Pourquoi je ne fais plus de MLM

La réponse courte

Cette question est très légitime, je m’y attendais. Voici la réponse courte: c’est comme demander à Zinédine Zidane pourquoi il n’est plus sur le terrain avec ses joueurs… 🙂

(Après, je ne me considère pas comme le Zizou du MLM. C’est juste une manière simple d’illustrer ma situation.)

Je ne me reconnais plus dans le modèle “old-school” que j’ai connu. Celui où je devais prospecter toute personne qui respirait, où je devais animer jusqu’à huit présentations par jour, où je devais sacrifier mes weekends, mes vacances, mes loisirs et ma famille. Et même si le paysage du MLM a légèrement changé depuis, je suis simplement plus attiré par le fait de développer ma propre entreprise que d’être affilié à une multinationale américaine.

Malgré ça, je suis extrêmement reconnaissant envers cette industrie, que je compare souvent à Poudlard (dans le sens où j’ai quitté les Moldus pour vivre un monde de magie). C’est aussi pour ça qu’après avoir développé mon expertise dans la vente, le marketing et les funnels, j’ai choisi de créer un produit qui aide les distributeurs désireux de travailler avec les technologies d’aujourd’hui.

Rien d’extraordinaire dans le Funnel Network: simplement une utilisation en ligne… De ce qui fonctionnait déjà hors ligne. Et une véritable initiation au marketing d’attraction, qui bouleverse la prospection traditionnelle.

Si tu veux approfondir cette question, et connaître mon cheminement de pensée complet, je te propose une réponse beaucoup plus détaillée.

Attention, je suis 100% transparent et sans filtres. Si c’est ok pour toi, c’est parti.

Raison n°1: un contexte où je gagnais mieux ma vie autrement

Pour comprendre pourquoi j’ai arrêté, c’est important de remettre dans le contexte. Je démarre avec ma première société en 2013, tout feu tout flamme, et j’ai le plaisir d’atteindre le top 1% mondial de cette compagnie. Malheureusement, celle-ci ferme les marchés européens en 2015 (et finira par rouvrir, mais trop tard).

Ensuite je démarre avec une autre compagnie. Je fais à nouveau top 1% mondial et celle-ci ferme peu de temps après. On pourrait penser que je porte la poisse, mais c’est surtout un mauvais concours de circonstances.

Entre temps, j’ai l’opportunité de bien gagner ma vie avec le porte à porte. Quand je dis “bien gagner ma vie”, ça veut dire que je vais gagner autant à la fin de mon premier mois, que mes revenus après un an de MLM – le tout, à temps choisi ou presque, en revenus nets (ça change de quand on est en entreprise !

Quand tu penses gagner 5000 ou 10,000 euros et qu’en fait il ne te reste même pas la moitié dans la poche) et en plus, en CDI ! (idéal pour mes projets d’investissement).

Ma question à ce moment-là est: pourquoi est-ce que je devrais m’épuiser le soir pour gagner quelques centaines d’euros, alors que je pourrais mettre cette énergie ailleurs pour plus de résultats ?

Tu vas me dire “oui mais, Meryl, avec le temps tu vas te créer des revenus résiduels qui te payent cinq chiffres mensuels”. Parlons-en.

Raison n°2: le mythe des cinq chiffres

Cinq chiffres mensuels, ok. Mais déjà il faut les faire (enfin dans mon cas, les re-faire), et ça demande énormément de focus et de sacrifices (je vais y revenir). Et quand bien même je suis capable de les faire, si ça arrive dans l’années, ça sera déjà exceptionnel !

Soyons réalistes… Combien de distributeurs MLM, même grandioses, passent de zéro à dix mille en moins d’un an ? Et parmi eux, combien le font à temps partiel à côté d’un autre travail payé à la commission ?

Si je suis honnête, je sais que je ne peux pas être partout et que mes chances d’y parvenir vite sont faibles. Or, j’avais besoin d’argent, vite. Je t’explique…

Raison n°3: besoin de cash

T’es-tu déjà demandé ce que ça fait de gagner plus que tes deux parents réunis à vingt ans ? Ca devient le bordel, là-haut, dans ta tête. Même si j’estime avoir conservé un peu d’humilité et de sang-froid. Le problème ? C’était ma gestion financière.

Quand tu viens d’une famille très modeste, que tu gagnes un peu (beaucoup) d’argent du jour au lendemain, en-dehors du cadre que la société t’avait dicté (le salariat) et que tu ramènes des millionnaires américains à la maison… Autant dire que tu n’as pas les bons schémas.  Du coup, j’ai profité, je me suis fait plaisir, et j’ai beaucoup réinvesti dans mon business (voyages, produits, mercedes floquée, formations, séminaires…).

