acheté de kimono…

Ça aurait pu être une situation ultra humiliante…

Sauf que pas du tout.
Ça en était même cocasse.
Parce que l’humilité fait partie des valeurs fondamentales du karaté
(aux côtés du courage, de l’amitié, de la persévérance, etc.)

Pour moi, c’était un retour aux sources.

Un retour de plus de dix ans en arrière.
Quand je découvrais les bases.
Ce soir-là ?
J’ai travaillé mon zen-kutsu (position de base).
J’ai travaillé mon oï-tsuki (coup de poing de base).
Et Heian Shodan (le premier kata).
Bien sûr, j’ai pratiqué avec les camarades de mon niveau.
Ça n’aurait pas été instructif de me faire travailler avec un jeune padawan (ni pour lui, ni pour moi)
Mais cette séance-là…
Je me suis mis dans la peau d’un débutant.
Et je me suis concentré sur les fondations.

Cette expérience d’humilité, je la souhaite à tous les entrepreneurs.

Et aussi aux marketers, et autres MLMers.
Accepte, parfois, de retravailler les fondamentaux:
Comment réaliser une bonne invitation en marketing de réseau
Comment créer une accroche qui attire la curiosité du prospect, etc.

Les bases du business

Si on en revient aux bases du business, tu as besoin de trois choses en réalité:
  1. Apprendre à attirer l’attention de quelqu’un
  2. Lui partager une histoire qui suscite des émotions, de la confiance et de la foi
  3. Lui vendre quelque chose d’irrésistible à ses yeux
Si tu t’enveloppes de la ceinture blanche du business, c’est là-dessus que tu dois te concentrer.
Ça ne sert à rien de partir dans des trucs compliqués
De triturer ton tunnel de vente dans tous les sens…
De chercher à peaufiner le moindre script…
Si d’abord tu n’es pas au clair avec ces trois éléments.

Parce que tu ne peux pas construire plus haut que tes fondations ne sont profondes.

Crois-moi, ceux qui maîtrisent les coups de pied retournés ont d’abord travaillé dur sur le coup de pied frontal basique…
Et si tu doutes de la leçon d’humilité de ce message…
Souviens-toi que le plus haut grade de karaté, le 10ème dan
N’est pas représenté par une ceinture noire (1er à 5ème dan)
Ni blanche-rouge (6ème dan)
Ni rouge (8ème dan)…
Mais par une ceinture blanche large
Symbolisant le fait qu’on n’a jamais fini d’apprendre.
À demain,
Meryl
PS: les bases du business, que j’ai citées plus haut, c’est ce que l’on voit en détail dès le premier module de Funnel Network. Si tu n’es pas encore membre, et que tu veux passer ceinture noire de MLM, c’est le moment de profiter de l’offre de pré-lancement en cliquant ici: https://www.funnel-network.com

Prendre de l’élan

Hello hello !
Petit message express.
Aujourd’hui, je suis assez sollicité par mes clients.
Quelques tunnels de vente clés en main à finir
Une négociation pour un gros client qui veut maximiser son CA avec un funnel
Et quelques vidéos à enregistrer pour mes Funnel Networkers !
Du coup, il n’y aura pas de pépite aujourd’hui.
Et je ne te raconterai pas ma life non plus.
Simplement, parfois on a la tête dans le guidon…
Et il faut la garder.

C’est comme ça qu’on prend de la vitesse.

Qu’on obtient du momentum.
Traduction ?
De l’élan.
Si tu trouves que cet élan a une bonne tête…
Et que tu t’intéresses à cette histoire de “momentum” pour ton business.
Alors je te recommande de jeter un oeil au tout premier article de ce blog.
Je t’y parle du bouquin l’Effet Cumulé et de ses principes.
Dont celui-là.
Sur ce, demain je te réserve une petite anecdote.
Avec une belle leçon d’humilité.
Et quelques fondamentaux du business qu’on oublie trop souvent…
À demain matin !

À quel moment passer de gratuit à payant ? Et l’exemple du saucisson

J’ai reçu une question récemment, de la part de Luc.
Je te partage le texte brut:
Salut meryl la forme ?
 
Je suis sur l’autoroute de l’indépendance financière, car le succès aime la vitesse n’est-ce pas ?
 
J’aurais une petite question à te poser qui pourrait être un sujet de ta prochaine vidéo..
 
J’ai un site internet etc … mais actuellement je vend mon service gratuitement. Comment savoir à quel moment passer le service payant et comme gérer tout ça🤔
 
Merci d’avance 🤝
Ma première réaction ?
C’est une très bonne chose de vendre son service gratuitement.
En tout cas au début.
Pendant mes années en marketing de réseau, j’ai réalisé littéralement des dizaines et des dizaines d’heures de coaching… Gratuitement !
Alors… C’est vrai que dans ce contexte, je les coachais en étant intéressé sur leur chiffre d’affaire.
Mais parfois, d’autres représentants extérieurs à mon organisation se greffaient à mes Skype.
Et ça ne me gênait pas du tout !
Plus on est de fous, plus on rit…
Sûrement que certains d’entre eux ont appliqué mes conseils et ont eu des gros résultats.
Sur lequels je n’ai pas touché un centime…
Mais ce n’est pas grave !
Déjà parce que j’ai aimé partagé ce que je savais (c’est une excellente manière de réviser, soi-même)
Et ensuite, beaucoup d’entre eux se souviennent encore de moi !
Parfois des années plus tard.
Parce que quand quelqu’un t’aide, et participe à changer ta vie… Tu lui est reconnaissant.
Et, bien plus tard, ils ont acheté mes produits. Ou m’ont recommandé auprès de quelqu’un. Ou m’ont rendu la pareil d’une manière ou d’une autre.
Ça, c’était pas prévu.
Autre exemple.
Quand j’ai commencé mon business en ligne, j’ai offert plusieurs coaching gratuits encore une fois.
C’est ma coach business qui m’a dit de faire ça.
Au début, j’étais un peu perdu…
Parce que ce n’est pas en offrant mes prestations que j’allais mettre à manger sur la table.
Le but ici ?
Apprendre à connaître ton marché.
Obtenir les retours, objections, problèmes, questions (…) de tes clients cibles.
Et t’en servir pour améliorer tes services, ton programme de formation – ou quoi que ce soit que tu vends.
À quel moment passer sur du payant ?
Mon conseil, cher Luc…
C’est de continuer à vendre ton service gratuitement
Le temps de connaître ton marché et de gagner en expérience.
Et de proposer de poursuivre moyennant finance.
Tu es déjà allé à Carrefour ? Et au milieu de la galerie marchande tu as une dame qui te propose de goûter un saucisson.
Tu piques un morceau avec ton cure-dents, et si le produit te plait, tu finis par l’acheter
(sauf si t’as vraiment la dalle)
Là ? C’est pareil !
Donne ton saucisson gratuitement pour mettre l’eau à la bouche
Pour que tes clients évaluent la qualité du produit…
Puis, propose-leur d’aller plus loin en achetant le saucisson entier…
Ok, je crois que ce mail prend une allure bizarre, donc je vais m’arrêter là.
J’espère avoir répondu à la question !
Et si toi aussi tu as quelque chose à me demander
(en matière de persuasion, vente, MLM, tunnel de vente, développement personnel ou business…)
Tu peux me poser ta question en commentaire
Ou en message privé sur les réseaux
À très vite,
Meryl