Je vends mon livre à une inconnue (tunnel de vente en live)

Tu penses peut-être que les tunnels de vente sont quelque chose de compliqué.

 
Pourtant, il faut bien comprendre qu’ils existent depuis l’invention du troc.
 
Au fond, c’est quoi ?
 
Etape 1: trouver un prospect
 
Etape 2: qualifier le prospect (vérifier ses besoins)
 
Etape 3: lui présenter notre produit ou solution
 
Etape 4: l’inviter à acheter votre produit (conclure la vente)
 
Les fondamentaux, c’est ça.
 
 
Par exemple…
 
Je vais te montrer comment j’arrive à vendre le roman que j’ai publié à des inconnus.
 
 
 

Etape 1: trouver un prospect

 
Hier, j’étais assis à la table de Madame Laporte, à qui je vendais un nouveau contrat pour la boîte qui m’emploie.
 
Pendant que je remplissais le dossier, j’en ai profité pour m’intéresser à elle.
 
Dans la fil de la discussion, je lui demande ses loisirs.
 
Quand elle me répond « j’aime lire », une alarme retentit dans ma tête.
 
Lorsque quelqu’un me dit ça, mon cerveau range immédiatement la personne dans la liste des prospects auprès de qui je peux vendre mon roman.
 
L’occasion pour moi d’effectuer une vente additionnelle en plus du contrat que je suis déjà en train de réaliser.
 
C’est ce qu’on appelle un « up sell », dans le jargon.
 
 

Etape 2: qualifier le prospect

 
L’étape suivante ?
 
C’est de vérifier que mon livre colle avec ses besoins (ce qu’elle aime).
 
J’en profite pour lui demander:
 
« Ah bon vous aimez bien lire ? Qu’est-ce que vous lisez en ce moment ? » 
 
Elle me répond Nietzsche.
 
Mon roman fantastique étant à des années-lumières des oeuvres du philosophe, je dois encore creuser.
 
« Sinon, il vous arrive de lire un peu de fiction ? » 
 
Lorsqu’on me dit oui, j’approfondis encore un peu plus:
 
« Quel genre ? », ou plus franchement: « Et vous aimez bien le genre fantastique ? » 
 
Si la réponse est non, mon processus de vente s’arrête ici. Je ne suis pas en face d’un prospect qualifié.
 
Si la réponse est oui, je peux continuer.
 
 

Etape 3: lui présenter son produit 

 
D’un air naturel, je lui glisse que j’ai bien un livre à lui recommander.
 
Souvent, ça pique la curiosité des gens.
 
À ce moment-là, je pitcher l’histoire en dix secondes:
 
« C’est l’histoire d’une jeune homme qui, du jour au lendemain, se retrouve capable de lire dans les pensées.
 
Il en profite pour traquer un criminel que personne n’arrive à saisir.
 
Jusqu’à ce que… » 
 
C’est tout. Je m’arrête là.
 
Madame Laporte a réagi comme la plupart des personnes à qui je raconte ça.
 
Elle m’a demandé comment s’appelait le livre.
 
À ce moment-là, je lui réponds:
 
« Attendez, j’ai mieux ! » 
 
Et je lui présente directement le site de mon roman.
 
En un coup d’oeil, elle peut voir la couverture du livre, et elle aperçoit une interview à la radio, des critiques (positives), etc.
 
Elle n’a pas le temps de tout lire, mais elle voit que c’est là.
 
Le produit est présenté, il ne nous reste plus qu’à conclure la vente.
 
 

Etape 4: conclure la vente

 
À un moment donné, je sors mon argument phare:
 
« Je ne suis pas très objectif, puisque pour le coup c’est moi qui ai écrit cette histoire » 
 
En général, ce rebondissement fait sourire.
 
Parfois, il impressionne.
 
Et neuf fois sur dix, il aboutit sur: « ah bah si en plus c’est vous qui l’avez écrit, je vais l’acheter ! » 
 
Au passage, je les prie de m’excuser de faire ma pub
 
(ils sont souvent très tolérants)
 
 
Comment je fais, à partir de là ?
 
Je retourne sur la page de vente, et j’explique COMMENT il faut faire pour recevoir le livre.
 
« Le mieux, c’est que juste ici vous avez un petit formulaire.
 
Vous aurez juste à entrer vos coordonnées, effectuer un paiement sécurisé, et ensuite vous recevrez votre exemplaire directement dans votre boîte aux lettres.
 
Et comme c’est vous, je me chargerai personnellement de l’envoi et je vous ferai une petite dédicace ! » 
 
À partir de là…
 
Au mieux je réalise une vente additionnelle et je récupère une nouvelle lectrice.
 
Au pire, je consolide ma vente initiale en apportant une anecdote marquante, de la bonne humeur et même, une certaine crédibilité.
 
