Est-ce que c’est une pyramide ?

Le problème avec certains prospects ?

C’est qu’ils ne sont pas correctement éduqués sur le sujet du marketing de réseau.

Ce qui fait que parfois, tu te retrouves avec des questions comme:

« Est-ce que c’est un système pyramidal ? » 

Encore, quand c’est une question, ça va.

Moi, souvent… c’était une accusation !

La pire erreur à faire à ce moment-là ? 

C’est d’essayer de se justifier à tout prix.

Il y a plusieurs méthodes pour répondre efficacement à ce genre d’objection.

La meilleure selon moi, comme souvent ?

C’est de raconter une histoire.

Du coup, mon coloc et moi on a décidé de tourner une petite vidéo.

(faut dire qu’on en avait tellement marre d’entendre que notre compagnie était un système pyramidal…)

Le but de ce court-métrage ?

Tourner en dérision les personnes qui accusent le MLM d’être une chaîne de Ponzi sans savoir de quoi ils parlent.

Et surtout: éduquer les gens sur les différences entre une opportunité légale et frauduleuse.

Si tu n’as pas peur de me voir rajeuni de 5 ans (oui la vidéo, date…)

Ni des mauvais jeux d’acteur

Et que tu as juste envie de voir comment rabattre le caquet à cette objection une bonne fois pour toutes…

Je t’invite à cliquer sur ce lien collector:

(T’as même le droit de laisser un pouce bleu et un commentaire sympa)

Si tu adhères à notre humour et nos arguments, cette vidéo pourra devenir une arme anti-pyramidale

Et tu gagneras un gain de temps énorme dans tes réponses aux objections !

Enjoy

Ton Funnel Coach

PS: tu me sens plutôt à l’aise dans la vidéo ? Ça tombe bien, je t’en parle dans ma prochaine formation ! Elle est encore en montage, ça dure plus longtemps que prévu cette histoire… Promis je te tiens informé dès qu’elle sort.

Le principe qui explique pourquoi les riches deviennent plus riches

Alors clairement, je ne suis pas Richard Virenque.
Mais hier, je suis parti faire une balade en VTT avec un pote.
(Ça devait faire quelque chose comme cinq ans que je n’étais pas grimpé sur un vélo. Mon sport, c’est plutôt sur un tatami ou à Basic Fit…)
Et pendant que je roulais, les cheveux dans le vent et les moustiques sur les dents, j’ai pensé à un truc.

Le vélo, c’est un peu comme le business:
Tu pédales dur au début, et ensuite ça roule tout seul.
Sérieusement !
Ça s’appelle le principe d’inertie, et ça s’applique aux affaires.
Ce principe veut que « tout corps qui est en mouvement tend à rester en mouvement, à moins qu’une force contraire et supérieure ne vienne lui faire obstacle »
(ou quelque chose du genre)

En clair ?
Plus tu vas vite, plus tu gagnes en vitesse.
Plus tu restes à l’arrêt, plus c’est difficile de bouger.
C’est ce même principe qui explique que les riches deviennent plus riches, et que les couch-patatoes restent des couch-patatoes.


Au début, quand tu commences à pédaler (lancer ton business) c’est difficile.
Il faut y mettre un peu de force (travailler dur).
D’autant plus si tu es au début d’une côte (contexte difficile).
Mais une fois que tu as donné les premiers coups de pédale, ton vélo gagne de l’élan (le « momentum » )
Si tu continues de pédaler (persévérer, être constant) sans briser ton élan (abandonner), tu finiras par aller de plus en plus vite.
Et tu n’auras plus besoin de pédaler – juste donner un petit coup de temps en temps pour préserver ta vitesse (vérifier que ton business va dans la bonne direction)
Et si tu as manqué de chance, et que tu as commencé ta course par une côte ? (un handicap, un contexte familial difficile, peu de compétences, etc.)
Une fois arrivé en haut, la descente (la récompense) n’en sera que plus belle.
Et quoiqu’il arrive, ce n’est qu’une question de temps avant d’atteindre la ligne d’arrivée.
Le tout, c’est de ne pas s’arrêter pendant la côte… Au risque de basculer en arrière et de retourner au point de départ.

C’est tout.
C’était juste une petite métaphore pour t’inspirer aujourd’hui.
J’espère que tu as apprécié la balade avec moi.


À demain,


Meryl

Maintenant, c’est la guerre

Ce weekend, j’ai visité la Caverne du Dragon.

