Je vends mon livre à une inconnue (tunnel de vente en live)

Tu penses peut-être que les tunnels de vente sont quelque chose de compliqué.

 
Pourtant, il faut bien comprendre qu’ils existent depuis l’invention du troc.
 
Au fond, c’est quoi ?
 
Etape 1: trouver un prospect
 
Etape 2: qualifier le prospect (vérifier ses besoins)
 
Etape 3: lui présenter notre produit ou solution
 
Etape 4: l’inviter à acheter votre produit (conclure la vente)
 
Les fondamentaux, c’est ça.
 
 
Par exemple…
 
Je vais te montrer comment j’arrive à vendre le roman que j’ai publié à des inconnus.
 
 
 

Etape 1: trouver un prospect

 
Hier, j’étais assis à la table de Madame Laporte, à qui je vendais un nouveau contrat pour la boîte qui m’emploie.
 
Pendant que je remplissais le dossier, j’en ai profité pour m’intéresser à elle.
 
Dans la fil de la discussion, je lui demande ses loisirs.
 
Quand elle me répond « j’aime lire », une alarme retentit dans ma tête.
 
Lorsque quelqu’un me dit ça, mon cerveau range immédiatement la personne dans la liste des prospects auprès de qui je peux vendre mon roman.
 
L’occasion pour moi d’effectuer une vente additionnelle en plus du contrat que je suis déjà en train de réaliser.
 
C’est ce qu’on appelle un « up sell », dans le jargon.
 
 

Etape 2: qualifier le prospect

 
L’étape suivante ?
 
C’est de vérifier que mon livre colle avec ses besoins (ce qu’elle aime).
 
J’en profite pour lui demander:
 
« Ah bon vous aimez bien lire ? Qu’est-ce que vous lisez en ce moment ? » 
 
Elle me répond Nietzsche.
 
Mon roman fantastique étant à des années-lumières des oeuvres du philosophe, je dois encore creuser.
 
« Sinon, il vous arrive de lire un peu de fiction ? » 
 
Lorsqu’on me dit oui, j’approfondis encore un peu plus:
 
« Quel genre ? », ou plus franchement: « Et vous aimez bien le genre fantastique ? » 
 
Si la réponse est non, mon processus de vente s’arrête ici. Je ne suis pas en face d’un prospect qualifié.
 
Si la réponse est oui, je peux continuer.
 
 

Etape 3: lui présenter son produit 

 
D’un air naturel, je lui glisse que j’ai bien un livre à lui recommander.
 
Souvent, ça pique la curiosité des gens.
 
À ce moment-là, je pitcher l’histoire en dix secondes:
 
« C’est l’histoire d’une jeune homme qui, du jour au lendemain, se retrouve capable de lire dans les pensées.
 
Il en profite pour traquer un criminel que personne n’arrive à saisir.
 
Jusqu’à ce que… » 
 
C’est tout. Je m’arrête là.
 
Madame Laporte a réagi comme la plupart des personnes à qui je raconte ça.
 
Elle m’a demandé comment s’appelait le livre.
 
À ce moment-là, je lui réponds:
 
« Attendez, j’ai mieux ! » 
 
Et je lui présente directement le site de mon roman.
 
En un coup d’oeil, elle peut voir la couverture du livre, et elle aperçoit une interview à la radio, des critiques (positives), etc.
 
Elle n’a pas le temps de tout lire, mais elle voit que c’est là.
 
Le produit est présenté, il ne nous reste plus qu’à conclure la vente.
 
 

Etape 4: conclure la vente

 
À un moment donné, je sors mon argument phare:
 
« Je ne suis pas très objectif, puisque pour le coup c’est moi qui ai écrit cette histoire » 
 
En général, ce rebondissement fait sourire.
 
Parfois, il impressionne.
 
Et neuf fois sur dix, il aboutit sur: « ah bah si en plus c’est vous qui l’avez écrit, je vais l’acheter ! » 
 
Au passage, je les prie de m’excuser de faire ma pub
 
(ils sont souvent très tolérants)
 
 
Comment je fais, à partir de là ?
 
Je retourne sur la page de vente, et j’explique COMMENT il faut faire pour recevoir le livre.
 
« Le mieux, c’est que juste ici vous avez un petit formulaire.
 
Vous aurez juste à entrer vos coordonnées, effectuer un paiement sécurisé, et ensuite vous recevrez votre exemplaire directement dans votre boîte aux lettres.
 
Et comme c’est vous, je me chargerai personnellement de l’envoi et je vous ferai une petite dédicace ! » 
 
À partir de là…
 
Au mieux je réalise une vente additionnelle et je récupère une nouvelle lectrice.
 
Au pire, je consolide ma vente initiale en apportant une anecdote marquante, de la bonne humeur et même, une certaine crédibilité.
 
 

Voilà ce que j’appelle un « tunnel de vente en live » 

 

Tout y est.

 
Prospection. Qualification. Présentation. Conclusion.
 
À la limite, on pourrait rajouter l’Etape 5: effectuer un suivi.
 
