Pourquoi je ne fais plus de MLM

La réponse courte

Cette question est très légitime, je m’y attendais. Voici la réponse courte: c’est comme demander à Zinédine Zidane pourquoi il n’est plus sur le terrain avec ses joueurs… 🙂

(Après, je ne me considère pas comme le Zizou du MLM. C’est juste une manière simple d’illustrer ma situation.)

Je ne me reconnais plus dans le modèle “old-school” que j’ai connu. Celui où je devais prospecter toute personne qui respirait, où je devais animer jusqu’à huit présentations par jour, où je devais sacrifier mes weekends, mes vacances, mes loisirs et ma famille. Et même si le paysage du MLM a légèrement changé depuis, je suis simplement plus attiré par le fait de développer ma propre entreprise que d’être affilié à une multinationale américaine.

Malgré ça, je suis extrêmement reconnaissant envers cette industrie, que je compare souvent à Poudlard (dans le sens où j’ai quitté les Moldus pour vivre un monde de magie). C’est aussi pour ça qu’après avoir développé mon expertise dans la vente, le marketing et les funnels, j’ai choisi de créer un produit qui aide les distributeurs désireux de travailler avec les technologies d’aujourd’hui.

Rien d’extraordinaire dans le Funnel Network: simplement une utilisation en ligne… De ce qui fonctionnait déjà hors ligne. Et une véritable initiation au marketing d’attraction, qui bouleverse la prospection traditionnelle.

Si tu veux approfondir cette question, et connaître mon cheminement de pensée complet, je te propose une réponse beaucoup plus détaillée.

Attention, je suis 100% transparent et sans filtres. Si c’est ok pour toi, c’est parti.

Raison n°1: un contexte où je gagnais mieux ma vie autrement

Pour comprendre pourquoi j’ai arrêté, c’est important de remettre dans le contexte. Je démarre avec ma première société en 2013, tout feu tout flamme, et j’ai le plaisir d’atteindre le top 1% mondial de cette compagnie. Malheureusement, celle-ci ferme les marchés européens en 2015 (et finira par rouvrir, mais trop tard).

Ensuite je démarre avec une autre compagnie. Je fais à nouveau top 1% mondial et celle-ci ferme peu de temps après. On pourrait penser que je porte la poisse, mais c’est surtout un mauvais concours de circonstances.

Entre temps, j’ai l’opportunité de bien gagner ma vie avec le porte à porte. Quand je dis “bien gagner ma vie”, ça veut dire que je vais gagner autant à la fin de mon premier mois, que mes revenus après un an de MLM – le tout, à temps choisi ou presque, en revenus nets (ça change de quand on est en entreprise !

Quand tu penses gagner 5000 ou 10,000 euros et qu’en fait il ne te reste même pas la moitié dans la poche) et en plus, en CDI ! (idéal pour mes projets d’investissement).

Ma question à ce moment-là est: pourquoi est-ce que je devrais m’épuiser le soir pour gagner quelques centaines d’euros, alors que je pourrais mettre cette énergie ailleurs pour plus de résultats ?

Tu vas me dire “oui mais, Meryl, avec le temps tu vas te créer des revenus résiduels qui te payent cinq chiffres mensuels”. Parlons-en.

Raison n°2: le mythe des cinq chiffres

Cinq chiffres mensuels, ok. Mais déjà il faut les faire (enfin dans mon cas, les re-faire), et ça demande énormément de focus et de sacrifices (je vais y revenir). Et quand bien même je suis capable de les faire, si ça arrive dans l’années, ça sera déjà exceptionnel !

Soyons réalistes… Combien de distributeurs MLM, même grandioses, passent de zéro à dix mille en moins d’un an ? Et parmi eux, combien le font à temps partiel à côté d’un autre travail payé à la commission ?

Si je suis honnête, je sais que je ne peux pas être partout et que mes chances d’y parvenir vite sont faibles. Or, j’avais besoin d’argent, vite. Je t’explique…

Raison n°3: besoin de cash

T’es-tu déjà demandé ce que ça fait de gagner plus que tes deux parents réunis à vingt ans ? Ca devient le bordel, là-haut, dans ta tête. Même si j’estime avoir conservé un peu d’humilité et de sang-froid. Le problème ? C’était ma gestion financière.

Quand tu viens d’une famille très modeste, que tu gagnes un peu (beaucoup) d’argent du jour au lendemain, en-dehors du cadre que la société t’avait dicté (le salariat) et que tu ramènes des millionnaires américains à la maison… Autant dire que tu n’as pas les bons schémas.  Du coup, j’ai profité, je me suis fait plaisir, et j’ai beaucoup réinvesti dans mon business (voyages, produits, mercedes floquée, formations, séminaires…).

En plus de m’acheter beaucoup de passifs, j’ai augmenté mon niveau de vie. Et quand mes revenus ont eu le malheur de descendre un peu, voire d’être coupés par la fermeture de la compagnie, j’ai fait l’erreur de maintenir mon niveau de vie actuel. Je pensais avoir une mentalité d’abondance, alors qu’en fait je creusais ma tombe avec mon propre portefeuille. Je te laisse imaginer quand les impôts et le RSI m’ont réclamé leur dû ! Très vite, je n’étais pas redescendu à zéro, ni endetté. J’étais surendetté.

Finalement, moi j’étais prêt à gagner 200 à 500 euros par mois, le temps de me construire mon business à cinq chiffres. Mais pas mes créanciers. Au bout d’un moment, il m’a fallu être réaliste, et me concentrer su mon job qui me payait 4000€ nets plutôt que de miser sur un business model que je ne maîtrisais pas autant que je le souhaitais.

Est-ce que j’aurais pu me montrer plus intelligent, financièrement ? Evidemment. Est-ce que j’ai fait des erreurs ? Bien sûr.