En plus de m’acheter beaucoup de passifs, j’ai augmenté mon niveau de vie. Et quand mes revenus ont eu le malheur de descendre un peu, voire d’être coupés par la fermeture de la compagnie, j’ai fait l’erreur de maintenir mon niveau de vie actuel. Je pensais avoir une mentalité d’abondance, alors qu’en fait je creusais ma tombe avec mon propre portefeuille. Je te laisse imaginer quand les impôts et le RSI m’ont réclamé leur dû ! Très vite, je n’étais pas redescendu à zéro, ni endetté. J’étais surendetté.

Finalement, moi j’étais prêt à gagner 200 à 500 euros par mois, le temps de me construire mon business à cinq chiffres. Mais pas mes créanciers. Au bout d’un moment, il m’a fallu être réaliste, et me concentrer su mon job qui me payait 4000€ nets plutôt que de miser sur un business model que je ne maîtrisais pas autant que je le souhaitais.

Est-ce que j’aurais pu me montrer plus intelligent, financièrement ? Evidemment. Est-ce que j’ai fait des erreurs ? Bien sûr.

Mais, encore une fois, t’es-tu demandé ce qui se passe quand tout cela t’arrive à vingt ans ? Et que tu veux continuer d’impressionner ta downline, à qui tu promets un rêve de liberté. Ou quand tu penses à tous les haters qui ne croyaient pas en toi, et à qui tu ne veux surtout pas donner raison.

Tout le monde dit: “moi si je gagnais autant, je ferais ci, je ferais ça”. La vérité ? Que nenni ! Être riche, c’est un état d’esprit. À ce moment-là, j’avais le compte en banque, mais pas l’état d’esprit. Et le premier finit toujours par s’aligner avec le second…


Raison n°4: je n’étais plus prêt à en payer le prix


Passer des bancs de Sciences Po, seul la tête dans les bouquins, à gérer près de 11,000 distributeurs qui ont rejoint notre MLM en un an… Ça fait rêver, mais ça demande des sacrifices.

(Petite parenthèse: dans mon réseau, je n’avais que la moitié de ces distributeurs, et ils n’ont pas été actifs tous en même temps. Mais quand je fournissais des coaching sur Skype, quand je traduisais des discours ou des documents depuis l’anglais, ou quand je tournais des vidéos de formation, je ne le faisais pas uniquement pour mon équipe, mais pour tout le monde. À quoi bon être égoïste, dans une industrie qui prône le partage ? D’autant que l’autre moitié des distributeurs, ils étaient dans le réseau de mon coloc, ami et upline. Vu qu’on faisait tout à deux, je n’ai pas l’impression d’abuser quand je m’approprie ce nombre. Parenthèse fermée.)


Les sacrifices, donc. J’ai vu mon coloc, dont je viens de parler, sacrifier son couple et sa vie de famille pour devenir numéro un français. Quant à moi, si ma fiancée n’était pas aussi patiente, intelligente et compréhensive, j’aurais certainement subi le même sort. Maintenant, ni lui ni moi ne regrettons quoi que ce soit – c’est ce qui a fait qui nous sommes. Par exemple, j’ai pris la décision de quitter Sciences Po pour être à temps plein dans mon MLM.

Ça ne paraît rien, mais ce n’est pas quelque chose de franchement habituel (chaque année, des milliers d’étudiants rêvent d’intégrer la prestigieuse école, sans succès pour la majorité d’entre eux). Alors quand j’ai quitté l’école pour vivre mes rêves, je me suis attiré le foudre de beaucoup de mes anciens camarades. Moi qui étais le premier de la classe depuis le CP, toujours apprécié de tous, je me retrouvais à être insulté sur les réseaux, ou accusé de développer une arnaque pyramidale… (vous la connaissez cette accusation aussi, n’est-ce pas ?).

Quant à mon temps libre, il n’y en avait tout simplement pas. Adieu le karaté (je venais de passer ma ceinture noire), adieu l’écriture (le premier roman n’a pas encore connu sa suite), adieu le théâtre et tout ce qui me plaisait. Un focus extrême nécessite de se délester.  Cela implique aussi les soirées, les week-ends, les anniversaires et les jours fériés. Une pression et une sollicitation constante.