Mais je pense que tu as compris l’idée.
 
C’est que tu n’as pas besoin d’être un génie de l’informatique
 
Ni un geek de click funnels
 
Pour faire glisser tes prospects le long de ton tunnel de vente.
 
 
Les logiciels, les pages de capture, les upsell, etc.
 
Tout ça, c’est juste de la technologie au profit de concepts qui existent depuis des siècles.
 
(une page de vente additionnelle dans un funnel, c’est la même chose qu’un poissonnier romain qui te vend une deuxième truite pour quelques sentences de plus…)
 
 

Ce que je veux te montrer ici, c’est que les fondamentaux sont toujours les mêmes.

 
La technique varie.
 
Les fondamentaux, jamais.
 
Et il n’y a pas plus fondamental que la vente.
 
C’est justement pour ça que je suis passionné à l’idée de former les gens à cette compétence clé.
 
Et ça fera d’ailleurs l’objet de ma prochaine formation ouverte au grand public 
 
(je t’en reparle bientôt !)
 
 

En attendant, si tu es curieux…

 
Ou si toi aussi tu aimes les thrillers fantastiques…
 
Tu peux retrouver la présentation de mon roman à cette adresse:
 
 
 
Bonne lecture !
 
À demain,
 
Meryl
 
 
 
PS:  s’il y a des questions en particulier que tu voudrais que je traite au sujet de la vente
 
Ou de la communication,
 
Ou de la persuasion en général…
 
Je suis tout ouï.
 
Je tiens à te proposer un programme sur-mesure qui répond parfaitement à tes attentes.
 
Réponds simplement en commentaires pour me le dire.

Comment exploser ses résultats grâce à une immersion de 3 jours: l’Opération Commando

Go ! Go ! Go !

La semaine dernière, je suis parti en commando.

 
Alors non, je ne suis pas militaire.
 
Pas plus que je ne sais manier une arme à feu.
 
C’est une métaphore qui vient de mon métier de commercial.
 
(pour ceux qui l’ignorent, je passe une bonne partie de ma semaine à toquer aux portes.
 
C’est là d’où je tire mon expérience terrain et les conseils que je vous apporte sur la vente en présentiel)
 
 

Qu’est-ce qu’un commando ?

 
Une fois par mois environ, les meilleurs commerciaux de chaque agence se réunissent sur un secteur peu démarché.
 
Dès le matin, on va faire la journée la plus longue et la plus productive possible.
 
Le soir, on se retrouve tous pour dormir dans un gîte.
 
Dans une ambiance bon enfant (un peu comme la colo)
 
Et le lendemain, on remet ça.
 
Le tout pendant trois jours.
 
 

L’intérêt du commando ?

 
C’est que tu es en totale immersion.
 
(un conseil que je tiens de Tony Robbins, d’ailleurs)
 
Autrement dit, tu es 100% concentré sur ton métier.
 
Tu n’as aucune distraction.
 
Personne ne t’attend, au gîte.
 
Ni ta femme (ou ton homme)
 
Ni ta PS4.
 
Ni ta paperasse que tu procrastines depuis des semaines.
 
Tu es donc absolument focus sur ce que tu as à faire.
 
Et accessoirement tu vois du pays.
 
 

Les résultats d’un commando ?

 
Dans mon métier, la norme est de faire 4 ou 5 contrats par jour.
 
Avec ça, tu t’en sors pas trop mal.
 
Tu te classes parmi les 13% de français qui gagnent plus de 3000€ par mois.
 
Sans que ça ne te prenne toute la journée.
 
En commando ?
 
Si tu fais moins de 8 contrats, on se moque de toi.
 
Mes journées à 10, 11, 12 contrats…
 
Je les ai faites de cette façon, en immersion.
 
 
(exception faite de mon record à 13, que j’ai réalisé à deux minutes de chez moi, après deux ans d’activité, dans uns secteur a priori très démarché, en commençant à midi… Mais c’est l’exception qui confirme la règle !)
 
 

Le commando, c’est la loi de Pareto.

 
80/20.
 
80% de mes contrats sont issus des 20% de jours travaillés en full-focus.
 
À peu de choses près.
 
Personnellement, je prends beaucoup de temps pour construire et promouvoir mes programmes de formation en ligne.
 
Et je possède une activité de consultant en marketing.
 
Sans parler de ma chaîne Youtube que je suis en train de relancer.
 
Si on y ajoute le temps que je passe à la salle de sport ou dans un dojo de karaté…
 
Ça fait pas mal d’heures de porte à porte qui sautent.
 
Mais c’est un choix que j’ai fait.
 
Parce que ma passion c’est de partager ce que j’ai appris (et ce que je continue d’apprendre) avec toi.
 
 

Mon but ?

 
Changer la vie des gens en leur donnant les compétences pour augmenter leurs revenus et expérimenter leur propre succès.
 
C’est pour ça que j’ai créé Funnel Network, pour les MLMers.
 
C’est pour ça que j’aide des entrepreneurs à créer leurs tunnels de vente en coaching privé.
 