Et ça m’a soulevé pas mal de questions pour notre business.

Pour ceux qui ne connaissent pas, la Caverne du Dragon est un musée sur la Première Guerre Mondiale qui se trouve sur le Chemin des Dames, au coeur du triangle reliant trois villes historiques: Laon, Soissons, Reims.

J’ai habité près de chacune de ces trois villes, et pourtant je n’avais jamais pris le temps de découvrir l’Histoire de cette caverne.

En fait cette caverne, située au milieu d’un vaste champ de bataille constituait un lieu stratégique pour s’abriter des pluies d’obus.

Donc les Allemands s’y sont réfugiés pendant un bon moment, et aujourd’hui elle est devenue un lieu de commémoration.

Mais je ne suis pas là pour te faire un cours d’Histoire.

Tandis que je suivais la visite guidée dans les galeries souterraines humides, quelque chose me fascinait:

« Comment est-ce que les armées ont pu gérer autant d’hommes en temps de guerre ?


Qui a mis en place cette logistique ultra-huilée ?


Comment les gouvernements ont-il convaincus des millions d’hommes lambda à partir au front ? » 

Je n’ai pas la réponse ici.

Je pourrais en esquisser une, avec mes restes de cours à Sciences Po, mais ce n’est toujours pas le propos

(en plus, je te prie de croire que ce n’est pas grâce à l’Histoire que j’ai eu mon concours…)

Ce que j’en retiens, c’est que pour faire fonctionner la machine, il faut une organisation béton.

Parce que pour se relayer, dans une caverne qui sentait le gaz et le cadavre, et faire gaffe à ce que l’ennemi ne nous balance pas une grenade, il fallait un minimum de préparation.

Il y avait ceux qui combattaient, ceux qui se reposaient, ceux qui allaient chercher leurs copains blessés, ceux qui les couvraient, ceux qui les soignaient…

Et tout ça fonctionnait comme une véritable fourmilière.

Bien sûr, des fois le plan de bataille changeait. Il fallait s’adapter, évoquer un plan de repli.

Bien sûr, il y a eu des mutineries qu’il a fallu gérer.

Mais dans l’ensemble, les rouages fonctionnaient parfaitement.

Et ce, à grande échelle (on parle de centaines de milliers d’hommes sur plusieurs années)

Qu’on me traite d’obsédé si on veut, mais ce genre de système me fascine.

Et c’est cette obsession qui m’a fait passer la moitié de ma carrière MLM à m’arracher les cheveux sur la création d’un système duplicable pour mon équipe.

La même qui m’a incité à étudier le marketing digital, en particulier les tunnels de vente.

Et c’est celle qui m’a poussé à créer le Funnel Network.

Si le MLM est une grande guerre, le Funnel Network est un plan de bataille abouti.

Un système maîtrisé de A à Z:

De la stratégie globale, à l’intégration d’un auto-répondeur avec Clickfunnels.

Du choix de la vidéo de présentation, au script de closing.

Si ton prospect fait ci, alors il se passe ça.

Si tu changes ceci, alors ça aboutit à cela.

Parfois ? Il y aura des bugs dans la matrice (des cailloux dans l’engrenage)

Mais dans le plan de bataille, j’ai mis en place un coaching hebdomadaire pour identifier le caillou et l’enlever.

Ok, le Funnel Network c’est pas Verdun.

Mais c’est un véritable plan de bataille.

Tu peux t’en assurer plus en détails en consultant le programme:

https://www.funnel-network.com/programme

Excellente journée,

Meryl

Ton Funnel Coach

PS: ce soir entre 18h et 19h, comme tous les soirs, nouveau live sur le groupe Facebook. Il est encore temps de nous y rejoindre: https://www.facebook.com/groups/funnelnetwork/

PPS: le programme est en train de subir sa plus grande mise à jour depuis le début de cette année. Tu démarres au bon moment !