Mais, encore une fois, t’es-tu demandé ce qui se passe quand tout cela t’arrive à vingt ans ? Et que tu veux continuer d’impressionner ta downline, à qui tu promets un rêve de liberté. Ou quand tu penses à tous les haters qui ne croyaient pas en toi, et à qui tu ne veux surtout pas donner raison.

Tout le monde dit: “moi si je gagnais autant, je ferais ci, je ferais ça”. La vérité ? Que nenni ! Être riche, c’est un état d’esprit. À ce moment-là, j’avais le compte en banque, mais pas l’état d’esprit. Et le premier finit toujours par s’aligner avec le second…


Raison n°4: je n’étais plus prêt à en payer le prix


Passer des bancs de Sciences Po, seul la tête dans les bouquins, à gérer près de 11,000 distributeurs qui ont rejoint notre MLM en un an… Ça fait rêver, mais ça demande des sacrifices.

(Petite parenthèse: dans mon réseau, je n’avais que la moitié de ces distributeurs, et ils n’ont pas été actifs tous en même temps. Mais quand je fournissais des coaching sur Skype, quand je traduisais des discours ou des documents depuis l’anglais, ou quand je tournais des vidéos de formation, je ne le faisais pas uniquement pour mon équipe, mais pour tout le monde. À quoi bon être égoïste, dans une industrie qui prône le partage ? D’autant que l’autre moitié des distributeurs, ils étaient dans le réseau de mon coloc, ami et upline. Vu qu’on faisait tout à deux, je n’ai pas l’impression d’abuser quand je m’approprie ce nombre. Parenthèse fermée.)


Les sacrifices, donc. J’ai vu mon coloc, dont je viens de parler, sacrifier son couple et sa vie de famille pour devenir numéro un français. Quant à moi, si ma fiancée n’était pas aussi patiente, intelligente et compréhensive, j’aurais certainement subi le même sort. Maintenant, ni lui ni moi ne regrettons quoi que ce soit – c’est ce qui a fait qui nous sommes. Par exemple, j’ai pris la décision de quitter Sciences Po pour être à temps plein dans mon MLM.

Ça ne paraît rien, mais ce n’est pas quelque chose de franchement habituel (chaque année, des milliers d’étudiants rêvent d’intégrer la prestigieuse école, sans succès pour la majorité d’entre eux). Alors quand j’ai quitté l’école pour vivre mes rêves, je me suis attiré le foudre de beaucoup de mes anciens camarades. Moi qui étais le premier de la classe depuis le CP, toujours apprécié de tous, je me retrouvais à être insulté sur les réseaux, ou accusé de développer une arnaque pyramidale… (vous la connaissez cette accusation aussi, n’est-ce pas ?).

Quant à mon temps libre, il n’y en avait tout simplement pas. Adieu le karaté (je venais de passer ma ceinture noire), adieu l’écriture (le premier roman n’a pas encore connu sa suite), adieu le théâtre et tout ce qui me plaisait. Un focus extrême nécessite de se délester.  Cela implique aussi les soirées, les week-ends, les anniversaires et les jours fériés. Une pression et une sollicitation constante.

On me demande en 2016 si je suis prêt à remettre le pied à l’étrier, plutôt que de faire du porte à porte. Ma conclusion ? Laissez-moi donc, avec mes trois-quatre mille euros nets (sûrement plus que ce que j’aurais gagné avec un diplôme de Sciences Po tiens, d’ailleurs…). Et laissez-moi donc profiter de mes weekend, de mes vacances et de ma future femme. Et laissez-moi préparer mon prochain business…


Raison n°5: le bon côté du quadrant

Si tu ne connais pas le quadrant du cashflow, je t’invite à te renseigner sur les ouvrages de Robert Kiyosaki. J’ai également fait une vidéo Youtube à ce sujet. Bref, on nous promet souvent les revenus résiduels/passifs dans le MLM. Je crois que c’est un mythe. À moins d’avoir une armée de leaders formés et autonomes, tu n’atteindras jamais les sommets dans cette industrie sans payer le prix que je t’ai décrit plus haut. Ou en tout cas sans énormément de travail, de chaque instant. Et une fois que tu es au sommet ? Bon courage, le plus dur est d’y rester. Ma conclusion ? Le MLM n’est pas du bon côté du quadrant du cashflow.

Tu ne possèdes pas une entreprise: tu vends les produits, services et opportunité d’affaire d’une compagnie qui pèse des millions. Je pense que c’est infiniment mieux que d’être malheureux dans un job salarié qui ne nous plait pas, mais ce n’est pas encore le rêve auquel j’aspirais. Le problème, avec ce modèle, c’est que tu es totalement dépendant de ta compagnie partenaire.

Elle peut changer son plan de rémunération du jour au lendemain, sans que tu ne puisses y faire grand chose (tu ne prêtes pas attention à cet avertissement tant que ça ne t’es pas arrivé…). Elle peut aussi fermer, du jour au lendemain, presque sans raison. La mienne ? Accusée de corrompre la jeunesse, un peu comme Socrate (en gros, hein).

Maintenant, va dire aux centaines de nouveaux distributeurs qui viennent de démarrer, qu’en fait la compagnie est down. Va dire à tes enfants que le mois prochain, il n’y a pas de commissions qui tombent – à moins de déplacer son réseau dans une autre compagnie, dans la précipitation.

Dans la précipitation, car il faut agir vite avant que les distributeurs partent d’eux-mêmes. Et c’est une peur constante. Car en plus d’être dépendant de ta compagnie, tu es dépendant de ton équipe. Oui, tu peux avoir du leadership, n’avoir besoin de rien ni personne pour construire ton succès. Mais, factuellement, si tu n’as plus de roue ou plus de voiture, tu ne peux pas rouler.

