Je vends mon livre à une inconnue (tunnel de vente en live)

Tu penses peut-être que les tunnels de vente sont quelque chose de compliqué.

 
Pourtant, il faut bien comprendre qu’ils existent depuis l’invention du troc.
 
Au fond, c’est quoi ?
 
Etape 1: trouver un prospect
 
Etape 2: qualifier le prospect (vérifier ses besoins)
 
Etape 3: lui présenter notre produit ou solution
 
Etape 4: l’inviter à acheter votre produit (conclure la vente)
 
Les fondamentaux, c’est ça.
 
 
Par exemple…
 
Je vais te montrer comment j’arrive à vendre le roman que j’ai publié à des inconnus.
 
 
 

Etape 1: trouver un prospect

 
Hier, j’étais assis à la table de Madame Laporte, à qui je vendais un nouveau contrat pour la boîte qui m’emploie.
 
Pendant que je remplissais le dossier, j’en ai profité pour m’intéresser à elle.
 
Dans la fil de la discussion, je lui demande ses loisirs.
 
Quand elle me répond « j’aime lire », une alarme retentit dans ma tête.
 
Lorsque quelqu’un me dit ça, mon cerveau range immédiatement la personne dans la liste des prospects auprès de qui je peux vendre mon roman.
 
L’occasion pour moi d’effectuer une vente additionnelle en plus du contrat que je suis déjà en train de réaliser.
 
C’est ce qu’on appelle un « up sell », dans le jargon.
 
 

Etape 2: qualifier le prospect

 
L’étape suivante ?
 
C’est de vérifier que mon livre colle avec ses besoins (ce qu’elle aime).
 
J’en profite pour lui demander:
 
« Ah bon vous aimez bien lire ? Qu’est-ce que vous lisez en ce moment ? » 
 
Elle me répond Nietzsche.
 
Mon roman fantastique étant à des années-lumières des oeuvres du philosophe, je dois encore creuser.
 
« Sinon, il vous arrive de lire un peu de fiction ? » 
 
Lorsqu’on me dit oui, j’approfondis encore un peu plus:
 
« Quel genre ? », ou plus franchement: « Et vous aimez bien le genre fantastique ? » 
 
Si la réponse est non, mon processus de vente s’arrête ici. Je ne suis pas en face d’un prospect qualifié.
 
Si la réponse est oui, je peux continuer.
 
 

Etape 3: lui présenter son produit 

 
D’un air naturel, je lui glisse que j’ai bien un livre à lui recommander.
 
Souvent, ça pique la curiosité des gens.
 
À ce moment-là, je pitcher l’histoire en dix secondes:
 
« C’est l’histoire d’une jeune homme qui, du jour au lendemain, se retrouve capable de lire dans les pensées.
 
Il en profite pour traquer un criminel que personne n’arrive à saisir.
 
Jusqu’à ce que… » 
 
C’est tout. Je m’arrête là.
 
Madame Laporte a réagi comme la plupart des personnes à qui je raconte ça.
 
Elle m’a demandé comment s’appelait le livre.
 
À ce moment-là, je lui réponds:
 
« Attendez, j’ai mieux ! » 
 
Et je lui présente directement le site de mon roman.
 
En un coup d’oeil, elle peut voir la couverture du livre, et elle aperçoit une interview à la radio, des critiques (positives), etc.
 
Elle n’a pas le temps de tout lire, mais elle voit que c’est là.
 
Le produit est présenté, il ne nous reste plus qu’à conclure la vente.
 
 

Etape 4: conclure la vente

 
À un moment donné, je sors mon argument phare:
 
« Je ne suis pas très objectif, puisque pour le coup c’est moi qui ai écrit cette histoire » 
 
En général, ce rebondissement fait sourire.
 
Parfois, il impressionne.
 
Et neuf fois sur dix, il aboutit sur: « ah bah si en plus c’est vous qui l’avez écrit, je vais l’acheter ! » 
 
Au passage, je les prie de m’excuser de faire ma pub
 
(ils sont souvent très tolérants)
 
 
Comment je fais, à partir de là ?
 
Je retourne sur la page de vente, et j’explique COMMENT il faut faire pour recevoir le livre.
 
« Le mieux, c’est que juste ici vous avez un petit formulaire.
 
Vous aurez juste à entrer vos coordonnées, effectuer un paiement sécurisé, et ensuite vous recevrez votre exemplaire directement dans votre boîte aux lettres.
 
Et comme c’est vous, je me chargerai personnellement de l’envoi et je vous ferai une petite dédicace ! » 
 
À partir de là…
 
Au mieux je réalise une vente additionnelle et je récupère une nouvelle lectrice.
 
Au pire, je consolide ma vente initiale en apportant une anecdote marquante, de la bonne humeur et même, une certaine crédibilité.
 
 

Voilà ce que j’appelle un « tunnel de vente en live » 

 

Tout y est.

 
Prospection. Qualification. Présentation. Conclusion.
 
À la limite, on pourrait rajouter l’Etape 5: effectuer un suivi.
 
Mais je pense que tu as compris l’idée.
 
C’est que tu n’as pas besoin d’être un génie de l’informatique
 
Ni un geek de click funnels
 
Pour faire glisser tes prospects le long de ton tunnel de vente.
 