Ce que le Puy du Fou m’a appris sur ton business

12km de marche plus tard…
Meryl a testé pour toi: le Puy du Fou !
Si tu habites pas loin de la Vendée, tu vas juste me prendre pour un gros touriste qui découvre le monde (ce qui n’est pas faux)
Autrement ?
Je vais t’expliquer en quoi l’un des meilleurs parcs d’attraction du monde ressemble à ton business.
(ceux qui me connaissent sont déjà en train de se demander: « bon sang mais comment est-ce qu’il va encore faire le lien entre le marketing d’attraction et un truc qui n’a rien à voir ? » )
Bon. Revenons-en au Puy du Fou.
Ce parc à thème qui mêle Histoire de la Vendée et effets spéciaux bluffants.
Je vais pas te faire l’éloge de la mise en scène des spectacles
Ni des performances des dresseurs de rapaces, hiboux, et autres pigeons.
Mais simplement attirer ton attention sur une chose qu’ont en commun tous les comédiens/cascadeurs du parc.
C’est qu’ils maîtrisent leur show sur le bout des doigts.
Le texte.
Les chorégraphies.
Les interactions avec les animaux.
Ils connaissent le déroulement de leur spectacle à la seconde près.

Pour eux ? Aucune surprise.
Ils savent quand le public va rire, quand il va applaudir, quand il sera surpris.
Ils savent exactement tout ce qu’il va se passer, parce qu’ils ont répété et présenté le numéro des centaines de fois.
(déjà, après des mois de répèt’, ils étaient déjà au taquet. Alors imagine après des dizaines et des dizaines de spectacles.)
La répétition étant la mère de l’excellence, les prestations étaient d’une précision chirurgicale.

Exactement comme lorsque tu présentes ton activité pour la cent-cinquantième fois.
Tu présentes ta compagnie de la même manière, avec les mêmes chiffres et les mêmes blagues.
Tu partages les produits avec les mêmes exemples et les mêmes témoignages.
Evidemment, tu as toujours les mêmes objections, et tu donnes toujours les mêmes réponses.
(c’est fou ça. Ton prospect croit toujours qu’il est le premier à te dire: « alors moi c’est particulier parce que… »)
Et tant mieux parce que du coup, tu finis par parrainer à peu près le même ratio de personnes.
Ça te permet de connaître le score. (oui, je fais écho à l’email d’avant-hier. Y’en a qui suivent, c’est bien !)

Personnellement ?
Je commençais à me lasser des présentations en porte à porte.
Ça en devenait même presque trop facile: je savais à l’avance comment allait réagir mon client, quel objection j’allais avoir, ce que j’allais lui répondre…
Bref parfois j’avais juste envie de dire: « quoi que vous disiez, je sais comment ça va se passer. Si vous êtes suffisamment qualifié, je vais vous convaincre, vous allez m’offrir un café et vous serez content. Et si on s’épargnait 20min à tous les deux ? » 
Sauf que ça n’aurait pas été super modeste de ma part, et pas très malin non plus.

En MLM ?
C’était pire.
J’en venais à donner des présentations sur Skype, tout en jouant à Fifa avec mon coloc. (et le type signait. Et pas un petit pack de démarrage !)
Par contre je perdais le match. Mais ça c’est parce que je ne sais pas jouer sans le Onze de Légende.

Revenons-en à nos moutons: ta présentation.
Je ne sais pas où tu en es actuellement à ce niveau-là, mais en général je distingue 4 phases:

  1. Au début: tes présentations ne sont pas aussi bonnes que tu aimerais. C’est la phase d’apprentissage – et je te conseille de la faire aux côtés de quelqu’un qui peut t’aider à t’améliorer.
  2. Après plusieurs présentations en solo: tu es suffisamment à l’aise pour doubler voire tripler ton ratio. Tu passes de 1-2 prospect converti à 3-4. Tu continues de peaufiner, mais ton travail fonctionne.
  3. Après plusieurs dizaines de présentations: tu atteins ton apogée. Tu es dans le feu de l’action, tu as une maîtrise totale de ton sujet ET de la psychologie de ton prospect. Tu es comme un cascadeur du Puy du Fou, tout est millimétré.
  4. Après plusieurs centaines de présentations: tu deviens « trop » bon. Si bien que tu innoves, tu tentes des trucs pour ne pas te lasser. Au mieux tu formes d’autres personnes à présenter, au pire tu satures et tu fais un burn-out.

Même si je te souhaite d’atteindre les dernières phases, parce qu’elles sont extrêmement formatrices…
J’aimerais te faire gagner du temps.
Et t’éviter de faire des milliers de présentations comme moi (et de perdre à Fifa)
Je ne te dis pas d’arrêter d’avoir des prospects au téléphone – surtout pas !
Mais peut-être que tu peux éviter de répéter l’histoire de ta compagnie et le plan de rem dix fois par jour…
Les informations de base, comme celles-ci, n’importe quel débutant peut les donner.