 

Voilà ce que j’appelle un « tunnel de vente en live » 

 

Tout y est.

 
Prospection. Qualification. Présentation. Conclusion.
 
À la limite, on pourrait rajouter l’Etape 5: effectuer un suivi.
 
Mais je pense que tu as compris l’idée.
 
C’est que tu n’as pas besoin d’être un génie de l’informatique
 
Ni un geek de click funnels
 
Pour faire glisser tes prospects le long de ton tunnel de vente.
 
 
Les logiciels, les pages de capture, les upsell, etc.
 
Tout ça, c’est juste de la technologie au profit de concepts qui existent depuis des siècles.
 
(une page de vente additionnelle dans un funnel, c’est la même chose qu’un poissonnier romain qui te vend une deuxième truite pour quelques sentences de plus…)
 
 

Ce que je veux te montrer ici, c’est que les fondamentaux sont toujours les mêmes.

 
La technique varie.
 
Les fondamentaux, jamais.
 
Et il n’y a pas plus fondamental que la vente.
 
C’est justement pour ça que je suis passionné à l’idée de former les gens à cette compétence clé.
 
Et ça fera d’ailleurs l’objet de ma prochaine formation ouverte au grand public 
 
(je t’en reparle bientôt !)
 
 

En attendant, si tu es curieux…

 
Ou si toi aussi tu aimes les thrillers fantastiques…
 
Tu peux retrouver la présentation de mon roman à cette adresse:
 
 
 
Bonne lecture !
 
À demain,
 
Meryl
 
 
 
PS:  s’il y a des questions en particulier que tu voudrais que je traite au sujet de la vente
 
Ou de la communication,
 
Ou de la persuasion en général…
 
Je suis tout ouï.
 
Je tiens à te proposer un programme sur-mesure qui répond parfaitement à tes attentes.
 
Réponds simplement en commentaires pour me le dire.

Comment exploser ses résultats grâce à une immersion de 3 jours: l’Opération Commando

Go ! Go ! Go !

La semaine dernière, je suis parti en commando.

 
Alors non, je ne suis pas militaire.
 
Pas plus que je ne sais manier une arme à feu.
 
C’est une métaphore qui vient de mon métier de commercial.
 
(pour ceux qui l’ignorent, je passe une bonne partie de ma semaine à toquer aux portes.
 
C’est là d’où je tire mon expérience terrain et les conseils que je vous apporte sur la vente en présentiel)
 
 

Qu’est-ce qu’un commando ?

 
Une fois par mois environ, les meilleurs commerciaux de chaque agence se réunissent sur un secteur peu démarché.
 
Dès le matin, on va faire la journée la plus longue et la plus productive possible.
 
Le soir, on se retrouve tous pour dormir dans un gîte.
 
Dans une ambiance bon enfant (un peu comme la colo)
 
Et le lendemain, on remet ça.
 
Le tout pendant trois jours.
 
 

L’intérêt du commando ?

 
C’est que tu es en totale immersion.
 
(un conseil que je tiens de Tony Robbins, d’ailleurs)
 
Autrement dit, tu es 100% concentré sur ton métier.
 
Tu n’as aucune distraction.
 
Personne ne t’attend, au gîte.
 
Ni ta femme (ou ton homme)
 
Ni ta PS4.
 
Ni ta paperasse que tu procrastines depuis des semaines.
 
Tu es donc absolument focus sur ce que tu as à faire.
 
Et accessoirement tu vois du pays.
 
 

Les résultats d’un commando ?

 
Dans mon métier, la norme est de faire 4 ou 5 contrats par jour.
 
Avec ça, tu t’en sors pas trop mal.
 
Tu te classes parmi les 13% de français qui gagnent plus de 3000€ par mois.
 
Sans que ça ne te prenne toute la journée.
 
En commando ?
 
Si tu fais moins de 8 contrats, on se moque de toi.
 
Mes journées à 10, 11, 12 contrats…
 
Je les ai faites de cette façon, en immersion.
 
 
(exception faite de mon record à 13, que j’ai réalisé à deux minutes de chez moi, après deux ans d’activité, dans uns secteur a priori très démarché, en commençant à midi… Mais c’est l’exception qui confirme la règle !)
 
 

Le commando, c’est la loi de Pareto.

 
80/20.
 
80% de mes contrats sont issus des 20% de jours travaillés en full-focus.
 
À peu de choses près.
 
Personnellement, je prends beaucoup de temps pour construire et promouvoir mes programmes de formation en ligne.
 
Et je possède une activité de consultant en marketing.
 
Sans parler de ma chaîne Youtube que je suis en train de relancer.
 