On me demande en 2016 si je suis prêt à remettre le pied à l’étrier, plutôt que de faire du porte à porte. Ma conclusion ? Laissez-moi donc, avec mes trois-quatre mille euros nets (sûrement plus que ce que j’aurais gagné avec un diplôme de Sciences Po tiens, d’ailleurs…). Et laissez-moi donc profiter de mes weekend, de mes vacances et de ma future femme. Et laissez-moi préparer mon prochain business…


Raison n°5: le bon côté du quadrant

Si tu ne connais pas le quadrant du cashflow, je t’invite à te renseigner sur les ouvrages de Robert Kiyosaki. J’ai également fait une vidéo Youtube à ce sujet. Bref, on nous promet souvent les revenus résiduels/passifs dans le MLM. Je crois que c’est un mythe. À moins d’avoir une armée de leaders formés et autonomes, tu n’atteindras jamais les sommets dans cette industrie sans payer le prix que je t’ai décrit plus haut. Ou en tout cas sans énormément de travail, de chaque instant. Et une fois que tu es au sommet ? Bon courage, le plus dur est d’y rester. Ma conclusion ? Le MLM n’est pas du bon côté du quadrant du cashflow.

Tu ne possèdes pas une entreprise: tu vends les produits, services et opportunité d’affaire d’une compagnie qui pèse des millions. Je pense que c’est infiniment mieux que d’être malheureux dans un job salarié qui ne nous plait pas, mais ce n’est pas encore le rêve auquel j’aspirais. Le problème, avec ce modèle, c’est que tu es totalement dépendant de ta compagnie partenaire.

Elle peut changer son plan de rémunération du jour au lendemain, sans que tu ne puisses y faire grand chose (tu ne prêtes pas attention à cet avertissement tant que ça ne t’es pas arrivé…). Elle peut aussi fermer, du jour au lendemain, presque sans raison. La mienne ? Accusée de corrompre la jeunesse, un peu comme Socrate (en gros, hein).

Maintenant, va dire aux centaines de nouveaux distributeurs qui viennent de démarrer, qu’en fait la compagnie est down. Va dire à tes enfants que le mois prochain, il n’y a pas de commissions qui tombent – à moins de déplacer son réseau dans une autre compagnie, dans la précipitation.

Dans la précipitation, car il faut agir vite avant que les distributeurs partent d’eux-mêmes. Et c’est une peur constante. Car en plus d’être dépendant de ta compagnie, tu es dépendant de ton équipe. Oui, tu peux avoir du leadership, n’avoir besoin de rien ni personne pour construire ton succès. Mais, factuellement, si tu n’as plus de roue ou plus de voiture, tu ne peux pas rouler.

Est-ce que j’ai laissé tomber mes rêves de liberté et d’inspirer le monde, en prenant un job de commercial et en arrêtant le MLM classique ? Non. Je me suis aussitôt interrogé sur mes forces et mes centres d’intérêt. Peu à peu, j’ai découvert le marketing au sens large (pas juste le “marketing relationnel”), et plus précisément le marketing en ligne.  J’avais tellement de choses à raconter, et tellement de choses à enseigner ! Et aussi, encore tellement de choses à apprendre. Long story short, je me suis passionné de marketing et j’ai développé des compétences dans ce domaine.

Et surtout, j’ai commencé à construire mon propre business. Pas celui d’un patron, pas celui d’une multinationale à laquelle je suis affilié: le miens. Autrement dit ? Je suis passé de l’autre côté du quadrant du cashwflow. Celui qui me rapproche le plus de ma liberté. La suite, tu la connais.


Raison n°6: le MLM est mort, vive le MLM !

Depuis tout à l’heure, tu sens que je me livre en toute transparence. Et tu sens aussi que j’ai de l’animosité vis-à-vis du MLM. Tu te demandes presque si, en plus d’avoir arrêté, je ne serais pas moi-même devenu un anti-MLM. En fait, oui et non.

Oui, fort des raisons précédemment évoquées, je ne suis plus animé ni convaincu par le MLM tel qu’on le connaît. En revanche, je trouve que c’est une merveilleuse école des affaires (et de la vie). C’est une industrie qui m’a fait découvrir d’autres facettes de moi-même, et qu’il existait un monde en-dehors de celui qu’on me présentait. Je me sentais Harry Potter qui quittait les Moldus pour découvrir le monde de la magie. Même si j’ai parlé de mon cheminement et de mes conclusions, je reste extrêmement reconnaissant vis-à-vis de ce business model.

Parallèlement, j’ai appris de nouveaux sortilèges: les tunnels de vente et le marketing d’attraction. Et cela change tout !En fait, le MLM version marketing d’attraction, ce n’est plus le même métier. Oui, je ne suis pas fan du MLM “old school” – celui qui demande de prospecter chaque individu qui respire, qui demande de sacrifier ses weekends et ses loisirs pour de faibles résultats et beaucoup d’espoirs inachevés. Par contre, un MLM où on ne parle qu’à des prospects qualifiés, où on a du temps pour soi et avec des compagnies qui payent de mieux en mieux… Là c’est beaucoup plus intéressant.

