L’erreur que font 90% des représentants (et comment ne pas en faire partie)

Est-ce que tu as déjà entendu ça ?

« La fortune réside dans le suivi » 

Ou dans le follow up, comme disent nos amis anglo-saxons.

Je sais pas toi, mais moi j’ai toujours été très nul en follow up.

Renvoyer un message à un prospect pour savoir où il en est
Prendre des nouvelles pour rester dans son esprit
Publier sur les réseaux sociaux pour qu’on pense à nous
Et, parfois, essayer d’être (trop ?) sympathique de manière totalement intéressée
Souvent ?
Ça fait même fuir le prospect.
Les miens ?
Ils finissaient par ne même plus me répondre.
Parce qu’ils sentaient que je prenais des nouvelles dans le seul but de parler à nouveau de la petite présentation qu’ils avaient eue.
Que celui qui n’a jamais eu un « Vu » (mais non répondu) sur Messenger me jette la première pierre !
Et le pire ?
C’est qu’on ne comprend pas pourquoi notre prospect
Si curieux et flamboyant lorsqu’on lui a présenté nos produits ou notre opportunité
Ne daigne pas nous répondre quand on revient vers lui
Tout ça ?
Ça m’a un peu saoulé (je te le dis franchement)
Je préfère mille fois donner une présentation enthousiasmante à une foule de clients potentiels
Que de faire le suivi des prospects, un par un
Parce que ça me donne l’impression d’être un gros relou
Comme un célibataire qui n’a pas pé-cho depuis trois mois
(je sais, l’image est dure.)

Si tu es comme moi, c’est pas trop dans ta nature le follow up

Pourtant, la « fortune » c’est là-bas qu’elle se trouve visiblement
C’est pas moi qui le dis, c’est The Social Media Press
Juge par toi-même
(je ne vais pas te faire l’affront de te traduire l’image)
Ce qu’ils faut retenir ?
« 80% des ventes requièrent 5 expositions de suivi après la rencontre.
 
48% des vendeurs abandonnent après 1 seule exposition » 
« Attends Meryl.
 
Ça veut dire que l’immense majorité des prospects n’ont pas eu un suivi suffisant pour que, statistiquement, ils puissent passer commande ? » 
Yep.
Ça m’est déjà arrivé qu’un prospect me dise:
« Je voulais démarrer déjà il y a quelques mois, mais le type qui m’a parlé de ce business n’a jamais repris contact » 
Je te jure que c’est arrivé. Dingue, non ?

Conclusion ?

Le follow-up est une étape cruciale.
C’est pourquoi j’y ai dédié un module entier dans mon programme Sales Mastery
(ne t’énerve pas, il n’est pas encore sorti !)
Et si je te disais, pour patienter, qu’il existait un moyen simple et peu cher de réaliser ce follow-up ?
De manière… Au-to-ma-tique ?
Tu l’as deviné.
L’email marketing.
Et cette histoire de follow-up, c’est précisément la deuxième raison pour laquelle tu devrais avoir un auto-répondeur pour faire de l’email marketing.
(on a vu la première hier. Si tu as suivi, c’était parce que l’email est le meilleur moyen de délivrer ton message à tes prospects)

Le but de l’autorépondeur ?

(l’outil qui permet l’email marketing)
Créer une séquence automatique d’emails qui convertiront tes prospects en clients.
Et ainsi te démarquer de 90% des vendeursqui abandonnent après la 3ème exposition.

Quel autorépondeur choisir ?

J’en parlerai dans un autre mail.
Mes Funnel Networkers ont déjà eu la réponse (ainsi qu’une foule de directives à suivre) dans le module 3.
C’est marqué ici, dans le programme:
Je te retrouve demain pour te donner la 3ème raison pour laquelle tu devrais te mettre à l’email marketing
Et je t’envoie ça grâce à mon super auto-répondeur 😉
Meryl
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Comment devenir inarretable

Est-ce que tu connais David Laroche ?

Si ce nom ne te dit rien…

La presse en parle comme le prodige de la confiance en soi.

Cet ex-timide a surmonté ses blocages et a interviewé plus de 150 experts en développement personnel, en France et en Amérique.

Il est ressorti de cette expérience riche de connaissances, et surtout prêt à embrasser sa nouvelle vie.