C’est pour ça que je compte ouvrir mon programme de formation sur la vente et les réponses aux objections, jusque là exclusive.
 
Quitte à empiéter sur mon taff de commercial que je n’ai pas envie de lâcher.
 
Quitte à faire la moitié de mon salaire en trois jours de commando intenses.
 
(même si je n’envoie pas de mail pendant une semaine à cause de ça. Oups !)
 
 

Conclusion ? Tu dois partir en commando.

 
Tu es commercial: comment est-ce que tu peux organiser ce genre de périple en immersion ?
 
Tu fais du MLM: quel est le prochain événement de ta compagnie où tu vas pouvoir te focus à 100% sur ton activité ?
 
Tu es entrepreneur: quels autres indépendants ambitieux est-ce que tu peux rejoindre pendant quelques jours, pour bosser ensemble en « mastermind » et vous tirer vers le haut ?
 
Tu es salarié, mais tu as un projet en parallèle: quand est-ce que tu peux t’isoler pour te concentrer dessus, sans être dérangé ?
 
(exactement comme je l’ai souvent fait quand j’écrivais mon premier roman)
 
 

Devine ce que va t’apporter ton commando ?

 
Du rush. De l’élan. Du momentum.
 
Et donc des résultats.
 
(Attention, tu risques de devenir accro)
 
Si cette notion de « momentum » ne te dit rien, j’en parle souvent dans mes articles de blog.
 
 
 
Réponds en commentaires pour me dire ce que tu comptes mettre en place pour rentrer en immersion et faire exploser ton business.
 
À demain,
 
Meryl

Désolé, j’étais en plein rush !

Ça fait quelques jours que tu n’as pas reçu mon mail (quasi) quotidien dans ta boîte.


C’est totalement de ma faute.


J’aurais dû anticiper que la fin du mois de novembre serait ce que j’appelle:


Une grosse période de RUSH.




Le rush, c’est quoi ?



C’est quand tu es tellement à fond dans ce que tu fais que t’en oublies de manger.


Quand tu es tellement concentré que t’en oublies d’aller dormir.


Quand le bureau de ton ordi est dix fois plus en bordel que chez toi…


Malgré ça, j’aurais pu programmer quelques mails en amont au lieu de disparaître quelques jours sans laisser de nouvelles…


Mais j’aime l’idée de te parler de manière spontanée, sans prévoir des jours en avance.


J’espère que tu me pardonneras.




Du coup, le topic d’aujourd’hui est tout trouvé.



Si tu me connais, tu sais que j’aime bien l’élan.
Le fameux élan de Meryl

L’élan, c’est quoi ?

C’est c’est cette sensation du: « plus j’en ai, plus j’en veux ».


Du: « plus j’en fais, plus je suis capable d’en faire » 


Ca s’appelle aussi le momentum.


Si tu as déjà entendu ce terme (en MLM par exemple), ça fait référence à un business en pleine croissance.


Et ce n’est pas un hasard puisque le rush / l’élan / le momentum mènent à la croissance !




Personnellement, j’aime voir le bazar sur mon ordi.



Parce que je suis quelqu’un de très ordonné, avec les dossiers classés par ordre alphabétique tu vois…


Alors quand je vois que j’ai des captures d’écran partout
Une vidéo en cours d’exportation
Une autre en cours de compression
Une troisième en upload
Et que j’arrive plus à suivre mes mails
Ni mes notifis facebook…


Je suis content car je sais que ce sont des indicateurs.



Ils indiquent que je suis en train de réaliser quelque chose.


Que je suis dans le rush.


Le conseil d’aujourd’hui, il est simple:



Si tu te surprends en train de renommer tes dossiers sur ton ordi


À trier tes photos sur ton téléphone


Si tu n’as plus aucune conversation non lue sur Messenger/WhatsApp/SMS


Et que tu te poses devant Netflix avant 20h parce que tu n’as pas de Zoom de prévu


Si tu te surprends à scroller le fil d’actu


Ou à regarder les chiffres sur ton back office




C’est que tu n’est pas en plein rush !




Sauf que le succès aime la vitesse.


Alors soit tu ne fais rien, et tu te reposes.


Soit tu y vas à fond, et tu te mets dans le rush.


Mais tu ne peux pas y aller à moitié, tout doucement


Et rouler en troisième sur l’autoroute.




Si tu ne te sens pas assez occupé



Et que tu veux remplir tes journées de rendez-vous avec des prospects qualifiés


Qui ont des questions pertinentes


Et qui songent sérieusement à rejoindre ton business


Pense à voir ce que font mes Funnel Networkers.


C’est d’ailleurs à cause des vidéos de formation que j’ai uploadées pour eux que j’ai disparu pendant une semaine (#blâme)




 
À très vite,


Et bon rush.


Meryl

Black Friday

Black Friday.