Ton rôle à toi ?
Closer ton prospect. Partager ton histoire qui t’es propre. Répondre aux questions.
En un mot ? Être un CLOSER.  (celui qui clôture la vente)
Le job de présentateur ? Tu peux le déléguer.
Et si tu n’as pas confiance, délègue à toi-même ou un membre de ta upline.
En enregistrant une vidéo qui fera ce travail d’information pour toi.
De sorte à ce que tu mobilises ton temps précieux pour ne t’entretenir qu’avec des prospects qualifiés, qui savent de quoi on parle.

Diffuser une présentation qui travaillera pour toi, de jour comme de nuit
On en parle dans le Funnel Network.

Je te redonne le programme, au cas où:
https://www.funnel-network.com/programme

À très vite,
Meryl
Ton Funnel Coach

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Comment attirer les prospects grâce à la Méthode Dauphin

Je vais t’avouer quelque chose

 
Je n’ai pas passé un mois de décembre au top de ma forme.
 
Après un mauvais coup au karaté, je me suis fait une entorse à la main (gauche, heureusement !)
 
Je commence enfin à m’en remettre, mais je n’ai pas pu faire de sport depuis des semaines
 
(même la vaisselle c’était un calvaire les premiers jours…)
 
 

Ensuite ?

 
J’ai enchaîné en étant cloué au lit plusieurs jours.
 
C’est le comble pour quelqu’un qui a vendu des compléments alimentaires pendant des années…
 
Alors, je ne sais pas pour toi
Mais moi, quand je suis malade, j’aime bien regarder Netflix.
 
Avec des films où je sais que je peux poser mon cerveau sur le côté et ne pas avoir à réfléchir.
 
(limite, les dessins-animés y’a rien de tel ! Quand tu as l’impression d’avoir à nouveau huit ans, blotti dans ta couette…)
 
 

Là, j’ai eu une idée.

 
Autant joindre l’utile à l’agréable, et regarder un documentaire animalier.
 
J’ai été juste… Fasciné !
 
La beauté de la nature, les images en ultra-méga-haute-définition.
 
Le calme…
 
(Et pas le genre de reportage où le bébé pingouin est rejeté par sa famille et tu pleures tout le long du documentaire. Non)
Du coup j’ai appris plein de trucs.
 
Tu le sais certainement, les dauphins font partie des animaux les plus intelligents de la planète.
 
 

Certaines espèces ont même mis au point une méthode particulière pour se nourrir.

 
Un véritable système (tu vois où je veux en venir ?)
 
Ce qu’ils vont faire, c’est d’abord trouver un banc de poissons.
 
Puis ils vont effectuer des grands cercles autour de celui-ci, en remuant le sable dans leur mouvement.
 
Le sable va alors former une sorte d’anneau concentrique qui va se refermer sur les poissons.
 
À ce moment-là, les poissons oppressés vont tous bondir hors de l’eau et sauter par-dessus le mur circulaire…
 
… Pour venir se loger droit dans le bec des dauphins qui les attendent bien sagement de l’autre côté.
 

Tu dois t’inspirer de ces pêcheurs extraordinaires.

Première étape: repérer un banc de poissons.

 
Identifier là où sont tes prospects, et s’y rendre.
 
 

Deuxième étape: les faire se sentir pris au piège.

 
Leur mettre leurs problèmes sous le nez, et les faire réaliser qu’ils ont besoin de s’en sortir.
 
Et cela, grâce un système précis.
 
 

Troisième étape: attendre patiemment qu’ils viennent à toi.

 
En tant qu’apporteur de solutions, tu n’as plus qu’à attendre que les prospects se jettent dans tes bras.
 
(évidemment, l’idée c’est d’accueillir tes poissons les bras ouverts pour les aider. Et non pas de les croquer. Mais la métaphore fonctionne quand même)
 
 

Cette méthode Dauphin, c’est comme ça que j’aurais pu appeler ma Machine à Parrainer.

 
Si tu veux enfin faire fonctionner un système pour toi
 
Au lieu de partir à la chasse aux prospects qui fuient en te voyant arriver
 
Et ne plus avoir qu’à ouvrir le gosier en attendant tes poissons
 
C’est le moment de rejoindre le Funnel Network.
 
Et si ce système ne te dit toujours rien, c’est qu’il est temps que tu visionnes le replay de ma dernière conférence en ligne gratuite !
 