Est-ce que j’ai laissé tomber mes rêves de liberté et d’inspirer le monde, en prenant un job de commercial et en arrêtant le MLM classique ? Non. Je me suis aussitôt interrogé sur mes forces et mes centres d’intérêt. Peu à peu, j’ai découvert le marketing au sens large (pas juste le “marketing relationnel”), et plus précisément le marketing en ligne.  J’avais tellement de choses à raconter, et tellement de choses à enseigner ! Et aussi, encore tellement de choses à apprendre. Long story short, je me suis passionné de marketing et j’ai développé des compétences dans ce domaine.

Et surtout, j’ai commencé à construire mon propre business. Pas celui d’un patron, pas celui d’une multinationale à laquelle je suis affilié: le miens. Autrement dit ? Je suis passé de l’autre côté du quadrant du cashwflow. Celui qui me rapproche le plus de ma liberté. La suite, tu la connais.


Raison n°6: le MLM est mort, vive le MLM !

Depuis tout à l’heure, tu sens que je me livre en toute transparence. Et tu sens aussi que j’ai de l’animosité vis-à-vis du MLM. Tu te demandes presque si, en plus d’avoir arrêté, je ne serais pas moi-même devenu un anti-MLM. En fait, oui et non.

Oui, fort des raisons précédemment évoquées, je ne suis plus animé ni convaincu par le MLM tel qu’on le connaît. En revanche, je trouve que c’est une merveilleuse école des affaires (et de la vie). C’est une industrie qui m’a fait découvrir d’autres facettes de moi-même, et qu’il existait un monde en-dehors de celui qu’on me présentait. Je me sentais Harry Potter qui quittait les Moldus pour découvrir le monde de la magie. Même si j’ai parlé de mon cheminement et de mes conclusions, je reste extrêmement reconnaissant vis-à-vis de ce business model.

Parallèlement, j’ai appris de nouveaux sortilèges: les tunnels de vente et le marketing d’attraction. Et cela change tout !En fait, le MLM version marketing d’attraction, ce n’est plus le même métier. Oui, je ne suis pas fan du MLM “old school” – celui qui demande de prospecter chaque individu qui respire, qui demande de sacrifier ses weekends et ses loisirs pour de faibles résultats et beaucoup d’espoirs inachevés. Par contre, un MLM où on ne parle qu’à des prospects qualifiés, où on a du temps pour soi et avec des compagnies qui payent de mieux en mieux… Là c’est beaucoup plus intéressant.

Maintenant que j’ai trouvé ma voie, en enseignant et pratiquant la vente & le marketing, je ne compte plus faire marche arrière. Je suis bien dans mes projets, et je suis bien dans mon quadrant. Mais si je n’avais pas connu le MLM, je serais peut-être en train de galérer à trouver un emploi comme plusieurs de mes anciens camarades sur-diplômés. C’est pourquoi je respecte et j’apprécie les distributeurs MLM: ce sont des leaders en devenir, des jeunes sorciers qui veulent quitter les Moldus et vivre un monde de magie.

Mon message pour eux ? Vous n’avez pas à sacrifier tout ce que j’ai sacrifié. Vous n’avez pas à subir les espoirs du MLM “old-school”. Vous aimez cette industrie ? C’est le tremplin dont vous avez besoin ? Parfait. Alors laissez-moi vous aider comme je le fais avec des dizaines d’entrepreneurs chaque mois. Laissez-moi vous montrer comment exploiter la puissance de ce modèle, sans sacrifier votre vie, et même si vous n’avez pas de prédispositions.

Le MLM “old-school” est mort. Vive le MLM “nouvelle génération”… Et vive le Funnel Network !

Conclusion: pour enfin jouir de la liberté financière

Je te vois venir, toi qui n’as pas lu et qui saute directement à la conclusion…
Je vais pas t’en vouloir, elle est là pour ça. Mais je dis quand même deux-trois trucs intéressants plus haut.

Ma conclusion donc. 

Pour moi, démarrer le marketing de réseau, c’était comme aller à Poudlard: c’était une révélation. J’ai eu le plaisir d’obtenir des résultats extraordinaires, dont la plupart ne font que rêver, mais cela m’a demandé des sacrifices que je ne suis pas prêt à refaire aujourd’hui.

Pour qu’un maximum de monde tire profit du MLM (et pas seulement une élite), je suis convaincu qu’il faut en changer les méthodes. À commencer par la prospection, le carburant de cette industrie. En 2019, à l’heure du e-commerce et des tunnels de vente, ce n’est pas normal que la majorité des distributeurs envoient des copier-collé sur Messenger ou démarchent dans la rue. Et parmi ceux qui réussissent le mieux, ce n’est pas normal qu’ils n’aient pas accès à une éducation financière qui les préserve de ce que j’ai connu.

Il s’agirait de voir le marketing de réseau comme un tremplin vers des projets personnels plus audacieux, ou comme un business en parallèle d’investissements judicieux. Parce que la liberté ne se situe pas dans les quadrants où l’on travaille d’arrache-pied, mais là où on met en place des systèmes et des investissements rentables.

Un avenir radieux, pour l’industrie du MLM comme pour les distributeurs eux-mêmes, nécessite selon moi 3 choses:1) Une majorité de clients au sein de la société (au moins 70%), parce qu’on ne peut pas concevoir un modèle sain autrement2) Une éducation financière solide, le but étant d’obtenir sa liberté sans s’enchaîner à un travail, une société ou une downline) Un système d’acquisition de prospects qualifiés et révolutionner l’efficacité du MLM (cela contribuera à en redorer l’image)

Je n’ai pas le contrôle sur le premier point, mais je m’attèle à contribuer aux deux suivants.Concernant le point n°3, il s’agit finalement de quitter le Quadrant T (travailleur indépendant, qui travaille d’arrache-pied) pour créer un système qui travaille pour soi (Quadrant P, propriétaire d’entreprise).

J’ai créé le Funnel Network pour aider les distributeurs MLM à passer d’un quadrant à l’autre.