Si on y ajoute le temps que je passe à la salle de sport ou dans un dojo de karaté…
 
Ça fait pas mal d’heures de porte à porte qui sautent.
 
Mais c’est un choix que j’ai fait.
 
Parce que ma passion c’est de partager ce que j’ai appris (et ce que je continue d’apprendre) avec toi.
 
 

Mon but ?

 
Changer la vie des gens en leur donnant les compétences pour augmenter leurs revenus et expérimenter leur propre succès.
 
C’est pour ça que j’ai créé Funnel Network, pour les MLMers.
 
C’est pour ça que j’aide des entrepreneurs à créer leurs tunnels de vente en coaching privé.
 
C’est pour ça que je compte ouvrir mon programme de formation sur la vente et les réponses aux objections, jusque là exclusive.
 
Quitte à empiéter sur mon taff de commercial que je n’ai pas envie de lâcher.
 
Quitte à faire la moitié de mon salaire en trois jours de commando intenses.
 
(même si je n’envoie pas de mail pendant une semaine à cause de ça. Oups !)
 
 

Conclusion ? Tu dois partir en commando.

 
Tu es commercial: comment est-ce que tu peux organiser ce genre de périple en immersion ?
 
Tu fais du MLM: quel est le prochain événement de ta compagnie où tu vas pouvoir te focus à 100% sur ton activité ?
 
Tu es entrepreneur: quels autres indépendants ambitieux est-ce que tu peux rejoindre pendant quelques jours, pour bosser ensemble en « mastermind » et vous tirer vers le haut ?
 
Tu es salarié, mais tu as un projet en parallèle: quand est-ce que tu peux t’isoler pour te concentrer dessus, sans être dérangé ?
 
(exactement comme je l’ai souvent fait quand j’écrivais mon premier roman)
 
 

Devine ce que va t’apporter ton commando ?

 
Du rush. De l’élan. Du momentum.
 
Et donc des résultats.
 
(Attention, tu risques de devenir accro)
 
Si cette notion de « momentum » ne te dit rien, j’en parle souvent dans mes articles de blog.
 
 
 
Réponds en commentaires pour me dire ce que tu comptes mettre en place pour rentrer en immersion et faire exploser ton business.
 
À demain,
 
Meryl

Black Friday

Black Friday.

Black Friday Black Friday Black Friday.
Je ne sais pas toi, j’ai l’impression que tout le monde n’a que ce mot à la bouche.
En particulier ceux qui ont quelque chose à vendre.
(je plaide coupable)
Dans la rue ?
Black Friday sur les vitrines de tous les magasins.
Dans ta boîte mail ?
Si elle ressemble à la mienne, elle est pleine à craquer de promos
(y compris de personnes dont tu n’avais pas entendu parler depuis des lustres, et qui refont surface comme tes potes du lycée qui te souhaitent une bonne année le 1er janvier)
Et à la télé ?
Je n’en sais rien. Je ne regarde pas la télé.
Mais je suppose qu’on en parle beaucoup aussi.
Je ne dis pas que c’est bien ou mal.
Je dis juste qu’à chaque fois qu’il y a un mouvement de masse…

C’est l’occasion de réfléchir à faire l’inverse.

Tu es probablement tenté d’acheter une nouvelle paire de chaussures (-50% !)
Ou de remplir ton panier sur Amazon.
Personnellement ?
J’ai bien failli rentrer chez moi avec une ps4 sous le bras !
Ce qui m’a fait changer d’avis, c’est quand je me suis posé la question:
« Est-ce que tu veux être consommateur… ou producteur ? » 
Mhhh…

Parce qu’à la base, le vendredi noir c’est quoi ?

C’est un jour prévu pour aider les commerces en Amérique à rebasculer leurs lignes comptables dans le noir.
Au lieu d’être dans le rouge.
En clair ?
On fait de grosses promo pour renflouer le chiffre d’affaire avant la fin du mois.
Je te repose la question:
Est-ce que tu veux être consommateur, et acheter des trucs dont tu n’as pas forcément besoin ?
Ou devenir producteur, et encaisser ?

Je te propose un juste milieu, si tu veux quand même profiter des promotions…

Achète des choses soldées… Qui te rapporteront plus que ce que tu as payé.
Malinx, le lynx.
Tu achètes une chemise à -50% et tu la revends quelques semaines plus tard, pour Noel, au prix fort.
Ou alors tu achètes un programme de formation dont tu sais pertinemment qu’il va te permettre d’obtenir les résultats que tu souhaites d’ici les prochaines semaines.
Evidemment, tu fais ce que tu veux.
Mais quitte à profiter du Black Friday, autant en profiter pour investir sur soi à moindre coût.

Sur ce, n’oublions pas que cette semaine c’est avant tout Thanksgiving chez les anglo-saxons.