Maintenant que j’ai trouvé ma voie, en enseignant et pratiquant la vente & le marketing, je ne compte plus faire marche arrière. Je suis bien dans mes projets, et je suis bien dans mon quadrant. Mais si je n’avais pas connu le MLM, je serais peut-être en train de galérer à trouver un emploi comme plusieurs de mes anciens camarades sur-diplômés. C’est pourquoi je respecte et j’apprécie les distributeurs MLM: ce sont des leaders en devenir, des jeunes sorciers qui veulent quitter les Moldus et vivre un monde de magie.

Mon message pour eux ? Vous n’avez pas à sacrifier tout ce que j’ai sacrifié. Vous n’avez pas à subir les espoirs du MLM “old-school”. Vous aimez cette industrie ? C’est le tremplin dont vous avez besoin ? Parfait. Alors laissez-moi vous aider comme je le fais avec des dizaines d’entrepreneurs chaque mois. Laissez-moi vous montrer comment exploiter la puissance de ce modèle, sans sacrifier votre vie, et même si vous n’avez pas de prédispositions.

Le MLM “old-school” est mort. Vive le MLM “nouvelle génération”… Et vive le Funnel Network !

Conclusion: pour enfin jouir de la liberté financière

Je te vois venir, toi qui n’as pas lu et qui saute directement à la conclusion…
Je vais pas t’en vouloir, elle est là pour ça. Mais je dis quand même deux-trois trucs intéressants plus haut.

Ma conclusion donc. 

Pour moi, démarrer le marketing de réseau, c’était comme aller à Poudlard: c’était une révélation. J’ai eu le plaisir d’obtenir des résultats extraordinaires, dont la plupart ne font que rêver, mais cela m’a demandé des sacrifices que je ne suis pas prêt à refaire aujourd’hui.

Pour qu’un maximum de monde tire profit du MLM (et pas seulement une élite), je suis convaincu qu’il faut en changer les méthodes. À commencer par la prospection, le carburant de cette industrie. En 2019, à l’heure du e-commerce et des tunnels de vente, ce n’est pas normal que la majorité des distributeurs envoient des copier-collé sur Messenger ou démarchent dans la rue. Et parmi ceux qui réussissent le mieux, ce n’est pas normal qu’ils n’aient pas accès à une éducation financière qui les préserve de ce que j’ai connu.

Il s’agirait de voir le marketing de réseau comme un tremplin vers des projets personnels plus audacieux, ou comme un business en parallèle d’investissements judicieux. Parce que la liberté ne se situe pas dans les quadrants où l’on travaille d’arrache-pied, mais là où on met en place des systèmes et des investissements rentables.

Un avenir radieux, pour l’industrie du MLM comme pour les distributeurs eux-mêmes, nécessite selon moi 3 choses:1) Une majorité de clients au sein de la société (au moins 70%), parce qu’on ne peut pas concevoir un modèle sain autrement2) Une éducation financière solide, le but étant d’obtenir sa liberté sans s’enchaîner à un travail, une société ou une downline) Un système d’acquisition de prospects qualifiés et révolutionner l’efficacité du MLM (cela contribuera à en redorer l’image)

Je n’ai pas le contrôle sur le premier point, mais je m’attèle à contribuer aux deux suivants.Concernant le point n°3, il s’agit finalement de quitter le Quadrant T (travailleur indépendant, qui travaille d’arrache-pied) pour créer un système qui travaille pour soi (Quadrant P, propriétaire d’entreprise).

J’ai créé le Funnel Network pour aider les distributeurs MLM à passer d’un quadrant à l’autre.

Si tu veux en savoir plus au sujet de ce programme, je te donne rendez-vous sur cette page:

https://www.funnel-network.com

D’ici là, j’espère que cet article t’aura plus, et je retrouve bientôt.

Meryl

2 commentaires sur “Pourquoi je ne fais plus de MLM

  1. J’adore ! Merci pour cet article Meryl que j’ai lu entièrement sans passer par la conclusion directe (si si ! 🙂 ). Je suis nouvelle dans le MLM et c’est pourtant ce que je pense depuis le début sans trop savoir comment l’exprimer. J’avoue me sentir bien seule parfois, surtout quand tu entends le contraire chez ta upline, en fait je touchais du doigt ce que tu viens d’expliquer de façon magistrale ! Je sentais bien qu’il fallait passer à une autre façon de faire du MLM, alors le MLM 2.0 je dis oui !
    Et effectivement, Robert Kiyosaki le dit lui-même…il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Il faut diversifier ses sources de revenus, et le marketing relationnel représente un tremplin…vers d’autres projets ! Je prends mon temps comparé à d’autres, parce que je n’avais pas encore trouvé la méthode qui me faisait me sentir alignée avec tout ça. La notion de plaisir, dans mon travail, est pour moi extrêmement importante, tout comme la notion de partage. Avec ton tunnel de vente, je sens que je vais énormément m’amuser ! Merci Meryl !

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