Black Friday Black Friday Black Friday.
Je ne sais pas toi, j’ai l’impression que tout le monde n’a que ce mot à la bouche.
En particulier ceux qui ont quelque chose à vendre.
(je plaide coupable)
Dans la rue ?
Black Friday sur les vitrines de tous les magasins.
Dans ta boîte mail ?
Si elle ressemble à la mienne, elle est pleine à craquer de promos
(y compris de personnes dont tu n’avais pas entendu parler depuis des lustres, et qui refont surface comme tes potes du lycée qui te souhaitent une bonne année le 1er janvier)
Et à la télé ?
Je n’en sais rien. Je ne regarde pas la télé.
Mais je suppose qu’on en parle beaucoup aussi.
Je ne dis pas que c’est bien ou mal.
Je dis juste qu’à chaque fois qu’il y a un mouvement de masse…

C’est l’occasion de réfléchir à faire l’inverse.

Tu es probablement tenté d’acheter une nouvelle paire de chaussures (-50% !)
Ou de remplir ton panier sur Amazon.
Personnellement ?
J’ai bien failli rentrer chez moi avec une ps4 sous le bras !
Ce qui m’a fait changer d’avis, c’est quand je me suis posé la question:
« Est-ce que tu veux être consommateur… ou producteur ? » 
Mhhh…

Parce qu’à la base, le vendredi noir c’est quoi ?

C’est un jour prévu pour aider les commerces en Amérique à rebasculer leurs lignes comptables dans le noir.
Au lieu d’être dans le rouge.
En clair ?
On fait de grosses promo pour renflouer le chiffre d’affaire avant la fin du mois.
Je te repose la question:
Est-ce que tu veux être consommateur, et acheter des trucs dont tu n’as pas forcément besoin ?
Ou devenir producteur, et encaisser ?

Je te propose un juste milieu, si tu veux quand même profiter des promotions…

Achète des choses soldées… Qui te rapporteront plus que ce que tu as payé.
Malinx, le lynx.
Tu achètes une chemise à -50% et tu la revends quelques semaines plus tard, pour Noel, au prix fort.
Ou alors tu achètes un programme de formation dont tu sais pertinemment qu’il va te permettre d’obtenir les résultats que tu souhaites d’ici les prochaines semaines.
Evidemment, tu fais ce que tu veux.
Mais quitte à profiter du Black Friday, autant en profiter pour investir sur soi à moindre coût.

Sur ce, n’oublions pas que cette semaine c’est avant tout Thanksgiving chez les anglo-saxons.

​​
L’occasion d’exprimer sa gratitude.
(je pense qu’on manque cruellement de cette fête, en France).
Alors j’en profite pour TE remercier.
De passer quelques minutes avec moi, chaque jour.
À lire mes emails (ou mes articles de blog, ou mes story sur les réseaux).
À regarder mes vidéos (sur Youtube, ou dans mes programmes).
Parce qu’aider les gens à améliorer leur quotidien, c’est mon but dans la vie.
Alors merci de donner un sens à ce que je fais.
Joyeux Black Friday Thanksgiving.
Meryl
PS: non, il n’y aura pas de Black Friday sur Funnel Network. Pourquoi ? Parce que la formation est déjà à -50% en période de pré-lancement ! C’est vendredi noir depuis deux semaines chez moi. Qu’est-ce que tu attends ? 😉 https://www.funnel-network.com

Petite leçon d’humilité

Si tu me connais, tu sais que je suis parfois… Un peu tête en l’air.
(c’est ça quand on a toujours plein d’idées à l’esprit. Ça prend de la place ! – enfin, c’est ce que je me dis pour me rassurer…)

La dernière fois par exemple, je me pointe au dojo pour mon cours de karaté.

En plus je suis un peu à la bourre.
Et là ?
Malheur !

J’ai oublié ma ceinture noire.

Et il n’est pas question de pratiquer sans ceinture
(ça serait comme faire de la natation sans maillot de bain)
Heureusement, une âme charitable me dépanne…
… d’une ceinture blanche !

Arrive le moment du salut.

Si tu n’as jamais fait d’art martial, sache qu’à chaque début et fin de cours, on pratique un salut rituel.
Où les pratiquants se rangent par grade.
Moi ?
J’étais habitué à mon petit coin au fond de la pièce.
Du côté des ceintures foncées.
Et là ?
Je me range auprès des karatéka qui ont moins de six mois d’ancienneté.
Les seuls qui sont à ma gauche (moins gradés) ce sont ceux qui n’ont même encore acheté de kimono…

Ça aurait pu être une situation ultra humiliante…

Sauf que pas du tout.
Ça en était même cocasse.
Parce que l’humilité fait partie des valeurs fondamentales du karaté
(aux côtés du courage, de l’amitié, de la persévérance, etc.)

Pour moi, c’était un retour aux sources.

Un retour de plus de dix ans en arrière.
Quand je découvrais les bases.
Ce soir-là ?
J’ai travaillé mon zen-kutsu (position de base).
J’ai travaillé mon oï-tsuki (coup de poing de base).
Et Heian Shodan (le premier kata).
Bien sûr, j’ai pratiqué avec les camarades de mon niveau.
Ça n’aurait pas été instructif de me faire travailler avec un jeune padawan (ni pour lui, ni pour moi)
Mais cette séance-là…
Je me suis mis dans la peau d’un débutant.
Et je me suis concentré sur les fondations.