(le replay est disponible jusque ce soir minuit sur le lien ci-dessous, après il sera retiré)
 
 
Exactement comme mon offre de lancement que j’ai conservée pour ce début d’année.
 
Profite des -50% sur le programme complet en cliquant ici:
 
À tout de suite dans la conférence en ligne,
Ton expert en dauphins,
Meryl

Qu’est-ce que l’Effet Mandela ?

J’ai quelques questions pour toi…

Est-ce que Pikachu possède une tâche noire au bout de sa queue ?
Dit-on: les Looney Toons, ou les Looney Tunes ?
Y a-t-il vraiment un tiret entre Kit et Kat ?

La réponse à ces questions pourrait te surprendre.

(personnellement, j’aurais JURÉ que le gars du Monopoly avait un monocle.
À moins que ça ne soit celui des chips Pringles…
Sauf que c’est le cas de ni l’un, ni l’autre)

Autre exemple ?

Est-ce que tu te souviens de ce que dit la sorcière dans Blanche-Neige, lorsqu’elle s’adresse à son miroir ?
« Miroir, mon beau miroir… Dis-moi qui est la plus belle »
Vraiment ?
Non.
En vérité, elle dit:
« Miroir magique au mur, qui a beauté parfaite et pure ? »
Oui, moi aussi ça m’a choqué au début.
(Des dissonances comme celle-ci, il en existe des dizaines !
Fais tes recherches, tu verras)
C’est ce qui arrive quand on est totalement convaincu de quelque chose
Qu’on fonde toutes ses croyances là-dessus, pensant que c’est la réalité…
Et qu’en fait, la vérité est totalement différente.

Cela s’appelle l’Effet Mandela.

Le non de cette théorie (devenue très à la mode) vient d’une auteure qui assistait à une conférence sur Nelson Mandela.
Elle était convaincue, en 2005, que Nelson Mandela était mort en prison dans les années 80.
Alors qu’il n’est non seulement pas mort en prison, mais qu’en plus il est devenu président de l’Afrique du sud dans les années qui ont suivi.
Le plus étrange ?
Une bonne partie de son entourage avaient le même souvenir.
L’écrivaine baptisa cette divergence entre les souvenirs et les réalité l’Effet Mandela, en référence à cette anecdote.
Il existe beaucoup d’élément qui développent cette théorie.
Mais ce n’est pas le sujet de ce mail.

Ce que je veux te montrer aujourd’hui

C’est que parfois, une seule révélation peut totalement bouleverser ta manière de voir les choses.
Et c’est pour ça que je t’invite à mon premier webinaire de ce soir.
Ce lundi 17 décembre, à 20h30, je te livre une conférence en ligne gratuite pour te montrer une toute nouvelle manière de développer ton MLM.
Il se pourrait bien qu’après cette formation, tu ne vois plus du tout le marketing de réseau de la même façon.
Attention !
Il se pourrait même que tu ne veuilles plus jamais revenir aux anciennes méthodes que tu utilisais pour construire ton organisation.
Et que ta vision de l’avenir change radicalement.
Un peu comme le jour où tu te rends compte que le gars du Monopoly ne porte pas de monocle…

Malgré cela, si tu es prêt…

Inscris-toi pour le webinaire avant qu’il ne soit trop tard:
À la fin de la formation, tu pourras me poser toutes tes questions.
Je suis impatient de t’y retrouver, ainsi que de nombreux autres réseauteurs ambitieux.
À ce soir,
Meryl

Petite leçon d’humilité

Si tu me connais, tu sais que je suis parfois… Un peu tête en l’air.
(c’est ça quand on a toujours plein d’idées à l’esprit. Ça prend de la place ! – enfin, c’est ce que je me dis pour me rassurer…)

La dernière fois par exemple, je me pointe au dojo pour mon cours de karaté.

En plus je suis un peu à la bourre.
Et là ?
Malheur !

J’ai oublié ma ceinture noire.

Et il n’est pas question de pratiquer sans ceinture
(ça serait comme faire de la natation sans maillot de bain)
Heureusement, une âme charitable me dépanne…
… d’une ceinture blanche !

Arrive le moment du salut.