​​
L’occasion d’exprimer sa gratitude.
(je pense qu’on manque cruellement de cette fête, en France).
Alors j’en profite pour TE remercier.
De passer quelques minutes avec moi, chaque jour.
À lire mes emails (ou mes articles de blog, ou mes story sur les réseaux).
À regarder mes vidéos (sur Youtube, ou dans mes programmes).
Parce qu’aider les gens à améliorer leur quotidien, c’est mon but dans la vie.
Alors merci de donner un sens à ce que je fais.
Joyeux Black Friday Thanksgiving.
Meryl
PS: non, il n’y aura pas de Black Friday sur Funnel Network. Pourquoi ? Parce que la formation est déjà à -50% en période de pré-lancement ! C’est vendredi noir depuis deux semaines chez moi. Qu’est-ce que tu attends ? 😉 https://www.funnel-network.com

À quel moment passer de gratuit à payant ? Et l’exemple du saucisson

J’ai reçu une question récemment, de la part de Luc.
Je te partage le texte brut:
Salut meryl la forme ?
 
Je suis sur l’autoroute de l’indépendance financière, car le succès aime la vitesse n’est-ce pas ?
 
J’aurais une petite question à te poser qui pourrait être un sujet de ta prochaine vidéo..
 
J’ai un site internet etc … mais actuellement je vend mon service gratuitement. Comment savoir à quel moment passer le service payant et comme gérer tout ça🤔
 
Merci d’avance 🤝
Ma première réaction ?
C’est une très bonne chose de vendre son service gratuitement.
En tout cas au début.
Pendant mes années en marketing de réseau, j’ai réalisé littéralement des dizaines et des dizaines d’heures de coaching… Gratuitement !
Alors… C’est vrai que dans ce contexte, je les coachais en étant intéressé sur leur chiffre d’affaire.
Mais parfois, d’autres représentants extérieurs à mon organisation se greffaient à mes Skype.
Et ça ne me gênait pas du tout !
Plus on est de fous, plus on rit…
Sûrement que certains d’entre eux ont appliqué mes conseils et ont eu des gros résultats.
Sur lequels je n’ai pas touché un centime…
Mais ce n’est pas grave !
Déjà parce que j’ai aimé partagé ce que je savais (c’est une excellente manière de réviser, soi-même)
Et ensuite, beaucoup d’entre eux se souviennent encore de moi !
Parfois des années plus tard.
Parce que quand quelqu’un t’aide, et participe à changer ta vie… Tu lui est reconnaissant.
Et, bien plus tard, ils ont acheté mes produits. Ou m’ont recommandé auprès de quelqu’un. Ou m’ont rendu la pareil d’une manière ou d’une autre.
Ça, c’était pas prévu.
Autre exemple.
Quand j’ai commencé mon business en ligne, j’ai offert plusieurs coaching gratuits encore une fois.
C’est ma coach business qui m’a dit de faire ça.
Au début, j’étais un peu perdu…
Parce que ce n’est pas en offrant mes prestations que j’allais mettre à manger sur la table.
Le but ici ?
Apprendre à connaître ton marché.
Obtenir les retours, objections, problèmes, questions (…) de tes clients cibles.
Et t’en servir pour améliorer tes services, ton programme de formation – ou quoi que ce soit que tu vends.
À quel moment passer sur du payant ?
Mon conseil, cher Luc…
C’est de continuer à vendre ton service gratuitement
Le temps de connaître ton marché et de gagner en expérience.
Et de proposer de poursuivre moyennant finance.
Tu es déjà allé à Carrefour ? Et au milieu de la galerie marchande tu as une dame qui te propose de goûter un saucisson.
Tu piques un morceau avec ton cure-dents, et si le produit te plait, tu finis par l’acheter
(sauf si t’as vraiment la dalle)
Là ? C’est pareil !
Donne ton saucisson gratuitement pour mettre l’eau à la bouche
Pour que tes clients évaluent la qualité du produit…
Puis, propose-leur d’aller plus loin en achetant le saucisson entier…
Ok, je crois que ce mail prend une allure bizarre, donc je vais m’arrêter là.
J’espère avoir répondu à la question !
Et si toi aussi tu as quelque chose à me demander
(en matière de persuasion, vente, MLM, tunnel de vente, développement personnel ou business…)
Tu peux me poser ta question en commentaire
Ou en message privé sur les réseaux
À très vite,
Meryl

Est-ce qu’il mord, ton chien ?

