Maintenant, c’est la guerre

Ce weekend, j’ai visité la Caverne du Dragon.

Et ça m’a soulevé pas mal de questions pour notre business.

Pour ceux qui ne connaissent pas, la Caverne du Dragon est un musée sur la Première Guerre Mondiale qui se trouve sur le Chemin des Dames, au coeur du triangle reliant trois villes historiques: Laon, Soissons, Reims.

J’ai habité près de chacune de ces trois villes, et pourtant je n’avais jamais pris le temps de découvrir l’Histoire de cette caverne.

En fait cette caverne, située au milieu d’un vaste champ de bataille constituait un lieu stratégique pour s’abriter des pluies d’obus.

Donc les Allemands s’y sont réfugiés pendant un bon moment, et aujourd’hui elle est devenue un lieu de commémoration.

Mais je ne suis pas là pour te faire un cours d’Histoire.

Tandis que je suivais la visite guidée dans les galeries souterraines humides, quelque chose me fascinait:

« Comment est-ce que les armées ont pu gérer autant d’hommes en temps de guerre ?


Qui a mis en place cette logistique ultra-huilée ?


Comment les gouvernements ont-il convaincus des millions d’hommes lambda à partir au front ? » 

Je n’ai pas la réponse ici.

Je pourrais en esquisser une, avec mes restes de cours à Sciences Po, mais ce n’est toujours pas le propos

(en plus, je te prie de croire que ce n’est pas grâce à l’Histoire que j’ai eu mon concours…)

Ce que j’en retiens, c’est que pour faire fonctionner la machine, il faut une organisation béton.

Parce que pour se relayer, dans une caverne qui sentait le gaz et le cadavre, et faire gaffe à ce que l’ennemi ne nous balance pas une grenade, il fallait un minimum de préparation.

Il y avait ceux qui combattaient, ceux qui se reposaient, ceux qui allaient chercher leurs copains blessés, ceux qui les couvraient, ceux qui les soignaient…

Et tout ça fonctionnait comme une véritable fourmilière.

Bien sûr, des fois le plan de bataille changeait. Il fallait s’adapter, évoquer un plan de repli.

Bien sûr, il y a eu des mutineries qu’il a fallu gérer.

Mais dans l’ensemble, les rouages fonctionnaient parfaitement.

Et ce, à grande échelle (on parle de centaines de milliers d’hommes sur plusieurs années)

Qu’on me traite d’obsédé si on veut, mais ce genre de système me fascine.

Et c’est cette obsession qui m’a fait passer la moitié de ma carrière MLM à m’arracher les cheveux sur la création d’un système duplicable pour mon équipe.

La même qui m’a incité à étudier le marketing digital, en particulier les tunnels de vente.

Et c’est celle qui m’a poussé à créer le Funnel Network.

Si le MLM est une grande guerre, le Funnel Network est un plan de bataille abouti.

Un système maîtrisé de A à Z:

De la stratégie globale, à l’intégration d’un auto-répondeur avec Clickfunnels.

Du choix de la vidéo de présentation, au script de closing.

Si ton prospect fait ci, alors il se passe ça.

Si tu changes ceci, alors ça aboutit à cela.

Parfois ? Il y aura des bugs dans la matrice (des cailloux dans l’engrenage)

Mais dans le plan de bataille, j’ai mis en place un coaching hebdomadaire pour identifier le caillou et l’enlever.

Ok, le Funnel Network c’est pas Verdun.

Mais c’est un véritable plan de bataille.

Tu peux t’en assurer plus en détails en consultant le programme:

https://www.funnel-network.com/programme

Excellente journée,

Meryl

Ton Funnel Coach

PS: ce soir entre 18h et 19h, comme tous les soirs, nouveau live sur le groupe Facebook. Il est encore temps de nous y rejoindre: https://www.facebook.com/groups/funnelnetwork/

PPS: le programme est en train de subir sa plus grande mise à jour depuis le début de cette année. Tu démarres au bon moment !