Si tu veux en savoir plus au sujet de ce programme, je te donne rendez-vous sur cette page:

https://www.funnel-network.com

D’ici là, j’espère que cet article t’aura plus, et je retrouve bientôt.

Meryl

Les 9 questions à se poser avant le 1er du mois

Nous sommes à la veille du mois de juin.

C’est donc le bon moment pour faire un bilan.

Si tu n’es pas familier avec l’exercice, voici selon moi les bonnes questions à se poser:

#1 Est-ce que j’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé ?

#2 Quels sont mes victoires pour ce mois de mai ?

#3 Qu’est-ce que j’aurais pu mieux faire, ou que je peux améliorer à l’avenir ?

#4 Quelles sont les meilleures leçons ou découvertes que j’ai faites ce mois-ci ?

#5 Quel est mon objectif principal pour le mois de juin ?

#6 Pourquoi c’est important pour moi d’atteindre cet objectif ?

#7 Qu’est-ce que je dois mettre en place, chaque jour, pour m’en rapprocher ?

#8 Qu’est-ce que je dois continuer de faire, pour que ça marche ?

#9 Qu’est-ce que je dois arrêter de faire, pour que ça marche ?

Si tu prends le temps de noter ces questions et (surtout) d’y répondre, tu vas ressortir avec une clarté qui risque de t’étonner.

Et la clarté, c’est la base de tout

(comment veux-tu atteindre ta cible si elle est dissimulée dans le brouillard ?)

J’espère que ce petit cadeau de dernier jour du mois va t’aider à y voir plus clair.

Et te mettre sur les bons rails pour le mois de juin qui s’annonce.

Dans 30 jours, nous serons déjà la moitié de l’année 2019: l’heure n’est plus à la stagnation.

Il est temps de mettre la machine en route.

De faire prendre de la vitesse à ton VTT (si tu as suivi ma métaphore d’hier).

Moi ?

Je te propose d’être tes petites roues.

Le temps pour toi de trouver ton équilibre et de gagner de l’élan.

Donc si parmi tes réponses aux questions ci-dessus tu as noté:

« Créer des tunnels de vente pour automatiser/accroître mon activité » 
(ou quelque chose dans le genre)

Alors il est temps de travailler ensemble.

Si tu veux démarrer le mois de juin en beauté, et entamer la seconde moitié de l’année comme il se doit…

Je te propose de rejoindre le Funnel Network maintenant.

Clique ici pour générer des prospects en automatique dans ton MLM:

https://www.funnel-network.com/programme

(La réduction est encore d’actualité, mais je ne sais pas pour combien de temps)

Ton Funnel Coach

Plus de suspense qu’un épisode de Game Of Thrones

Joyeux lundi.

Dans mon dernier mail, je t’ai laissé dans un suspense pire qu’entre deux épisodes de Game of Thrones.

(Ok, j’exagère légèrement…)

Je tenais à te dévoiler les 2 plus gros obstacles que rencontrent mes élèves lorsqu’ils rejoignent le Funnel Network.

Si tu ne te souviens pas du premier, regarde dans tes mails 
(voire dans ta boîte indésirables ou spam. Gmail n’a pas encore compris que j’étais complètement désirable, héhé…)

Ou alors, rends-toi directement sur mon blog:

https://merylcamus.fr

J’y recense tous les mails que je t’envoie sous forme d’articles.

Donc si tu viens de nous rejoindre, tu as de quoi faire.

Ceci étant dit…

Deuxième obstacle: la peur de la vidéo.

Il y a de fortes chances que tu voies exactement ce que je veux dire.

Faire la conversation: pas de problème.

Coacher ta downline ou pitcher un prospect: c’est dans tes cordes.

Mais dès que la caméra s’allume ? Aïe…

Tu ne te sens plus toi-même.

Tu te sens obligé de jouer un rôle.

Tes phrases sont tout sauf naturelles (et quand tu lis un script, c’est encore pire !)

Et vu que tu n’es jamais satisfait de ta prise, tu recommences – encore, et encore, et encore…

3 heures plus tard, tu as enfin une vidéo que tu détestes moins que les autres.

Mais tu sens bien que ça vaut pas un film avec Marion Cotillard.

Le pire ? 

Ce sont toutes les questions que tu te poses:

  • Est-ce que je dois regarder l’objectif, ou le retour caméra ?
  • Est-ce que je dois mettre une musique de fond ? Si oui, laquelle ? Et comment l’intégrer ?
  • Est-ce qu’il vaut mieux un décor neutre, ou que je tourne dans mon salon ?
  • Est-ce que mon maquillage / ma coiffure / mes fringues / ma tête, ça va ?

Et de l’autre côté, tu vois tous ces autres networkers qui enchainent les story Insta, qui donnent trois live par semaine sur Facebook et qui semblent tout réussir du premier coup.

Est-ce que c’est un talent naturel ?

Peut-être que oui, peut-être que non.

Est-ce que tu es condamné à ne jamais tourner de vidéos si tu ne fais pas partie de ces veinards photogéniques ?

La réponse est non.

Et je vais te montrer comment.

Dans ma prochaine formation, je t’explique:

  • Comment je suis passé de paralysé devant une foule, à donner une conférence internationale, en anglais devant des centaines de personnes (et comment cette confiance en soi se traduit dans les vidéos que j’enregistre)

  • L’exercice simple pour surmonter la peur de la caméra, et être aussi à l’aise que lors d’une discussion avec ton cousin (c’est beaucoup plus simple que tu ne le penses)

  • Mes clés pour captiver ton audience et délivrer ton message – et donc générer des ventes – qui m’ont permis d’obtenir mes 1000 premiers abonnés sur Youtube.

  • Comment choisir son décor, ses vêtements, son langage et son matériel: ma check-list complète et incroyablement pas chère

  • Et bien d’autres stratégies que je te laisserai le plaisir de découvrir.