Cette expérience d’humilité, je la souhaite à tous les entrepreneurs.

Et aussi aux marketers, et autres MLMers.
Accepte, parfois, de retravailler les fondamentaux:
Comment réaliser une bonne invitation en marketing de réseau
Comment créer une accroche qui attire la curiosité du prospect, etc.

Les bases du business

Si on en revient aux bases du business, tu as besoin de trois choses en réalité:
  1. Apprendre à attirer l’attention de quelqu’un
  2. Lui partager une histoire qui suscite des émotions, de la confiance et de la foi
  3. Lui vendre quelque chose d’irrésistible à ses yeux
Si tu t’enveloppes de la ceinture blanche du business, c’est là-dessus que tu dois te concentrer.
Ça ne sert à rien de partir dans des trucs compliqués
De triturer ton tunnel de vente dans tous les sens…
De chercher à peaufiner le moindre script…
Si d’abord tu n’es pas au clair avec ces trois éléments.

Parce que tu ne peux pas construire plus haut que tes fondations ne sont profondes.

Crois-moi, ceux qui maîtrisent les coups de pied retournés ont d’abord travaillé dur sur le coup de pied frontal basique…
Et si tu doutes de la leçon d’humilité de ce message…
Souviens-toi que le plus haut grade de karaté, le 10ème dan
N’est pas représenté par une ceinture noire (1er à 5ème dan)
Ni blanche-rouge (6ème dan)
Ni rouge (8ème dan)…
Mais par une ceinture blanche large
Symbolisant le fait qu’on n’a jamais fini d’apprendre.
À demain,
Meryl
PS: les bases du business, que j’ai citées plus haut, c’est ce que l’on voit en détail dès le premier module de Funnel Network. Si tu n’es pas encore membre, et que tu veux passer ceinture noire de MLM, c’est le moment de profiter de l’offre de pré-lancement en cliquant ici: https://www.funnel-network.com

À quel moment passer de gratuit à payant ? Et l’exemple du saucisson

J’ai reçu une question récemment, de la part de Luc.
Je te partage le texte brut:
Salut meryl la forme ?
 
Je suis sur l’autoroute de l’indépendance financière, car le succès aime la vitesse n’est-ce pas ?
 
J’aurais une petite question à te poser qui pourrait être un sujet de ta prochaine vidéo..
 
J’ai un site internet etc … mais actuellement je vend mon service gratuitement. Comment savoir à quel moment passer le service payant et comme gérer tout ça🤔
 
Merci d’avance 🤝
Ma première réaction ?
C’est une très bonne chose de vendre son service gratuitement.
En tout cas au début.
Pendant mes années en marketing de réseau, j’ai réalisé littéralement des dizaines et des dizaines d’heures de coaching… Gratuitement !
Alors… C’est vrai que dans ce contexte, je les coachais en étant intéressé sur leur chiffre d’affaire.
Mais parfois, d’autres représentants extérieurs à mon organisation se greffaient à mes Skype.
Et ça ne me gênait pas du tout !
Plus on est de fous, plus on rit…
Sûrement que certains d’entre eux ont appliqué mes conseils et ont eu des gros résultats.
Sur lequels je n’ai pas touché un centime…
Mais ce n’est pas grave !
Déjà parce que j’ai aimé partagé ce que je savais (c’est une excellente manière de réviser, soi-même)
Et ensuite, beaucoup d’entre eux se souviennent encore de moi !
Parfois des années plus tard.
Parce que quand quelqu’un t’aide, et participe à changer ta vie… Tu lui est reconnaissant.
Et, bien plus tard, ils ont acheté mes produits. Ou m’ont recommandé auprès de quelqu’un. Ou m’ont rendu la pareil d’une manière ou d’une autre.
Ça, c’était pas prévu.
Autre exemple.
Quand j’ai commencé mon business en ligne, j’ai offert plusieurs coaching gratuits encore une fois.
C’est ma coach business qui m’a dit de faire ça.
Au début, j’étais un peu perdu…
Parce que ce n’est pas en offrant mes prestations que j’allais mettre à manger sur la table.
Le but ici ?
Apprendre à connaître ton marché.
Obtenir les retours, objections, problèmes, questions (…) de tes clients cibles.
Et t’en servir pour améliorer tes services, ton programme de formation – ou quoi que ce soit que tu vends.
À quel moment passer sur du payant ?
Mon conseil, cher Luc…
C’est de continuer à vendre ton service gratuitement
Le temps de connaître ton marché et de gagner en expérience.
Et de proposer de poursuivre moyennant finance.
Tu es déjà allé à Carrefour ? Et au milieu de la galerie marchande tu as une dame qui te propose de goûter un saucisson.
Tu piques un morceau avec ton cure-dents, et si le produit te plait, tu finis par l’acheter
(sauf si t’as vraiment la dalle)
Là ? C’est pareil !
Donne ton saucisson gratuitement pour mettre l’eau à la bouche
Pour que tes clients évaluent la qualité du produit…
Puis, propose-leur d’aller plus loin en achetant le saucisson entier…
Ok, je crois que ce mail prend une allure bizarre, donc je vais m’arrêter là.
J’espère avoir répondu à la question !
Et si toi aussi tu as quelque chose à me demander
(en matière de persuasion, vente, MLM, tunnel de vente, développement personnel ou business…)
Tu peux me poser ta question en commentaire
Ou en message privé sur les réseaux
À très vite,
Meryl

Peut-on tout automatiser ?