Aujourd’hui, à moins de trente ans, il est l’un des conférenciers les plus convoités de sa thématique.

Ses séminaires, ses réseaux et ses vidéos fédèrent des centaines de milliers de personnes partout dans le monde.

Alors quand j’ai vu qu’il était en tête d’affiche en tant que speaker à QLRR Live…

J’étais bien décidé à ne pas le manquer.

Pour être franc, cela fait des années que j’étudie le développement personnel…

J’ai poncé la chaîne Youtube de David alors qu’il n’y avait que quelques milliers de vues sur ses vidéos (jadis…)

Ceci dit je n’étais pas super super chaud bouillant à l’idée de me taper 1h sur la confiance en soi et la gratitude…

(ok, on a toujours quelque chose à apprendre…
Mais je cherchais des sujets concrets, tu vois…)

Seulement, David n’allait pas faire un speech sur le dev perso…

Son sujet ?
« Comment j’ai triplé mon chiffre d’affaire trois ans d’affilée »

LÀ on parle !

Sauf que mon pote Chris et moi, on a vite arrêté de se frotter les mains…

… Quand on a vu comment ça bouchonnait à l’entrée de la salle de conférence.

Tu te souviens ? C’est la « petite » salle de 1000 personnes dont je t’ai parlé dans le dernier mail…

Eh bien là, les portes se sont fermées juste devant nous.
Et on s’est retrouvés dehors.
Recalés comme des mecs trop bourrés dans la queue d’une boîte de nuit.

Les quelques personnes qui attendaient devant nous se sont résignés à aller voir une autre conférence qui se déroulait en parallèle.

Même Chris a commencé à filer en haussant les épaules.

C’est alors que je lui ai dit quelque chose d’ultra-spontané.
Comme si David Laroche m’habitait.

Avec tout le panache du monde
Je lui lance:

« Chris !
Où est passé ta persévérance ?
On reste dans la file »

Dans ma tête, ça rendait quelque chose de très épique.

En vérité, ça a juste fait éclater de rire ceux qui faisaient la queue avec nous.

Moi-même je ne croyais pas vraiment en ce que je disais.

Mais puisque l’orateur c’était David Laroche,

Autant appliquer un de ses précieux conseils: persévérer.

Le gars de la sécu nous a regardés avec empathie
(ou chagrin)

Sauf qu’une minute plus tard, les portes de la salle se sont rouvertes.

Pour UNE nouvelle place.

En grand seigneur, je dis à mon acolyte:

« Si l’un de nous deux doit y aller… Ca sera toi, mon ami »

Je m’attendais à ce qu’il me réponde:
« Non, toi vas-y… Mon frère »

Il a juste dit: « Ok » et il est rentré.

Et les portes se sont refermées.

Le chargé de sécu renchérit:

« Cette fois-ci, il n’y a plus de place monsieur. Je vous prie de vous diriger vers une autre salle »

Renoncer si près du but ?

Sûrement pas !

J’ancre fermement mes pieds dans le sol, convaincu qu’une nouvelle place se libèrerait.

Et tu sais quoi ?

J’ai fini par rentrer.

Et assister à une des meilleures conférences du weekend.

La leçon derrière tout ça ?

On te dira parfois:
« Ce n’est pas la peine »
« La partie est finie, abandonne »
« La réponse est non »

Tes prospects diront « non » à ton opportunité.

On te refusera un crédit à la banque.

Ta famille te dira que « ce n’est pas possible »

Mais si tu as un désir ardent

La foi d’y arriver

Et la persévérance nécessaire

Parfois,

Il est bon de ne pas lâcher prise trop tôt…

En cadeau, je t’envoie cette vidéo motivationnelle de David Laroche.

Elle devrait te booster pour la journée.


Et demain, je t’en dis un peu plus sur le contenu de sa conférence.

Meryl

Pourquoi essayer n’est pas une option

Savez-vous combien de tentatives nous effectuons, en moyenne, avant d’abandonner ?

C’est la question que Napoleon Hill, l’auteur de Réfléchissez et devenez riche, posa un jour lors d’une intervention. Certains répondirent spontanément: 3 essais, peut-être 4. Mr. Hill hocha la tête et donna la réponse: Zéro. Moins d’une fois ! La plupart des gens abandonnent avant même d’avoir essayé. Lire la suite de “Pourquoi essayer n’est pas une option”