En clair, cette formation est pour toi si:
Tu es convaincu qu’être plus à l’aise en vidéo va te permettre de mieux diffuser ce que tu proposes (que ce soit à tes prospects, à ton équipe, à tes clients…)

Autrement dit, si être à l’aise en vidéo et booster ta confiance en toi te permet de générer davantage de revenus.

(et crois-moi, c’est une compétence clé qui te servira à vie !)

En revanche, elle n’est pas faite pour toi si:
Tu es déjà le roi ou la reine des vidéos, et que tu n’as aucun mal à tenir un live Facebook et que tu as déjà des retours positifs, tu n’apprendras rien ici.

Cette nouvelle formation s’appelle:

ÊTRE À L’AISE DEVANT LA CAMÉRA QUAND ON FAIT DU MLM

(ouais, je me suis pas foulé).

Et tu peux te la procurer via ce lien…

… Attends.

Ah oui.

La formation n’est pas encore prête !

Je l’enregistre cette semaine.

Du coup voilà ce qu’on va faire.

Si tu m’as lu jusqu’ici, et que cette initiative te plaît, je te réserve un petite surprise:

Clique sur ce lien pour t’inscrire sur la liste VIP (en moins d’une minute trente, vraiment)

Si tu t’inscris sur cette liste avant mardi 23h59, tu auras accès à un bonus supplémentaire quand tu prendras la formation. (25 personnes seulement)

Evidemment ça ne t’engage à rien, mais c’est aussi une façon pour moi de jauger l’engouement.

J’ai hâte de t’aider à faire émerger ton « nouveau toi » en vidéo !

À demain 8h57.

Meryl

Ton Funnel Coach

La peur #1 de mes élèves (la même que toi ?)

Hello, cher Funnel Networker ou Networkeuse !

Récemment, on m’a demandé quel était le principal obstacle que rencontraient les élèves de mon programme.

Je ne sais pas si c’était une vraie question, ou si c’était pour tester ma sincérité

(la même personne m’a quand même avoué qu’elle avait demandé un rendez-vous au téléphone pour vérifier que j’existais vraiment ! Ça m’a beaucoup fait rire sur le coup…)

Bon… Voici ce que j’ai répondu.

En fait, je note souvent 2 obstacles chez mes jeunes poulains.

Le premier obstacle est davantage une peur, en fait:

La peur de la technique.

Je suis une quille en informatique, est-ce que je vais y arriver ? 
Les tunnels de vente, ça a l’air compliqué…
J’ai peur de rester bloqué(e), etc.

Je dis que c’est une peur et non un obstacle, parce qu’en général une fois que les membres suivent la formation, ils surmontent cette partie sans trop de difficulté

(même ceux qui calèrent ne serait-ce qu’à créer un groupe Facebook !)

Il faut savoir un truc: je ne suis moi-même pas un pro de l’informatique.

Forcément… À force d’apprendre et d’expérimenter, je commence à maîtriser 2-3 trucs. 

Mais y’a pas si longtemps, Excel c’était encore un calvaire pour moi (pas sûr que ça soit réglé, d’ailleurs)

Du coup je sais ce que ça fait de découvrir un truc qui parait un peu barbare.

C’est pour ça que dans la formation Funnel Network, je filme mon écran.

Tu as juste à suivre ce que je fais, clic par clic.

Comme si tu regardais par-dessus mon épaule, et que j’étais assis à côté de toi.

Mieux ?

Tu peux appuyer sur pause, reculer, avancer…

Et si vraiment tu as un doute, ou si tu as fait une manip dont t’es pas trop sûr

Il y a toujours le groupe Facebook pour partager ton problème, avec quelqu’un pour te répondre

(que ce soit moi, mon équipe ou d’autres membres de la formation)

Et si c’est une question plus « stratégique », tu as toujours le coaching commun du lundi soir.

Après, on ne va pas se mentir: si tu as déjà un digital background, que tu as déjà tripoté du wordpress et autre, Clickfunnels ça va être du pipi de chat pour toi.

Et tu vas rouler sur les modules comme un rouleau de pâtisserie sur les crêpes de ma maman.

Autrement ?

Je te montre comment avancer, step by step. Tu vas découvrir:

  • Comment choisir sa solution de tunnels de vente, avec quel forfait ? (là où une équipe de programmeurs peut coûter des milliers d’euros, tu peux commencer avec seulement 97$ par mois. Et, depuis peu ? Tu as même une version limitée – suffisante – pour 19$ seulement…)
  • Comment importer des modèles prêts à l’emploi réalisés par mes soins (tu as juste à adapter le texte générique et changer 2-3 photos)
  • Toutes les fonctionnalisés de l’éditeur passées au crible, soit un des tutoriels les plus complets sur le sujet en francophonie (avec un lexique complet pour ceux qui ont dormi en cours d’anglais)
  • Mon plan pour avoir un site plus professionnel que 90% des gens, et qui convertit en moyenne 7 fois plus… En seulement 4 jours.

Et ça, c’est juste le Module 2.

Si tu veux voir ce que ça donne une fois de l’autre côté, et découvrir l’ensemble du programme (+ des bonus), je te laisse consulter le programme ici:

https://www.funnel-network.com/programme

Ah, oui !

J’avais dit qu’il y avait un deuxième obstacle que rencontraient mes élèves.

Mais bon, j’ai déjà pas mal écrit aujourd’hui. Du coup je te dévoile ça dans le prochain mail.

À ce propos, je me lance un challenge: 

Passer de l’Email Quasi Quotidien à l’Email Quotidien.

Autrement dit, au lieu de recevoir 1 à 4 pépites de ce genre chaque semaine, je serai dans ta boîte mail tous les jours du lundi au vendredi.

(maintenant que c’est dit, plus trop le choix…)

Donc si tu veux te désabonner, c’est maintenant !