Si tu n’as jamais fait d’art martial, sache qu’à chaque début et fin de cours, on pratique un salut rituel.
Où les pratiquants se rangent par grade.
Moi ?
J’étais habitué à mon petit coin au fond de la pièce.
Du côté des ceintures foncées.
Et là ?
Je me range auprès des karatéka qui ont moins de six mois d’ancienneté.
Les seuls qui sont à ma gauche (moins gradés) ce sont ceux qui n’ont même encore acheté de kimono…

Ça aurait pu être une situation ultra humiliante…

Sauf que pas du tout.
Ça en était même cocasse.
Parce que l’humilité fait partie des valeurs fondamentales du karaté
(aux côtés du courage, de l’amitié, de la persévérance, etc.)

Pour moi, c’était un retour aux sources.

Un retour de plus de dix ans en arrière.
Quand je découvrais les bases.
Ce soir-là ?
J’ai travaillé mon zen-kutsu (position de base).
J’ai travaillé mon oï-tsuki (coup de poing de base).
Et Heian Shodan (le premier kata).
Bien sûr, j’ai pratiqué avec les camarades de mon niveau.
Ça n’aurait pas été instructif de me faire travailler avec un jeune padawan (ni pour lui, ni pour moi)
Mais cette séance-là…
Je me suis mis dans la peau d’un débutant.
Et je me suis concentré sur les fondations.

Cette expérience d’humilité, je la souhaite à tous les entrepreneurs.

Et aussi aux marketers, et autres MLMers.
Accepte, parfois, de retravailler les fondamentaux:
Comment réaliser une bonne invitation en marketing de réseau
Comment créer une accroche qui attire la curiosité du prospect, etc.

Les bases du business

Si on en revient aux bases du business, tu as besoin de trois choses en réalité:
  1. Apprendre à attirer l’attention de quelqu’un
  2. Lui partager une histoire qui suscite des émotions, de la confiance et de la foi
  3. Lui vendre quelque chose d’irrésistible à ses yeux
Si tu t’enveloppes de la ceinture blanche du business, c’est là-dessus que tu dois te concentrer.
Ça ne sert à rien de partir dans des trucs compliqués
De triturer ton tunnel de vente dans tous les sens…
De chercher à peaufiner le moindre script…
Si d’abord tu n’es pas au clair avec ces trois éléments.

Parce que tu ne peux pas construire plus haut que tes fondations ne sont profondes.

Crois-moi, ceux qui maîtrisent les coups de pied retournés ont d’abord travaillé dur sur le coup de pied frontal basique…
Et si tu doutes de la leçon d’humilité de ce message…
Souviens-toi que le plus haut grade de karaté, le 10ème dan
N’est pas représenté par une ceinture noire (1er à 5ème dan)
Ni blanche-rouge (6ème dan)
Ni rouge (8ème dan)…
Mais par une ceinture blanche large
Symbolisant le fait qu’on n’a jamais fini d’apprendre.
À demain,
Meryl
PS: les bases du business, que j’ai citées plus haut, c’est ce que l’on voit en détail dès le premier module de Funnel Network. Si tu n’es pas encore membre, et que tu veux passer ceinture noire de MLM, c’est le moment de profiter de l’offre de pré-lancement en cliquant ici: https://www.funnel-network.com

Est-ce qu’il mord, ton chien ?