 
Les logiciels, les pages de capture, les upsell, etc.
 
Tout ça, c’est juste de la technologie au profit de concepts qui existent depuis des siècles.
 
(une page de vente additionnelle dans un funnel, c’est la même chose qu’un poissonnier romain qui te vend une deuxième truite pour quelques sentences de plus…)
 
 

Ce que je veux te montrer ici, c’est que les fondamentaux sont toujours les mêmes.

 
La technique varie.
 
Les fondamentaux, jamais.
 
Et il n’y a pas plus fondamental que la vente.
 
C’est justement pour ça que je suis passionné à l’idée de former les gens à cette compétence clé.
 
Et ça fera d’ailleurs l’objet de ma prochaine formation ouverte au grand public 
 
(je t’en reparle bientôt !)
 
 

En attendant, si tu es curieux…

 
Ou si toi aussi tu aimes les thrillers fantastiques…
 
Tu peux retrouver la présentation de mon roman à cette adresse:
 
 
 
Bonne lecture !
 
À demain,
 
Meryl
 
 
 
PS:  s’il y a des questions en particulier que tu voudrais que je traite au sujet de la vente
 
Ou de la communication,
 
Ou de la persuasion en général…
 
Je suis tout ouï.
 
Je tiens à te proposer un programme sur-mesure qui répond parfaitement à tes attentes.
 
Réponds simplement en commentaires pour me le dire.

Comment ne pas passer pour un escroc

Est-ce que je suis un escroc ?



C’est ce que m’a demandé Mme Laporte, cette semaine.

(ce n’est pas son vrai nom, mais ça aurait pu)



Tu le sais peut-être, mais je passe la majorité de mon temps sur le terrain.


À toquer à des portes.
Vendre.
Suivre les clients.
Expérimenter.
Et créer du résultat.


C’est mon métier, je suis vendeur à domicile !


Ou commercial en porte à porte.


Ou encore démarcheur, colporteur, quêteur, corrompu…


Bref, une activité socialement reconnue et adorée de tous les clients (lol)


La vérité ?
Ce métier est une incroyable école pour développer ses compétences.


Et un excellent tremplin, ne serait-ce que financièrement
(comme le confirment Tai Lopez et Grant Cardone, les gourous de la vente aux USA)


Pourtant c’est assez mal vu, en France.


D’ailleurs, c’est incroyable ce contraste entre le moment où les gens ouvrent la porte, sceptiques…


… Et celui où ils nous offrent un Coca, « pour la route »
(même si je suis au régime).


Il y a aussi ce moment incroyable où, parfois, on me demande si « je ne suis pas un arnaqueur, au moins ? ».


C’est vrai, « avec tout ce qu’on voit ».
Les faux agents, les abus – tout ce qui passe sur Sept à Huit et les émissions criminelles.


C’est une question légitime après tout !


Pourquoi devrais-je avoir confiance en un inconnu qui vient me vendre ses services ?


Qu’est-ce qu’il me dit qu’il ne vient pas m’arnaquer chez moi ?


Ma réponse ?
Elle est souvent la même:


« Le problème, Madame Laporte, c’est que si j’étais un arnaqueur… Je ne vous le dirais pas ! Pas vrai ? »


En général, ça suffit à éluder la question.


Paradoxalement, cette réponse met le client en confiance.
Ça le fait sourire.


Je pourrais sortir des chiffres, des brochures, etc.
Mais en général je n’en ai même pas besoin.


Si tu te justifies trop, c’est là que tu vas devenir suspect (même s’il n’y a aucune raison que tu le sois)


Et qu’en est-il de mon activité de consultant ? Et de formateur en ligne ?


C’est la même chose.


On ne se connait pas, et je n’ai pas beaucoup de temps pour te donner une bonne impression.


C’est pourquoi je tiens à offrir une garantie 100% satisfait à mes clients.


Si tu testes mes programmes, et que tu n’obtiens pas les résultats que tu souhaites dans les 30 jours…
… Je te rembourse intégralement de la formation !


Une autre réponse que je donne occasionnellement à la question
« Est-ce que c’est une arnaque ? » :


« Madame Laporte, pensez-vous que des centaines de personnes me feraient confiance chaque mois si je leur vendais n’importe quoi ? »


Heureusement, ce n’est pas une objection qui arrive souvent.


Et (je touche du bois) elle ne m’a jamais, jamais empêché de conclure une affaire.


Quand quelque chose ne tourne pas rond, les gens le sentent.
Quand quelqu’un est fiable, ils ont également « un bon feeling »


Et mes programmes de formation ?


Eh bien, j’ai sélectionné une dizaine de témoignages que tu peux consulter à ta guise.
Pour te faire une idée.


Si toi aussi tu peux collecter un maximum de retours clients (idéalement vidéos, sinon écrits), ça ne fera qu’améliorer la crédibilité de ton activité.


Maintenant que tu as lu ce mail, te voilà armé de deux nouvelles façons de répondre à cette objection « de l’arnaque ».


Laisse-moi une réponse si tu veux que je traite d’autres objections que tu rencontres au quotidien dans ton business.


À très vite


Meryl


PS: si tu veux jeter un oeil aux différents témoignages à mon sujet, et voir les différentes garanties que je propose sur mes programmes, tu peux consulter ma dernière formation sur https://www.funnel-network.com