Et si tu veux qu’on partage cette aventure quotidienne ensemble, ajoute-moi à tes contacts (histoire que j’arrive pas dans les spams…)

À lundi, donc !

Ou a tout de suite, si tu es prêt à te démarquer de la concurrence:

https://www.funnel-network.com/programme

Ton Funnel Coach

Ce que Google Maps te dirait de faire

Est-ce que les tunnels de vente, ça marche pour le MLM ?

C’est une question (pleine de bon sens) qui me revient souvent.

Parce que depuis que tu as démarré, on t’a répété de ne pas te défocus

(comme dans un couple, c’est normal que ta upline ne veuille pas que tu ailles voir ailleurs…)

On t’a aussi répété qu’il fallait faire ce qui fonctionnait et ne pas réinventer la roue.

Ou encore: ne rien faire qui n’était pas duplicable.

Et tu sais quoi ?

Ils ont parfaitement raison.

Durant les 3 prochains jours, je vais rebondir sur ces trois interrogations.

On va commencer par cette histoire de rester “focus-focus-focus”.

Déjà, il faut comprendre une chose:

Les tunnels de vente, ce ne sont pas un nouveau MLM. 

C’est juste une autre manière de communiquer. Et d’atteindre ton objectif final qui est – je le rappelle – de parrainer de nouveaux partenaires ou clients.

Dire que les tunnels de vente te déconcentrent, c’est comme t’empêcher de communiquer sur Instagram plutôt que Facebook, sous prétexte que ce n’est pas le même réseau social.

Dans les deux cas, la destination est la même.

Tu prends juste deux itinéraires différents:

Les méthodes traditionnelles, c’est la route nationale.

Les tunnels de vente, c’est l’autoroute
(c’est payant, mais c’est plus rapide)

Vu que dans les deux cas tu te rends au même endroit, est-ce qu’on peut parler de défocus ?

Rien n’est moins sûr.

Et puisque je rentre de week-end en Normandie, je peux te l’assurer: je préfère nettement les trajets en autoroute, et sans bouchons !

(même si je dois sortir quelques dizaines d’euros de ma poche au péage)

Alors, A26 ou N31 ?

Sens-toi libre de prendre la route empruntée depuis un siècle (elle a le mérite de fonctionner)

Sinon, si tu veux aller plus vite, voici l’itinéraire par l’A26:

https://www.funnel-network.com/programme

Ton Funnel Coach

Ne compare pas la chouchoute avec les brocolis

Récemment j’ai reçu une question de la part d’Emilie.
J’ai démarré une activité mlm il y a 1 et demi je souhaiterai cartonner!!! J’apprends sur le tas à tâtons …tu penses que même en débutant je peux faire la formation?

La première chose que je lui dit ?

Bravo.
Bravo, parce que tout le monde ne tient pas 1 an et demi dans le MLM.
Elle fait preuve d’une grande persévérance.
(à la réflexion, je pense qu’elle voulait dire 1 moiset demi. Et non pas 1 an et demi comme je l’ai compris… Le mystère reste entier puisqu’elle a fait une coquille)
Mais peu importe, cher networker.
Que tu sois là depuis un mois.
Un an.
Cinq ans. Ou plus !
La réponse reste la même pour tous:
Il n’est jamais trop tard pour apprendre
(ni trop tôt, d’ailleurs)

Elle me demande si Funnel Network s’adresse aux débutants.

Mais tout le monde est un débutant lorsqu’il s’agit des tunnels de vente.
L’immense majorité des représentant(e)s en marketing de réseau n’ont jamais touché à un blog de leur vie.
Encore moins à Clickfunnels.
Tu peux être un as de la prospection
Et parrainer 5 nouveaux clients chaque semaine
Quand il s’agit de mettre sur pied un tunnel de vente
Tu es au même niveau que tous les autres
(y compris les novices du MLM qui sont là depuis deux mois)

La vérité ?

Ces « débutants » auront peut-être de meilleurs résultats que le « vétéran » du MLM.
Parce que leur esprit est tout neuf
Ils sont coachables.
Ils ont FAIM de réussite.
Donc que tu sois débutant ou expert en MLM
Cela n’aura que peu d’importance lorsque tu rédigeras ta page de vente.

Exactement comme dans un cours de karaté:

Tu peux être PDG, ou bien au RSA: dans les deux cas tu seras en kimono blanc
(si ça se trouve le mec au RSA est même plus gradé que le patron…)

Conclusion ?

Ne compare pas la choucroute avec les brocolis.
Tu peux débuter en MLM, et excellerdans l’acquisition de prospects automatiques.

Mais si tu démarres le programme ?

Donne-toi à fond.
Comme une ceinture blanche qui a faim d’apprendre.
Et si tu veux rejoindre Emilie (qui sait ?) parmi les nouveaux Funnel Networkers,
Voici un petit rappel de ce qui t’attend:
(et c’est encore à -50% en plus !)
À demain,
Meryl
PS: si comme Emilie, tu as des questions, sache que je réponds à tout le monde.
NB: les membres privilégiés ont lu ce post des heures avant toi. Pour t’inscrire gratuitement, et recevoir mes meilleurs conseils chaque jour par mail, rendez-vous ici: https://www.funnel-network.com/optin-newsletter

Comment répondre à: “Je veux y réfléchir” ?

Ça fait plusieurs fois que vous me posez la question.
Pas plus tard qu’hier, j’ai reçu un vocal de Florian qui me demandait:
« Quand on présente un produit à nos prospects, il nous arrive souvent, à moi et mon équipe, qu’on nous dise: je veux y réfléchir. La question c’est: pourquoi ? Qu’est-ce qu’il manquerait selon toi pour éviter cette objection ? » 
C’est une question très pertinente, parce que cette objection revient souvent.
Déjà, tu te doutes bien que lorsque ton prospect te dit ça, c’est qu’il veut tout…
Sauf réellementréfléchir.
Le problème n’est pas là.
Et tu ne peux pas trouver une solution à un problème si tu ne sais pas vraiment où il se situe.