Un homme se rend à l’épicerie du coin.
Devant l’entrée, un jeune garçon attend patiemment, assis sur le trottoir.
Avec un énorme chien à côté de lui.
L’homme s’approche et demande:
« Salut fiston. Est-ce qu’il mord, ton chien ?
— Non m’sieur, mon chien il mord pas », répond le gamin.
Alors l’homme tend sa main pour caresser le molosse…
… qui lui arrache la moitié du bras !
Furieux, l’homme se tourne vers l’enfant:
« Mais tu m’avais dit que ton chien ne mordait pas !
— Ce n’est pas mon chien, m’sieur. »
Dans cette histoire comme dans ton business, la qualité de tes questions détermine la qualité de tes réponses.
Si tu te poses la question: « Est-ce que je vais y arriver ? », tu es à côté de la plaque.
La réponse sera: « oui, non, ou peut-être »
Mais si ta question est: « Comment est-ce que je peux faire pour y arriver ? »
Ta réponse sera totalement différente !
Et beaucoup plus pertinente.
Cela vaut aussi quand tu es en train de closer un prospect.
Une fois, j’ai signé un contrat pour mon taff de commercial…
… avant d’apprendre que le client en question était sous tutelle.
Sachant que cela aurait pu me coûter deux ans de prison pour abus de faiblesse, je suis retourné le voir:
« Mais pourquoi est-ce que vous m’avez pas dit que vous étiez sous tutelle ?!
Il me répond:
— Parce que vous ne me l’avez pas demandé »
La qualité de tes questions détermine la qualité de tes réponses.
Oublie la question: « Pourquoi est-ce que personne ne veut rejoindre mon MLM ? » 
Demande-toi plutôt: « Qu’est-ce que je peux faire pour être plus attractive ? Pour améliorer mon message ? »
La réponse ?
Fais les choses différemment.
Si tu fais ce que tu as toujours fait, tu auras les résultats que tu as toujours obtenus.
Et je te garantis que tu n’as jamais essayé le Funnel Network !
La question n’est pas de savoir « si ça marche ».
La question c’est: « est-ce que je vais le faire fonctionner, pour moi aussi ? »
Question erronée: « est-ce que je vais y arriver ? »
Question juste: « est-ce que je suis prêt à passer ma prochaine position dans mon marketing de réseau ? »
Et si tu te demandes carrément comment le Funnel Network peut t’aider…
Je t’invite à jeter un oeil ou deux à cette page:
À tout de suite de l’autre côté
Meryl
PS: tu as manqué mes mails de la semaine dernière (ou tu as la flemme de les rechercher dans ta boîte de réception) ? Pense à faire un tour sur mon blog. C’est là-bas qu’ils finissent leur voyage: https://merylcamus.fr

Comment vendre avec les histoires

Facts tell, stories sell


Ou, pour ceux qui n’avaient pas Anglais en LV1:


Les faits expliquent, mais ce sont les histoire qui vendent




Cette formule marketing est presque un proverbe.


Et c’est pour ça que depuis 3 jours, je te parle d’histoires.




Le but ?


Que tu aies élaboré ton histoire originelle et des témoignages pour appuyer ton produit.


Je sais que tu n’as pas réellement fait cet exercice.


Ou alors c’est que tu es très zélé (merci)


Mais si tu ne devais retenir qu’une chose de tout ça…


Facts Tell, Stories Sell.




Aujourd’hui je te parle du troisième type d’histoire que tu devrais maîtriser.



3. L’ANALOGIE




Pour info, une analogie, c’est une figure de style basée sur la ressemblance entre deux choses différentes.


Une métaphore. Une comparaison.




Bref c’est l’histoire qui va te permettre de marquer un point.



D’illustrer un argument.


De clarifier ta proposition dans l’esprit de ton prospect.




Quand j’étais en Terminale L, mon prof de lettres me rabâchait toujours la même chose dans mes dissertations:


Idée – Argument – Exemple


C’est comme ça que ça fonctionne.


D’abord tu exprimes ton idée:


Idée: « Tu devrais boire du citron tous les matins, à jeun »


Ensuite, tu élabores avec des arguments pertinents.


Argument: « Contrairement à son goût, le citron n’est pas acide, mais au contraire, alcalin – et c’est donc un excellent aliment pour rendre ton corps plus basique et solidifier ton système immunitaire »


Et enfin, histoire que ce soit bien clair dans l’esprit de ton interlocuteur (ou de ton correcteur…)


Tu utilises un exemple:


«  C’est comme si ton corps était une étendue d’eau. Trop d’aliments acides en feront un marécage, et suffisamment d’aliments alcalins en feront un lac étincelant »




Ça, cette histoire de marécage…


Et bien c’est une analogie.




Toujours pas convaincu de prendre des citrons le matin ?


Ehh. On peut sûrement mieux argumenter…


Mais l’idée est là.




Les histoires, les images, les exemples etc.


… Permettent de mieux faire passer tes idées.




En ce moment, je m’efforce d’utiliser le plus d’images possibles.


Par exemple, j’utilise plusieurs analogies pour montrer que mon programme Funnel Network est 3.0.




Comment expliquer que les techniques de prospection utilisées aujourd’hui sont dépassées ?


« C’est comme vendre des walkman à des utilisateurs de Spotify »


Comment dire qu’exceller avec une méthode obsolète, ça ne sert à rien ?


« Tu peux gravir les échelons à toute vitesse, cela ne te mènera à rien si ton échelle est adossée sur le mauvais mur ! »




Mieux ?


Si tu as l’occasion de raconter une véritable histoire, avec une morale…


Alors tu as toutes les chances de faire passer tes idées comme une lettre à la poste.