Suite à un sondage dans ma story Instagram, j’ai reçu la question suivante:

« Qu’est-ce qu’il n’est pas possible d’automatiser ? » 


​Je trouve que c’est un point intéressant.
Lorsque l’on créé un business en ligne…
Quand on construit un tunnel de vente…
Ou même lorsqu’on développe une organisation MLM…
On est rapidement tenté de tout automatiser.
Pour vivre le « Beach Money »
Et gagner de l’argent sous les cocotiers.
Sans rien faire.
Je vais te dire une chose:
Si tout était automatisé…
Je me ferais rudement chier.
Vraiment !
La plage ça va cinq minutes (ou cinq jours)
Mais le vrai épanouissement, c’est quand on apporte quelque chose.
Gary Vaynerchuck dirait:

Love the grind

(aime faire le taff)
Pourtant, on ne peut pas atteindre un certain niveau de réussite professionnelle sans automatiser.
On n’a que 24 heures dans une journée: on ne peut pas être partout.
Donc on peut déléguer des tâches à des prestataires (comme les campagnes de pub)
Laisser la pub facebook prospecter pour nous
Laisser le tunnel de vente convertir ces prospects
Recruter des commerciaux pour closer la vente
Avec les bonnes ressources et la bonne équipe, on peut quasiment tout automatiser…
Mais voici ce qu’on ne peut PAS automatiser:

Les rapports humains.

Tu peux faire démarrer un nouveau partenaire dans ton opportunité marketing grâce aux outils…
Mais tu ne peux pas devenir son ami de manière automatique
Tu peux laisser les autres répondre aux questions de ton partenaire…
Mais tu ne peux pas obtenir le crédit, ni sa reconnaissance
Pour moi, le business, c’est un échange entre deux humains.
C’est en gardant ça à l’esprit que j’ai construit mon programme Funnel Network

Je t’y montre tout de A à Z:

  • Comment construire ton tunnel de vente
  • Comment mettre en place un système d’emailing
  • Comment attirer du traffic vers ton offre
  • Comment automatiser le tout
Mais malgré ça, j’insiste sur deux points essentiels:
  • Tu dois être présent pour inscrire ton client ou partenaire
  • Tu dois être présent pour lui une fois sa commande passée
Funnel Network n’enlève pas le côté humain du marketing relationnel.
Son but est simplement d’aider les gens à entendre parler de ce que tu proposes.
Et d’aboutir à une conversation pertinente entre toi et ton prospect.
Le reste ?
C’est à toi de le construire.
Je ne peux pas forcer les gens à t’apprécier et à t’être reconnaissant.
Mais si tu as les bonnes valeurs…
Je suis certain que ça sera le cas.
Et même si on peut automatiser la RENCONTRE…
 
On ne peut pas automatiser la RELATION qui s’ensuit.
À demain,
Meryl
PS: si tu es conscient que tu ne pourras pas tout automatiser à 100%, mais que tu as tout de même envie que tes prospects viennent à toi plutôt que d’avoir à les chercher… Alors je t’invite à rejoindre Funnel Network tant que nous sommes en pré-lancement, en cliquant sur ce lien: https://www.funnel-network.com

PPS: si toi aussi tu veux interagir, tu es le bienvenu sur mon compte Instagram: https://www.instagram.com/merylcamus

Lève-toi tôt, et lis

Suite à mes mails au sujet de QLRR Live (Quitter La Rat Race) auquel j’ai participé ce mois-ci, voici un mail que j’ai reçu:
J’ai pris le soin de lui répondre en privé.

Mais je me suis dit: autant que tu en profites aussi !

Alors déjà, je sais que beaucoup de décisions se prennent lors de ce genre de séminaires.

Qu’on en ressort avec une volonté ferme d’atteindre nos buts.

Donc si j’ai donné envie à certains d’entre vous de participer au prochain QLRR…

… je suis d’avance ravi de contribuer à votre changement de vie !


Dans ce mail, notre ami nous parle aussi de Miracle Morning.

Si ça ne te dit rien, le concept consiste à se lever 1h plus tôt le matin pour accomplir les choses réellement importantes pour toi.

Et d’installer une routine bénéfique sur le long-terme
(sport, méditation, lecture, etc.)

J’avoue que j’ai un peu délaissé cette méthode dernièrement.