Selon moi, il y a 4 motifs qui expliquent cette objection.

Première raison: il a eu trop d’informations.

Il a besoin de faire le tri, de comprendre.
En clair ? Il est confus.
Et un esprit confus ne prend pas de décision.
Un esprit confus n’achète pas.

Deuxième raison: ce n’est pas le décideur.

« Je veux y réfléchir » ça peut vouloir dire:
« Je vais en parler avec mon mari »
(ou n’importe quel autre décideur)

Troisième raison: la personne n’a pas l’argent.

Sauf qu’elle ne veut pas forcément l’avouer à un quasi-inconnu.
Elle pense que ça ne te regarde pas
(et c’est vrai. Pourtant, tu as besoin de cette information pour avancer…)
Comment savoir si cette interprétation est la bonne ?
Simplement en posant la question. De la manière la plus détachée et empathique possible.
Personnellement, j’aime bien répondre:
« Vous avez vraiment besoin de réfléchir, ou… C’est votre compte en banque qui a besoin de réfléchir ? »
(ou quelque chose du genre. De plutôt léger)
Si tu fais mouche, ton prospect te le fera comprendre immédiatement.
Et après c’est un travail sur une toute autre objection.

Quatrième raison: la personne ne se sent pas qualifiée

Elle ne voit pas d’intérêt en le produit ou le service.
Elle ne voit pas comment elle peut l’aider, et essaie de nous le faire savoir poliment.
C’est souvent ce motif qui revient.

Comment faire dans ce cas ?

À ce moment-là, on doit faire en sorte non pas de qualifier son prospect…
Mais de laisser le prospect se qualifier tout seul !
Plutôt que d’adopter l’attitude de: « ce produit est fait pour toi ! »
On va plutôt raconter l’histoire de quelqu’un qui utilise ces produits…
Jusqu’à ce que le prospect dise de lui-même:
« Hey ! C’est ce produit qu’il me faut ! »
(je caricature un peu. Mais à peine !
En tout cas c’est la démarche à adopter)

Et s’il est trop tard ?

Si le prospect a déjà dit « je veux y réfléchir » et que je ne peux plus revenir en arrière ?
Alors cette fois-ci on passe au follow-up.
Au suivi.
On continue de l’exposer aux produits encore et encore…
Un jour, ses problèmes (ou ses finances) vont changer.
Et il deviendra un prospect qualifié.
Ça peut prendre une semaine. Un mois. Peut-être un an. Ou même jamais.
D’où l’intérêt de rester présent dans l’esprit de ses prospects.
Car c’est celui qui occupe les pensées des gens qui récupère les clients.

Comment rester dans l’esprit de ses prospects ?

En entretenant les inscrits à ta mailing list.
En alimentant tes groupes facebook.
En postant régulièrement sur ton mur facebook.
En publiant des vidéos ou des podcasts.
En mettant des stories sur Instagram, Snapchat ou Facebook.
etc.
(et tu n’es pas obligé d’être partout à la fois ! Juste là où sont tes prospects)
Rester présent dans l’esprit de ses prospects
On en parle dans les modules 3 et 4 du programme Funnel Network.
Mais pas seulement !

Si le sujet de la vente et de la persuasion t’intéresse…

Si tu sens que maîtriser quelques compétences clés pourraient doubler ou tripler tes revenus…
Alors accroche-toi bien, parce que je prépare quelque chose de lourd sur le sujet !
Voici ce que j’aimerais que tu fasses…
Réponds à cet email, et dis-moi les problèmes que tu rencontres le plus souvent en situation de vente.
Et surtout: ce que tu attends d’un programme complet sur cet art de la persuasion.
(je tiens à ce que ça soit taillé sur mesure pour répondre à tes besoins)
Je te retrouve demain pour une nouvelle pépite.
Ton expert en « Je veux réfléchir » 
Meryl

À quel moment passer de gratuit à payant ? Et l’exemple du saucisson

J’ai reçu une question récemment, de la part de Luc.
Je te partage le texte brut:
Salut meryl la forme ?
 
Je suis sur l’autoroute de l’indépendance financière, car le succès aime la vitesse n’est-ce pas ?
 
J’aurais une petite question à te poser qui pourrait être un sujet de ta prochaine vidéo..
 
J’ai un site internet etc … mais actuellement je vend mon service gratuitement. Comment savoir à quel moment passer le service payant et comme gérer tout ça🤔
 