Un homme se rend à l’épicerie du coin.
Devant l’entrée, un jeune garçon attend patiemment, assis sur le trottoir.
Avec un énorme chien à côté de lui.
L’homme s’approche et demande:
« Salut fiston. Est-ce qu’il mord, ton chien ?
— Non m’sieur, mon chien il mord pas », répond le gamin.
Alors l’homme tend sa main pour caresser le molosse…
… qui lui arrache la moitié du bras !
Furieux, l’homme se tourne vers l’enfant:
« Mais tu m’avais dit que ton chien ne mordait pas !
— Ce n’est pas mon chien, m’sieur. »
Dans cette histoire comme dans ton business, la qualité de tes questions détermine la qualité de tes réponses.
Si tu te poses la question: « Est-ce que je vais y arriver ? », tu es à côté de la plaque.
La réponse sera: « oui, non, ou peut-être »
Mais si ta question est: « Comment est-ce que je peux faire pour y arriver ? »
Ta réponse sera totalement différente !
Et beaucoup plus pertinente.
Cela vaut aussi quand tu es en train de closer un prospect.
Une fois, j’ai signé un contrat pour mon taff de commercial…
… avant d’apprendre que le client en question était sous tutelle.
Sachant que cela aurait pu me coûter deux ans de prison pour abus de faiblesse, je suis retourné le voir:
« Mais pourquoi est-ce que vous m’avez pas dit que vous étiez sous tutelle ?!
Il me répond:
— Parce que vous ne me l’avez pas demandé »
La qualité de tes questions détermine la qualité de tes réponses.
Oublie la question: « Pourquoi est-ce que personne ne veut rejoindre mon MLM ? » 
Demande-toi plutôt: « Qu’est-ce que je peux faire pour être plus attractive ? Pour améliorer mon message ? »
La réponse ?
Fais les choses différemment.
Si tu fais ce que tu as toujours fait, tu auras les résultats que tu as toujours obtenus.
Et je te garantis que tu n’as jamais essayé le Funnel Network !
La question n’est pas de savoir « si ça marche ».
La question c’est: « est-ce que je vais le faire fonctionner, pour moi aussi ? »
Question erronée: « est-ce que je vais y arriver ? »
Question juste: « est-ce que je suis prêt à passer ma prochaine position dans mon marketing de réseau ? »
Et si tu te demandes carrément comment le Funnel Network peut t’aider…
Je t’invite à jeter un oeil ou deux à cette page:
À tout de suite de l’autre côté
Meryl
PS: tu as manqué mes mails de la semaine dernière (ou tu as la flemme de les rechercher dans ta boîte de réception) ? Pense à faire un tour sur mon blog. C’est là-bas qu’ils finissent leur voyage: https://merylcamus.fr

Comment regarder les gens dans les yeux

Quand je parle de persuasion, ou de vente en face à face


Il y a souvent deux conseils que je répète:


  1. Sourire
  2. Regarder dans les yeux


Seulement, beaucoup de gens ont du mal à tenir le regard de leur interlocuteur.




Ils ne savent pas forcément pourquoi.


Un mélange de peur. De honte. Peut-être un manque d’estime de soi.


En tout cas ce n’est pas toujours une sensation agréable.




Quand ils en prennent conscience ?


C’est pire !


“Est-ce que je dois regarder l’oeil gauche ? L’oeil droit ? Ou les deux en même temps ?”


Ça n’a rien de naturel, et c’est assez… gênant.




Peut-être que tu fais partie de ces timides des yeux ?


Tu sais que ça ne peut pas durer


Parce que tu renvoies l’image de quelqu’un qui manque de confiance.


Au contraire, tu veux prouver ta sincérité en regardant les gens dans leurs yeux


Sans avoir l’air méchant ou provocateur…




La bonne nouvelle ?


C’est que j’ai justement réalisé une vidéo qui te donne un super exercice pour améliorer tout ça.




Elle date un peu, mais c’est l’une des vidéos les plus vues de ma chaîne.


Je me suis dit que ça t’intéresserait.

Comment regarder les gens dans les yeux

Bon visionnage !
À demain

 

Comment vendre avec les histoires

Facts tell, stories sell


Ou, pour ceux qui n’avaient pas Anglais en LV1:


Les faits expliquent, mais ce sont les histoire qui vendent




Cette formule marketing est presque un proverbe.


Et c’est pour ça que depuis 3 jours, je te parle d’histoires.




Le but ?


Que tu aies élaboré ton histoire originelle et des témoignages pour appuyer ton produit.


Je sais que tu n’as pas réellement fait cet exercice.


Ou alors c’est que tu es très zélé (merci)


Mais si tu ne devais retenir qu’une chose de tout ça…


Facts Tell, Stories Sell.




Aujourd’hui je te parle du troisième type d’histoire que tu devrais maîtriser.



3. L’ANALOGIE




Pour info, une analogie, c’est une figure de style basée sur la ressemblance entre deux choses différentes.


Une métaphore. Une comparaison.




Bref c’est l’histoire qui va te permettre de marquer un point.



D’illustrer un argument.