Ce n’est pas un hasard si tout le monde se souvient des fables de La Fontaine.




Maintenant récapitulons, juste deux secondes…




Suite au discours de David Laroche à l’événement QLRR, j’ai voulu te parler un peu de story-telling.


On a vu ensemble trois types d’histoires que tu devrais absolument maîtriser:


1. Les histoires originelles


2. Les témoignages


3. Les analogies




J’espère que ce sujet t’a plu (c’était pas prévu que j’y passe trois mails)

Laisse-le moi savoir en répondant à cet email.

Sens-toi libre de me proposer d’autres sujets que tu voudrais que j’aborde 😉 (cette newsletter est pour TOI avant tout)



Et n’oublie pas:


FACTS TELL, STORIES SELL




À demain,


Meryl






PS: Si cette séquence de story-telling t’a plu, alors bonne nouvelle !


Je te montre comment construire une histoire percutante dans le premier module de Funnel Network.


La formation est encore disponible au prix de pré-lancement.


Ça ne durera pas, alors profites-en (vraiment).


Tu peux la retrouver ici: https://www.funnel-network.com/

Comment utiliser les témoignages à ton profit

On est lundi 29 octobre.



Et tu sais en quoi cette date est spéciale ?


Parce que c’est la journée officielle du story-telling !


(non, c’est faux. Mais j’avais promis de t’en parler dans ce mail, donc…)


La dernière fois, je t’ai invité à écrire ton histoire originelle.

Ta story à toi.

Celle qui fait que tes clients s’attachent à ta personnalité

Et s’intéressent à ce que tu proposes.


Aujourd’hui, je vais te donner le deuxième type d’histoire que tu devrais avoir dans ton sac…


Histoire n°2: LE TEMOIGNAGE

Quelle est la première chose que tu fais quand tu commandes un livre sur Amazon ?

Tu lis les commentaires client.

Quand tu t’achètes un nouveau jeu vidéo ?

Tu lis le test sur jeuxvideos-point-com.

Quand tu vas voir un film au cinéma ?

Tu lis les critiques.

Produits cosmétiques ?

Groupes Facebook.

Fournisseur d’énergie ?

Forums.

etc.


Est-ce que j’ai besoin d’aller plus loin ?


À moins d’être un consommateur solitaire

Avec une forte confiance en son discernement…

Tu vas demander des avis.

Et même si tu fais partie de cette dernière catégorie…

Tu fais partie d’une minorité

Mais pas tes clients.


En marketing, on appelle ça:

Le social proof

(ou « preuve sociale » en français)


Ça me fait penser à une vieille caméra-cachée

Où un parfait inconnu signait des autographes à une foule de complices.

Qu’est-ce qui se passait ensuite ?

Les gens se ruaient pour prendre une photo avec lui.

Et quand on leur demandait de quelle célébrité il s’agissait…

Ils n’en avait évidemment pas la moindre idée !


Ce canular illustre parfaitement le pouvoir du social proof.

Et je t’invite à connaître des histoires qui utilisent ce procédé.

En clair ?

Des témoignages.


Ton histoire sur comment ton opportunité a changé ta vie.

Ou sur comment ce produit X t’a permis d’obtenir les résultats Y.

Construis ton témoignage.


Mieux ?

Collecte le témoignage des autres.


Tu sais, avant que je n’obtienne ma crédibilité dans le monde du marketing de réseau…

J’utilisais les histoires de mes partenaires.


Comment Alex avait fait fortune à 23 ans.


Comment la maman d’un pote avait perdu 10kg en trois mois, sans sport, grâce à mes produits, etc.


Ta mission aujourd’hui, si tu l’acceptes…

Construis 2 ou 3 histoires-témoignages.


Et si tu n’en as pas ?

Va les chercher chez les autres.

N’oublie pas que ce sont les histoires qui vendent.

Les histoires auxquelles tes futurs clients peuvent s’identifier.

Ils doivent pouvoir se dire:

« Il était comme moi (point A) et il a obtenu ce que je veux (point B) »


Ce pont ?


Ce sont tes histoires.


Et tes témoignages.


Quant à moi ?

Si tu veux découvrir une paire de témoignages au sujet de mes prestations…


Alors je t’invite à les retrouver ici:



Et demain, je te parle du troisième type d’histoire qui te permettra de faire décoller tes ventes.

Meryl