Merci d’avance 🤝
Ma première réaction ?
C’est une très bonne chose de vendre son service gratuitement.
En tout cas au début.
Pendant mes années en marketing de réseau, j’ai réalisé littéralement des dizaines et des dizaines d’heures de coaching… Gratuitement !
Alors… C’est vrai que dans ce contexte, je les coachais en étant intéressé sur leur chiffre d’affaire.
Mais parfois, d’autres représentants extérieurs à mon organisation se greffaient à mes Skype.
Et ça ne me gênait pas du tout !
Plus on est de fous, plus on rit…
Sûrement que certains d’entre eux ont appliqué mes conseils et ont eu des gros résultats.
Sur lequels je n’ai pas touché un centime…
Mais ce n’est pas grave !
Déjà parce que j’ai aimé partagé ce que je savais (c’est une excellente manière de réviser, soi-même)
Et ensuite, beaucoup d’entre eux se souviennent encore de moi !
Parfois des années plus tard.
Parce que quand quelqu’un t’aide, et participe à changer ta vie… Tu lui est reconnaissant.
Et, bien plus tard, ils ont acheté mes produits. Ou m’ont recommandé auprès de quelqu’un. Ou m’ont rendu la pareil d’une manière ou d’une autre.
Ça, c’était pas prévu.
Autre exemple.
Quand j’ai commencé mon business en ligne, j’ai offert plusieurs coaching gratuits encore une fois.
C’est ma coach business qui m’a dit de faire ça.
Au début, j’étais un peu perdu…
Parce que ce n’est pas en offrant mes prestations que j’allais mettre à manger sur la table.
Le but ici ?
Apprendre à connaître ton marché.
Obtenir les retours, objections, problèmes, questions (…) de tes clients cibles.
Et t’en servir pour améliorer tes services, ton programme de formation – ou quoi que ce soit que tu vends.
À quel moment passer sur du payant ?
Mon conseil, cher Luc…
C’est de continuer à vendre ton service gratuitement
Le temps de connaître ton marché et de gagner en expérience.
Et de proposer de poursuivre moyennant finance.
Tu es déjà allé à Carrefour ? Et au milieu de la galerie marchande tu as une dame qui te propose de goûter un saucisson.
Tu piques un morceau avec ton cure-dents, et si le produit te plait, tu finis par l’acheter
(sauf si t’as vraiment la dalle)
Là ? C’est pareil !
Donne ton saucisson gratuitement pour mettre l’eau à la bouche
Pour que tes clients évaluent la qualité du produit…
Puis, propose-leur d’aller plus loin en achetant le saucisson entier…
Ok, je crois que ce mail prend une allure bizarre, donc je vais m’arrêter là.
J’espère avoir répondu à la question !
Et si toi aussi tu as quelque chose à me demander
(en matière de persuasion, vente, MLM, tunnel de vente, développement personnel ou business…)
Tu peux me poser ta question en commentaire
Ou en message privé sur les réseaux
À très vite,
Meryl

Est-ce qu’il mord, ton chien ?

Un homme se rend à l’épicerie du coin.
Devant l’entrée, un jeune garçon attend patiemment, assis sur le trottoir.
Avec un énorme chien à côté de lui.
L’homme s’approche et demande:
« Salut fiston. Est-ce qu’il mord, ton chien ?
— Non m’sieur, mon chien il mord pas », répond le gamin.
Alors l’homme tend sa main pour caresser le molosse…
… qui lui arrache la moitié du bras !
Furieux, l’homme se tourne vers l’enfant:
« Mais tu m’avais dit que ton chien ne mordait pas !
— Ce n’est pas mon chien, m’sieur. »
Dans cette histoire comme dans ton business, la qualité de tes questions détermine la qualité de tes réponses.
Si tu te poses la question: « Est-ce que je vais y arriver ? », tu es à côté de la plaque.
La réponse sera: « oui, non, ou peut-être »
Mais si ta question est: « Comment est-ce que je peux faire pour y arriver ? »
Ta réponse sera totalement différente !
Et beaucoup plus pertinente.
Cela vaut aussi quand tu es en train de closer un prospect.
Une fois, j’ai signé un contrat pour mon taff de commercial…
… avant d’apprendre que le client en question était sous tutelle.
Sachant que cela aurait pu me coûter deux ans de prison pour abus de faiblesse, je suis retourné le voir:
« Mais pourquoi est-ce que vous m’avez pas dit que vous étiez sous tutelle ?!
Il me répond:
— Parce que vous ne me l’avez pas demandé »
La qualité de tes questions détermine la qualité de tes réponses.
Oublie la question: « Pourquoi est-ce que personne ne veut rejoindre mon MLM ? » 
Demande-toi plutôt: « Qu’est-ce que je peux faire pour être plus attractive ? Pour améliorer mon message ? »
La réponse ?
Fais les choses différemment.
Si tu fais ce que tu as toujours fait, tu auras les résultats que tu as toujours obtenus.
Et je te garantis que tu n’as jamais essayé le Funnel Network !
La question n’est pas de savoir « si ça marche ».
La question c’est: « est-ce que je vais le faire fonctionner, pour moi aussi ? »
Question erronée: « est-ce que je vais y arriver ? »
Question juste: « est-ce que je suis prêt à passer ma prochaine position dans mon marketing de réseau ? »
Et si tu te demandes carrément comment le Funnel Network peut t’aider…
Je t’invite à jeter un oeil ou deux à cette page:
À tout de suite de l’autre côté
Meryl
PS: tu as manqué mes mails de la semaine dernière (ou tu as la flemme de les rechercher dans ta boîte de réception) ? Pense à faire un tour sur mon blog. C’est là-bas qu’ils finissent leur voyage: https://merylcamus.fr

Comment regarder les gens dans les yeux

Quand je parle de persuasion, ou de vente en face à face


Il y a souvent deux conseils que je répète:


  1. Sourire
  2. Regarder dans les yeux


Seulement, beaucoup de gens ont du mal à tenir le regard de leur interlocuteur.




Ils ne savent pas forcément pourquoi.


Un mélange de peur. De honte. Peut-être un manque d’estime de soi.


En tout cas ce n’est pas toujours une sensation agréable.




Quand ils en prennent conscience ?


C’est pire !


“Est-ce que je dois regarder l’oeil gauche ? L’oeil droit ? Ou les deux en même temps ?”


Ça n’a rien de naturel, et c’est assez… gênant.




Peut-être que tu fais partie de ces timides des yeux ?


Tu sais que ça ne peut pas durer


Parce que tu renvoies l’image de quelqu’un qui manque de confiance.


Au contraire, tu veux prouver ta sincérité en regardant les gens dans leurs yeux


Sans avoir l’air méchant ou provocateur…




La bonne nouvelle ?


C’est que j’ai justement réalisé une vidéo qui te donne un super exercice pour améliorer tout ça.




Elle date un peu, mais c’est l’une des vidéos les plus vues de ma chaîne.


Je me suis dit que ça t’intéresserait.

Comment regarder les gens dans les yeux

Bon visionnage !
À demain