De clarifier ta proposition dans l’esprit de ton prospect.




Quand j’étais en Terminale L, mon prof de lettres me rabâchait toujours la même chose dans mes dissertations:


Idée – Argument – Exemple


C’est comme ça que ça fonctionne.


D’abord tu exprimes ton idée:


Idée: « Tu devrais boire du citron tous les matins, à jeun »


Ensuite, tu élabores avec des arguments pertinents.


Argument: « Contrairement à son goût, le citron n’est pas acide, mais au contraire, alcalin – et c’est donc un excellent aliment pour rendre ton corps plus basique et solidifier ton système immunitaire »


Et enfin, histoire que ce soit bien clair dans l’esprit de ton interlocuteur (ou de ton correcteur…)


Tu utilises un exemple:


«  C’est comme si ton corps était une étendue d’eau. Trop d’aliments acides en feront un marécage, et suffisamment d’aliments alcalins en feront un lac étincelant »




Ça, cette histoire de marécage…


Et bien c’est une analogie.




Toujours pas convaincu de prendre des citrons le matin ?


Ehh. On peut sûrement mieux argumenter…


Mais l’idée est là.




Les histoires, les images, les exemples etc.


… Permettent de mieux faire passer tes idées.




En ce moment, je m’efforce d’utiliser le plus d’images possibles.


Par exemple, j’utilise plusieurs analogies pour montrer que mon programme Funnel Network est 3.0.




Comment expliquer que les techniques de prospection utilisées aujourd’hui sont dépassées ?


« C’est comme vendre des walkman à des utilisateurs de Spotify »


Comment dire qu’exceller avec une méthode obsolète, ça ne sert à rien ?


« Tu peux gravir les échelons à toute vitesse, cela ne te mènera à rien si ton échelle est adossée sur le mauvais mur ! »




Mieux ?


Si tu as l’occasion de raconter une véritable histoire, avec une morale…


Alors tu as toutes les chances de faire passer tes idées comme une lettre à la poste.


Ce n’est pas un hasard si tout le monde se souvient des fables de La Fontaine.




Maintenant récapitulons, juste deux secondes…




Suite au discours de David Laroche à l’événement QLRR, j’ai voulu te parler un peu de story-telling.


On a vu ensemble trois types d’histoires que tu devrais absolument maîtriser:


1. Les histoires originelles


2. Les témoignages


3. Les analogies




J’espère que ce sujet t’a plu (c’était pas prévu que j’y passe trois mails)

Laisse-le moi savoir en répondant à cet email.

Sens-toi libre de me proposer d’autres sujets que tu voudrais que j’aborde 😉 (cette newsletter est pour TOI avant tout)



Et n’oublie pas:


FACTS TELL, STORIES SELL




À demain,


Meryl






PS: Si cette séquence de story-telling t’a plu, alors bonne nouvelle !


Je te montre comment construire une histoire percutante dans le premier module de Funnel Network.


La formation est encore disponible au prix de pré-lancement.


Ça ne durera pas, alors profites-en (vraiment).


Tu peux la retrouver ici: https://www.funnel-network.com/

Comment utiliser les témoignages à ton profit

On est lundi 29 octobre.



Et tu sais en quoi cette date est spéciale ?


Parce que c’est la journée officielle du story-telling !


(non, c’est faux. Mais j’avais promis de t’en parler dans ce mail, donc…)


La dernière fois, je t’ai invité à écrire ton histoire originelle.

Ta story à toi.

Celle qui fait que tes clients s’attachent à ta personnalité

Et s’intéressent à ce que tu proposes.


Aujourd’hui, je vais te donner le deuxième type d’histoire que tu devrais avoir dans ton sac…


Histoire n°2: LE TEMOIGNAGE

Quelle est la première chose que tu fais quand tu commandes un livre sur Amazon ?

Tu lis les commentaires client.

Quand tu t’achètes un nouveau jeu vidéo ?

Tu lis le test sur jeuxvideos-point-com.

Quand tu vas voir un film au cinéma ?

Tu lis les critiques.

Produits cosmétiques ?

Groupes Facebook.

Fournisseur d’énergie ?

Forums.

etc.


Est-ce que j’ai besoin d’aller plus loin ?


À moins d’être un consommateur solitaire

Avec une forte confiance en son discernement…

Tu vas demander des avis.

Et même si tu fais partie de cette dernière catégorie…

Tu fais partie d’une minorité

Mais pas tes clients.


En marketing, on appelle ça:

Le social proof

(ou « preuve sociale » en français)


Ça me fait penser à une vieille caméra-cachée

Où un parfait inconnu signait des autographes à une foule de complices.

Qu’est-ce qui se passait ensuite ?

Les gens se ruaient pour prendre une photo avec lui.