Mais j’ai quand même conservé l’habitude de lire et de me former 30 à 60min par jour.

La méditation ?
Je ne la pratique pas tous les jours, mais cela me sert dans des circonstances particulières.

Le sport ?
2 séances de karaté par semaine, baby !
+1 séance de musculation au poids de corps quand je suis discipliné.

L’écriture ?
Je me suis mis à t’envoyer mes petits conseils MLM / Vente / Marketing.
Ca t’apporte de la valeur tous les jours, et c’est aussi un excellent exercice pour moi.

Pour ce qui est de se lever tôt, j’ai encore un peu de travail devant moi…

Mais j’ai supprimé le réveil pour me lever le plus naturellement possible…
Et ça c’est COOL !

Si tu veux en savoir plus sur le Miracle Morning, je t’invite à zieuter le livre:



Bon, qu’est-ce qu’il y avait ensuite dans le mail ?

Les livres finances/immobilier.

Ici, tout dépend de tes projets personnels.

Mais voici 3 livres que je te recommande de lire si le sujet t’intéresse:


#1 Père Riche, Père Pauvre (de Robert Kiyosaki)

Le best-seller de l’éducation financière.

Techniquement, je lui préfère sa suite: « Le Quadrant du Cashflow ».

Mais c’est un sujet pour un autre jour



#2 Adieu Patron (Romain Caillet)

Ce que j’aime dans ce livre, c’est qu’il t’enlève tes croyances limitantes sur l’immobilier.

Et il t’explique dans un langage simple comment procéder pour obtenir tes premiers biens.

Bref, une excellente base, très accessible.



#2 ex-aecquo: comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750€, sans connaissances en immobilier ni aide particulière et avec pour capital de départ… 1000€ ! (Goulwenn Tristant). Explicite, non ?



#3 Tout le monde mérite d’être riche – Spécial Immobilier (Olivier Seban et Entrepreneurz)

La grosse particularité de ce livre ? C’est une BD !

La première bande-dessinée sur l’investissement et l’immobilier.

Ça peut sembler puéril de prime abord… Mais c’est en fait un excellent moyen de débuter !

Concret, ludique… À ne pas sous-estimer




Ok, je pense qu’on a vu assez de choses pour aujourd’hui.

Un conseil pour résumer ?

Lève-toi (tôt) et lis ! 😉


Si tu as d’autres questions que dont tu voudrais que je parle ici

Laisse-le moi savoir en répondant à ce mail

(pour l’instant, je les lis tous et j’y réponds à tous moi-même :D)

Excellente lecture d’ici là.

À demain,

Meryl


PS: la plupart des liens contenus dans ce mail sont des liens affiliés. C’est-à-dire que je toucherai un petit quelque chose si tu passes par eux pour ta commande. Alors… Merci 🙂

Comment vendre avec les histoires

Facts tell, stories sell


Ou, pour ceux qui n’avaient pas Anglais en LV1:


Les faits expliquent, mais ce sont les histoire qui vendent




Cette formule marketing est presque un proverbe.


Et c’est pour ça que depuis 3 jours, je te parle d’histoires.




Le but ?


Que tu aies élaboré ton histoire originelle et des témoignages pour appuyer ton produit.


Je sais que tu n’as pas réellement fait cet exercice.


Ou alors c’est que tu es très zélé (merci)


Mais si tu ne devais retenir qu’une chose de tout ça…


Facts Tell, Stories Sell.




Aujourd’hui je te parle du troisième type d’histoire que tu devrais maîtriser.



3. L’ANALOGIE




Pour info, une analogie, c’est une figure de style basée sur la ressemblance entre deux choses différentes.


Une métaphore. Une comparaison.




Bref c’est l’histoire qui va te permettre de marquer un point.



D’illustrer un argument.


De clarifier ta proposition dans l’esprit de ton prospect.




Quand j’étais en Terminale L, mon prof de lettres me rabâchait toujours la même chose dans mes dissertations:


Idée – Argument – Exemple


C’est comme ça que ça fonctionne.


D’abord tu exprimes ton idée:


Idée: « Tu devrais boire du citron tous les matins, à jeun »


Ensuite, tu élabores avec des arguments pertinents.


Argument: « Contrairement à son goût, le citron n’est pas acide, mais au contraire, alcalin – et c’est donc un excellent aliment pour rendre ton corps plus basique et solidifier ton système immunitaire »


Et enfin, histoire que ce soit bien clair dans l’esprit de ton interlocuteur (ou de ton correcteur…)


Tu utilises un exemple:


«  C’est comme si ton corps était une étendue d’eau. Trop d’aliments acides en feront un marécage, et suffisamment d’aliments alcalins en feront un lac étincelant »




Ça, cette histoire de marécage…


Et bien c’est une analogie.




Toujours pas convaincu de prendre des citrons le matin ?


Ehh. On peut sûrement mieux argumenter…


Mais l’idée est là.




Les histoires, les images, les exemples etc.


… Permettent de mieux faire passer tes idées.




En ce moment, je m’efforce d’utiliser le plus d’images possibles.