Et quand on leur demandait de quelle célébrité il s’agissait…

Ils n’en avait évidemment pas la moindre idée !


Ce canular illustre parfaitement le pouvoir du social proof.

Et je t’invite à connaître des histoires qui utilisent ce procédé.

En clair ?

Des témoignages.


Ton histoire sur comment ton opportunité a changé ta vie.

Ou sur comment ce produit X t’a permis d’obtenir les résultats Y.

Construis ton témoignage.


Mieux ?

Collecte le témoignage des autres.


Tu sais, avant que je n’obtienne ma crédibilité dans le monde du marketing de réseau…

J’utilisais les histoires de mes partenaires.


Comment Alex avait fait fortune à 23 ans.


Comment la maman d’un pote avait perdu 10kg en trois mois, sans sport, grâce à mes produits, etc.


Ta mission aujourd’hui, si tu l’acceptes…

Construis 2 ou 3 histoires-témoignages.


Et si tu n’en as pas ?

Va les chercher chez les autres.

N’oublie pas que ce sont les histoires qui vendent.

Les histoires auxquelles tes futurs clients peuvent s’identifier.

Ils doivent pouvoir se dire:

« Il était comme moi (point A) et il a obtenu ce que je veux (point B) »


Ce pont ?


Ce sont tes histoires.


Et tes témoignages.


Quant à moi ?

Si tu veux découvrir une paire de témoignages au sujet de mes prestations…


Alors je t’invite à les retrouver ici:



Et demain, je te parle du troisième type d’histoire qui te permettra de faire décoller tes ventes.

Meryl

Convaincre avec son histoire

Hier, je t’ai parlé du story-telling.


Ou l’art de raconter des histoires.



Pour enseigner.


Pour persuader.


Mais aussi et surtout…


Pour vendre.






D’ici les prochains jours, je vais te donner 3 types d’histoires que tu devrais compter dans tes munitions.


On va commencer aujourd’hui avec le premier type d’histoire:







Histoire n°1: L’HISTOIRE ORIGINELLE






Autrement dit, TON histoire.


Les gens adorent les histoires « origines ».


X-Men Origins.
La Planète des Singes: Les Origines.
Man of Steel
Batman Begins…


Tu te souviens de ces films ?


Leur succès…
C’est parce qu’ils racontent les débuts de nos héros préférés.


Toi aussi tu dois élaborer ton histoire originelle.


Ta story.


Typiquement, ton histoire doit faire écho avec les problèmes de tes clients.


Elle doit expliquer comment tu es parti d’un point A
Comment tu as eu un élément déclencheur.
Et comment tu es arrivé au point B.


Peter Parker, étudiant lambda (point A), se fait piquer par une araignée radioactive (déclencheur) et devient Spider-Man (point B).


Eden Light, étudiant lambda lui aussi (point A), récupère un cube étrange et se retrouve capable de lire dans les pensées (déclencheur). Il se sert de ses dons pour traquer un criminel insaisissable (point B).


Ce scénario te dit rien ?


C’est parce que c’est le synopsis de mon roman
(placement de produit)


Mais j’y reviendrai une autre fois 😄






Autre exemple d’histoire originelle:


J’étais un étudiant (encore un !) frustré, déprimé et désorienté (point A). Alors un ami m’a présenté le marketing de réseau (déclencheur) et je suis devenu une personne plus confiante, j’ai voyagé dans dix pays en deux ans et j’ai atteint le top de ma compagnie (point B).


C’est l’histoire que j’utilise quand je promeus le MLM.






Une dernière pour la route ?


En 2015, je n’en pouvais plus de sacrifier ma vie personnelle pour le MLM, et je n’avais plus envie de participer à la chasse aux prospects avec des gens qui n’avaient souvent pas la motivation nécessaire pour réussir (point A).


Mais en étudiant le marketing en ligne, j’ai compris qu’il existait des systèmes qui permettaient d’attirer les prospects à soi et de rendre les choses plus simples (déclencheur).


Depuis, je suis contacté tous les jours par des candidats motivés qui veulent en savoir plus sur ce que je propose – et je diffuse un programme de formation qui explique comment en faire de même (point B).


Cette fois-ci, c’est l’histoire que j’utilise pour parler de Funnel Network.






Tu vois ?



Tu peux utiliser une histoire pour tout.


En fait,


Je te recommande d’avoir une ou deux histoires de disponibles pour partager ce que tu fais.


Que tu vendes un produit de bien-être, une opportunité MLM, des contrats en porte à porte, des programmes en ligne ou de la lingerie fine dans un centre commercial…


Tu as besoin d’une histoire originelle.


C’est grâce à celle-ci que tes prospects s’identifieront à toi.


Et s’ils s’identifient à toi, ils voudront adopter TA solution.


Donc je t’invite à réfléchir à ta propre histoire.


La manière dont tu racontes ton passé = la manière dont les autres la raconteront


Alors… Quelle est TON histoire ?






Demain, c’est jour du Seigneur.


Donc tu ne recevras pas d’email de ma part.


En revanche lundi…


Je te parlerai du deuxième type d’histoire que tu dois absolument avoir sous le coude.






À très vite,


Meryl






PS: le story-telling, j’en parle en détails dans le tout premier module de Funnel Network. Si tu veux voir le programme et démarrer ta formation, toutes les infos sont ici: https://www.funnel-network.com

Comment ne plus arriver au bout de sa liste de contacts

C’est la rentrée.
Nouvelle école (pour toi, ou pour les enfants)

Nouveaux projets.


Reprise du sport.


Reprise des bonnes habitudes.


Certains y voient la fin de l’été…


Mais personnellement, la rentrée a toujours fait partie de mes périodes préférées de l’année.


Sûrement parce que ça coïncide aussi avec mon anniversaire, le 31 août.
(Big Up à tous les Vierges du 1er décan)


Ok, c’est vrai qu’on était bien à bronzer au soleil…


À barboter dans l’eau…


À profiter des vacances…


Et même si ça fait du bien de recharger les batteries, je trouve qu’il y a beaucoup de satisfaction à « retourner au charbon ».


Parce que le monde de demain ne vas pas se construire tout seul !


Et notre avenir non plus.


Donc plutôt que de ronchonner parce que c’est la rentrée, j’ai une proposition alternative…


Se créer une vie dont on n’a pas besoin de s’échapper.


Une vie sur-mesure qui nous manque presque lorsque l’on part en vacances.


Ou que l’on peut mener pendant qu’on séjourne à l’étranger.
Ou pas, selon l’humeur.


Comment est-ce possible ?


Eh bien, figure-toi que c’est MON projet de la rentrée que de t’apprendre comment toi aussi tu peux créer un business qui travaille pour toi.


Plutôt que de travailler pour un job qui ne te plait pas forcément.


Ou pour un business qui te prend encore plus de temps que ton job !


Les stratégies que je vais te partager s’appliquent à tous les entrepreneurs (ou futurs entrepreneurs).


Mais dans un premier temps, je vais surtout les mettre au profit des distributeurs et représentants de sociétés de marketing de réseau (MLM).


Pourquoi eux en priorité ?


Parce que cette industrie a changé ma vie il y a 5 ans.


Et que je compte lui rendre la pareille.


Donc si ce n’est pas encore fait, télécharge mon bonus gratuit « spécial MLM »:




En faisant cela, tu seras sur ma liste prioritaire lorsque je t’annoncerai l’ouragan que je prépare.


Je pèse mes mots: ce que je vais te partager dans les prochaines semaines risque de décoiffer beaucoup de monde !


Et de révolutionner la manière dont on pratique le marketing de réseau en 2018.


La philosophie est simple:
No pitch. No bullshit.


No pitch: je ne donnerai aucun nom de société. Ni celle que je développe, ni celles que j’affectionne, ni les autres. Je m’en fous, je ne suis pas là pour ça.


No bullshit: pas d’images Instagram tape-à-l’oeil réalisées par des pseudo-leaders qui font du lifestyle alors qu’ils sont sont au chômage et gagnent 560€ avec leur MLM. Que du contenu concret.


Par contre, derrière, tu vas te régaler niveau contenu.


Encore une fois, je ne compte pas envoyer ces stratégies-business à tous mes abonnés.


Seulement aux plus motivés, et à ceux que ça concerne.


C’est pour cela que je te demande de télécharger mon eBook offert.


Pas pour récolter ton adresse mail (je te signale que je l’ai déjà…)


Mais pour te ranger dans la liste des: « Ok, ça l’intéresse d’en savoir plus sur comment exploser les scores dans son business ».


Au passage, tu y découvriras 7 astuces que j’ai rédigées avec mon ami Aurélien Brest, numéro 1 de notre première société.


On te raconte notamment l’erreur qui lui a coûté 15,000€ (et comment l’éviter).


Si l’eBook t’intéresse, et/ou que tu veux en savoir plus sur les stratégies 3.0 que je vais te livrer dans les prochaines semaines, et qui vont te permettre de tripler tes résultats dans TA société de MLM:




Et si c’est déjà fait, guette tes prochains emails.


Bonne rentrée,


PS: les stratégies top-secrètes dont je te parle son en train d’être testées « sur le terrain ». Les premières retombées sont éblouissantes ! Donc je vais bientôt créer un groupe « bêta » qui va pouvoir en profiter en avant-première, avant leur révélation officielle. Sois sûr d’en faire partie !