Par exemple, j’utilise plusieurs analogies pour montrer que mon programme Funnel Network est 3.0.




Comment expliquer que les techniques de prospection utilisées aujourd’hui sont dépassées ?


« C’est comme vendre des walkman à des utilisateurs de Spotify »


Comment dire qu’exceller avec une méthode obsolète, ça ne sert à rien ?


« Tu peux gravir les échelons à toute vitesse, cela ne te mènera à rien si ton échelle est adossée sur le mauvais mur ! »




Mieux ?


Si tu as l’occasion de raconter une véritable histoire, avec une morale…


Alors tu as toutes les chances de faire passer tes idées comme une lettre à la poste.


Ce n’est pas un hasard si tout le monde se souvient des fables de La Fontaine.




Maintenant récapitulons, juste deux secondes…




Suite au discours de David Laroche à l’événement QLRR, j’ai voulu te parler un peu de story-telling.


On a vu ensemble trois types d’histoires que tu devrais absolument maîtriser:


1. Les histoires originelles


2. Les témoignages


3. Les analogies




J’espère que ce sujet t’a plu (c’était pas prévu que j’y passe trois mails)

Laisse-le moi savoir en répondant à cet email.

Sens-toi libre de me proposer d’autres sujets que tu voudrais que j’aborde 😉 (cette newsletter est pour TOI avant tout)



Et n’oublie pas:


FACTS TELL, STORIES SELL




À demain,


Meryl






PS: Si cette séquence de story-telling t’a plu, alors bonne nouvelle !


Je te montre comment construire une histoire percutante dans le premier module de Funnel Network.


La formation est encore disponible au prix de pré-lancement.


Ça ne durera pas, alors profites-en (vraiment).


Tu peux la retrouver ici: https://www.funnel-network.com/

Comment utiliser les témoignages à ton profit

On est lundi 29 octobre.



Et tu sais en quoi cette date est spéciale ?


Parce que c’est la journée officielle du story-telling !


(non, c’est faux. Mais j’avais promis de t’en parler dans ce mail, donc…)


La dernière fois, je t’ai invité à écrire ton histoire originelle.

Ta story à toi.

Celle qui fait que tes clients s’attachent à ta personnalité

Et s’intéressent à ce que tu proposes.


Aujourd’hui, je vais te donner le deuxième type d’histoire que tu devrais avoir dans ton sac…


Histoire n°2: LE TEMOIGNAGE

Quelle est la première chose que tu fais quand tu commandes un livre sur Amazon ?

Tu lis les commentaires client.

Quand tu t’achètes un nouveau jeu vidéo ?

Tu lis le test sur jeuxvideos-point-com.

Quand tu vas voir un film au cinéma ?

Tu lis les critiques.

Produits cosmétiques ?

Groupes Facebook.

Fournisseur d’énergie ?

Forums.

etc.


Est-ce que j’ai besoin d’aller plus loin ?


À moins d’être un consommateur solitaire

Avec une forte confiance en son discernement…

Tu vas demander des avis.

Et même si tu fais partie de cette dernière catégorie…

Tu fais partie d’une minorité

Mais pas tes clients.


En marketing, on appelle ça:

Le social proof

(ou « preuve sociale » en français)


Ça me fait penser à une vieille caméra-cachée

Où un parfait inconnu signait des autographes à une foule de complices.

Qu’est-ce qui se passait ensuite ?

Les gens se ruaient pour prendre une photo avec lui.

Et quand on leur demandait de quelle célébrité il s’agissait…

Ils n’en avait évidemment pas la moindre idée !


Ce canular illustre parfaitement le pouvoir du social proof.

Et je t’invite à connaître des histoires qui utilisent ce procédé.

En clair ?

Des témoignages.


Ton histoire sur comment ton opportunité a changé ta vie.

Ou sur comment ce produit X t’a permis d’obtenir les résultats Y.

Construis ton témoignage.


Mieux ?

Collecte le témoignage des autres.


Tu sais, avant que je n’obtienne ma crédibilité dans le monde du marketing de réseau…

J’utilisais les histoires de mes partenaires.


Comment Alex avait fait fortune à 23 ans.


Comment la maman d’un pote avait perdu 10kg en trois mois, sans sport, grâce à mes produits, etc.


Ta mission aujourd’hui, si tu l’acceptes…

Construis 2 ou 3 histoires-témoignages.


Et si tu n’en as pas ?

Va les chercher chez les autres.

N’oublie pas que ce sont les histoires qui vendent.

Les histoires auxquelles tes futurs clients peuvent s’identifier.

Ils doivent pouvoir se dire:

« Il était comme moi (point A) et il a obtenu ce que je veux (point B) »


Ce pont ?


Ce sont tes histoires.


Et tes témoignages.


Quant à moi ?

Si tu veux découvrir une paire de témoignages au sujet de mes prestations…


Alors je t’invite à les retrouver ici:



Et demain, je te parle du troisième type d’histoire qui te permettra de faire décoller tes ventes.

Meryl